La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Josephine Foster

No Harm Done

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Si c’est le Colorado qui l’a vu naître, Joséphine Foster est aujourd’hui établie à Nashville. Et non seulement ce berceau de la musique country se prête particulièrement bien à sa musique, mais il l’inspire. Et après plus de vingt années de carrière et plus d’une dizaine d’albums au compteur, la songwritrice semble toujours aussi motivée à plonger dans l’âme américaine et à mettre en valeur le terroir musical du Sud des Etats-Unis.

Soutenue par Matthew Schneider, Josephine Foster propose huit excellents morceaux qui puisent essentiellement leurs racines dans le blues et le folk. On s’imagine écouter cette musique sur le porche d’une maison face aux bayous de la Louisiane. En s’accompagnant simplement au piano ou armée d’une guitare et parfois d’un banjo voire d’une pedal steel, l’Américaine à la voix fluette dessine de belles ballades qui se dévoilent au fil des écoutes.

« No Harm Done » donne envie de parcourir les Etats du Sud du pays de l’Oncle Sam afin d’assister aux concerts de bluegrass dans de vieux troquets, tout en savourant un excellent poulet cajun…

Josephine Foster

I’m a Dreamer

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Dès les premières notes de « Sugarpie I’m not the Same », morceau qui ouvre l’opus, le mélomane est transporté au sein d’un troquet des années 30 : une contrebasse, un piano aux sonorités ‘cabaret’ et la voix vintage de Josephine Foster. De quoi être plongé dans le climat enfumé d’un club de Jazz d’avant-guerre (NDR : elle reprend d’ailleurs « Cabin in the Sky », un morceau issu d’une comédie musicale datant de 1940). Mais, bonne nouvelle, Josephine Foster, Américaine ultra-douée, est loin d’être une novice et ne se limite pas à un simple exercice de style : elle impulse à ses chansons un indéniable sens du swing et un véritable talent pour trousser des mélodies imparables (« No One is Calling Your Name »)… Le tout en y ajoutant une touche de country à laide d’une pedal-steel, d’un harmonica ou encore d’un violoncelle. L’album n’a pas été enregistré à Nashville pour rien…

« I’m a Dreamer » n’est pas le coup d’essai de Josephine Foster, mais il pourrait lui valoir la reconnaissance tant il semble dans l’air de ce temps… vintage. Un disque diablement plaisant en tout cas !

 

Josephine Foster

Anda Jaleo

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Joséphine Foster se glisse le temps de cet album dans l'âme andalouse, sous les traits du fantôme de Antonia Mercé y Luque (dite La Argentinita). Célèbre danseuse et chorégraphe espagnole, morte prématurément en 1936 à l'âge de quarante-six ans, elle avait enregistré cinq années auparavant un recueil de chansons populaires espagnoles en compagnie de l’artiste protéiforme Federico García Lorca. Reflet du patrimoine folk(lorique) et hispanique, « Anda Jaleo » s'attache à réactualiser la beauté intrinsèque de l'histoire chantée. Sérieux et appliqué, The Victor Herrero Band soutient la voix troublante de sensualité de cette artiste atypique en reflétant au mieux les ombres et lumières de cette musique d'ailleurs et d'une autre époque. Castagnettes, harpe et guitares portugaises, airs de Flamenco et comptines dramatiques (très beau travail de traduction dans le livret joint) constitue le menu de ce disque qui surprend et enchante l'auditeur égaré dans ses jardins de Séville. En somme, bien plus qu'une espagnolade.