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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Josh Ritter

Un songwriter au potentiel incontestable...

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La plus grande partie du public était clairement venue pour applaudir Damien Rice. Je considère plutôt qu'il s'agissait d'une double affiche partagée entre deux songwriters responsables d'un répertoire mélodieux et envoûtant. Le ton est donné dès la première chanson du set de Josh. Fort de deux albums aériens, l'Américain nous a montré qu'il avait du potentiel. Assez folk, ses chansons nous semblent tout de suite familières et flattent nos oreilles sensibles. Ses mélodies sont influencées par Leonard Cohen, Bob Dylan, mais surtout par les musiques traditionnelles irlandaises. Ritter est aussi à l'aise dans le rythme, flanqué de son groupe, que lorsqu'il entonne des chansons acoustiques, armé de sa guitare. Mais le clou du show arrive en fin de spectacle, lorsqu'il interprète, sans micro, une dernière chanson. A cet instant l'AB (NDR : comble pour la circonstance) retient son souffle et sa voix. Merveilleux ! Josh Ritter nous revient le 2 juin à l'AB club, salle intime à souhait. 

Damien Rice avait fort à faire ensuite pour convaincre… Il a passé le test haut la main. Son secret?? Il peut s'appuyer sur un groupe composé de Vyvienne Long au violoncelle et de Lisa Hannigan, dont le timbre vocal délicat, proche d'une Sinead O'connor, réchauffe les chansons de Rice. Dès le premier morceau, on est propulsé dans le monde merveilleux et onirique de Rice. Et quand vient « Eskimo », remodelé de la plus tendre des manières, le public a déjà fondu de bonheur. Le reste du concert est à cette image. On est transporté entre mélancolie et joie. Entre désir de sangloter (comme ce fut le cas pour certaines personnes) et envie de sourire, de s'abandonner dans la béatitude. Puis, vient un moment où le temps s'arrête, où l'AB s'illumine d'une sublime lumière verte et où retentit le début de « Cold water ». Un véritable arrière-goût de paradis. Et une sublime soirée à l'issue de laquelle on rentre chez soi, l'esprit dans les nuages, convaincu que le monde est beau.

 

Josh Ritter

Josh le bienheureux…

Écrit par

Déjà responsable de 5 albums à ce jour, Josh Ritter, petit gamin de Moscow dans le très Midwest Idaho, a bien grandi et évidemment pris de la bouteille… C’est donc une salle copieusement garnie qui accueille ce chantre de l’Americana, le mardi 5 novembre, à l’Orangerie du Botanique. Peu médiatisée dans nos contrées, cette plume inspirée est pourtant, depuis quelques années, l’auteur d’une multitude de morceaux folk-rock racés de haute tenue, des compos qui récoltent un certain succès bien mérité dans son pays d’origine mais aussi en Irlande (où il était le protégé de Glen Hansard) et en Ecosse !

C’est sous une formule trio, accompagné de ses musiciens Zack Hickman et Austin Nevins, que Josh Ritter entame son show. Il affiche un large sourire qui ne le quittera pas de la soirée. Son groupe, modestement baptisé ‘The Royal City Band’, est impressionnant de justesse. Faut dire que dès les premières notes, on se rend compte que la sonorisation est absolument parfaite. Une entrée en matière idéale donc ! Zack Hickman affiche un look vintage. Ou old school, si vous préférez. A cause de sa moustache, mais également de son costard. Ses interventions à la contrebasse parviennent irrésistiblement à faire swinguer les compos, pendant qu’Austin Nevins, véritable virtuose, jongle aisément entre mandoline, banjo et guitare acoustique ou électrique. Josh communique énormément avec son public. Il avoue être lassé des concerts noyés dans l’électricité et se tourne volontiers vers les versions épurées de ses quelques hits folks, tels que « Snow is Gone », « Wings » ou « Me & Jiggs ». Un retour à la simplicité qui le pousse même à interpréter plusieurs morceaux ‘a capella’, juste devant la foule. L’artiste laisse transparaître toute sa bonne humeur à travers ses ballades americana **** étoiles. Rarement le public aura rencontré une brochette de musiciens si humblement heureuse de se produire au Botanique. Une bonne humeur tellement communicative qu’aucun spectateur ne verra passer l’heure quarante de prestation partagée entre émotion et joie de vivre !

Pour clôturer la soirée, un rapide rappel débute par un étrange morceau solo signé par le contrebassiste Zack Hickman, nous racontant l’histoire d’une pieuvre au don mimétique pourtant plongée dans la solitude (…) et se termine par une nouvelle version ‘a capella’ de « Kathleen », compo au cours duquel il est accompagné de ses musiciens et de Tift Merritt, la chanteuse de country américaine qui avait ouvert pour lui en première partie. Un ‘feel good’ concert de haute tenue !

(Organisation Botanique)

 

Josh Ritter

The Bird & The Bee

Écrit par

L’air de rien, Josh Ritter grappille du terrain. Qualitativement, la discographie du singer songwriter ne cesse de prendre de l’ampleur, malgré un passage à vide qui a forcé le trentenaire à s’écarter de la scène. Il revient aujourd’hui en grande forme, après avoir publié « So Runs The World Away », un cinquième album qui s’avère être sa meilleure œuvre à ce jour, et accompli une tournée extensive du Vieux Continent en compagnie de son backing band, The Royal City Band, mais également de sa ravissante moitié. Une tournée qui passait par l’Orangerie du Botanique, ce 16 septembre.

Dawn Landes, alias Mrs Ritter, assure les premières parties de son cher et tendre. Et ce n’est pas le public qui va s’en plaindre. Du haut de ses 28 ans, la demoiselle compte déjà quatre œuvres à sa discographie. Accompagnée ici de The Hounds, son propre groupe, elle présente ce soir « Sweetheart Rodeo », son dernier bébé. L’Orangerie est loin d’être pleine à craquer. Il y règne une atmosphère apaisante, que les douces litanies de la demoiselle ne font qu’accentuer. Aaah que c’est bon d’être de retour dans cette sympathique petite salle !

Josh Ritter est plutôt un habitué des scènes belges. Il compte déjà, à son actif, un passage en solo à la Rotonde, à l’ABClub et sur de plus grandes scènes, lorsqu’il assurait les premières parties de Damien Rice, il y a quelques années et, plus récemment, The Swell Season. Si ces premières apparitions étaient restées assez confidentielles, tant le jeune homme avait l’air discret et timide, celle-ci le définit enfin comme un artiste sur lequel on peut enfin compter. Tout sourire, Ritter semble avoir pris de l’assurance. Et il va le démontrer ce soir en parcourant le meilleur de son répertoire en pas moins de 2h10 de show ! Un peu long quand on a une semaine de boulot éreintante dans les jambes mais un seul regard au sourire indélogeable du mec et t’oublies tout le reste. Sa bonne humeur ultra-communicative, il la partage en compagnie des membres de The Royal City Band, parmi lesquels figure un certain  Zachariah Hickman, un bassiste au look bien classe.  Derrière sa moustache parfaitement travaillée, il semble sortir tout droit d’un croisement génétique entre Elvis Costello et Salvatore Dali.

Josh Ritter est un mec généreux et s’adresse au public tout au long de son spectacle marqué du ‘grand sceau de l’état d’Idaho’, déployé aux deux extrémités de la scène. De la vingtaine de morceaux exécutée, certains se seront sans aucun mal distingués du reste. A commencer par « Folk Bloodbath », probablement la meilleure plage de son dernier ouvrage, dans lequel le poète emprunte différents personnages issus de ‘murder ballads’ classiques et les vouent à un destin bien plus funeste que d’origine. Autres moments forts du set, « Long May You Run », reprise en solo du classique de Neil Young, de toute évidence l’une des idoles de Ritter, ainsi que « 500 Miles Away From Home » de Hedy West, qu’il interprète en duo avec sa dulcinée, et un « Wait For Love » final pour lequel The Hounds opèrent une dernière apparition sur le podium. Au terme des 2h10 de concert, Ritter semblait encore dans une forme olympique et aurait certainement pu continuer au moins une bonne heure, si la politique de couvre-feu ne l'obligeait pas à s'arrêter là. Une chose est claire, la saison démarre plutôt bien !

Organisation : Botanique.   

Josh Ritter

The Historical Conquest Of Josh Ritter

Écrit par

En février 2004, le public de l’AB découvrait, en première partie de Damien Rice, un petit mec sans prétention venu présenter « Golden Age Of Radio », un second essai touchant mais quelque peu maladroit. Après avoir charmé le public belge par sa simplicité, Josh Ritter aura parcouru un sacré chemin, publiant des « Hello Starling » et « Animal Years » assez bien produits et au sein desquels il semble avoir enfin trouvé ses marques. Marques qui se définissent davantage et de manière plus délicate sur ce nouveau recueil. Même si l’on est toujours loin d’être surpris, l’originalité n’étant pas vraiment le point fort du jeune homme, « The Historical Conquest of Josh Ritter » n’en est pas moins un énorme pas en avant. Polarisant l’attention beaucoup plus aisément qu’auparavant, Ritter célèbre ouvertement ses influences, de Springsteen (« Right Moves ») à Dylan ou Cash (« Next To The Last Romantic »). L’album de la maturité sera également celui de la révélation.

Josh Ritter

The Animal Years

Écrit par

Songwriter originaire d’Idaho, Josh Ritter signe ici son quatrième album, le premier pour une major. Après « Josh Ritter » paru en 1999, « The golden age of radio » en 2002 et « Hello Starling » en 2003, ce jeune songwriter de 29 ans confirme les espoirs placés en lui. Evoluant dans un registre folk plus que classique, « The Animal years », son nouveau petit rejeton, se révèle en effet de très bonne qualité et devrait lui valoir les éloges des puristes du genre. On ne leur donnera pas tort… De morceaux comme « Girl in the war », la plage d’intro, ou « Here at the right time », clôturant l’album, émanent en effet des effluves de nostalgie qui font paradoxalement chaud au cœur. Jamais très loin de certaines ambiances de Bright Eyes ou Nick Drake, Josh Ritter nous réserve également quelques envolées plus ‘énergiques’ par l’entremise de titres comme « Thin Blue Flame » ou « One More Mouth ». Ce type aime à coup sûr les journées orageuses toutes fenêtres ouvertes, les chaudes et moites nuits de mois d’août, le début de l’hiver. Quelle chance, nous aussi…