New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Joshua Radin

The ghost and the wall

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Pour enregistrer son neuvième opus, Joshua Radin a travaillé avec le producteur Jonathan Wilson (Conor Oberst, Bonnie 'Prince' Billy, Father John Misty, …) qui s’est également chargé de toute l’instrumentation ; Joshua se consacrant exclusivement au chant et bien sûr à l’écriture. Mais vu la pandémie, les deux intervenants ont dû échanger des fichiers via e-mails.

Le mélomane lambda connaît surtout Radin pour son tube « I’d rather be blind ». Et on reconnaît facilement sa voix douce, presque confidentielle, si caractéristique, mais bien mise en exergue par la mise en forme. Une voix qui semble même très proche de celle de Cat Stevens sur l’allègre « You’re my home », alors que banjo et orgue rogné apportent une coloration particulière à la compo. Soignées et overdubbées, les harmonies vocales se conjuguent en harmonie tout au long de « Not today », un peu à la manière de Simon & Garfunkel. Hormis le mid tempo « Hey you », le reste de l’opus privilégie les ballades vulnérables, tramées sur des accords de piano ou de sèche, « Fever ghost » s’abandonnant même à la valse. Enfin, si des orchestrations de cordes enrichissent « I’ll be your friend », en général, l’instrumentation se révèle, plutôt lo fi.

Un elpee agréable à écouter, mais qui manque quand même singulièrement de punch…

Joshua

The Outsiders

Écrit par

Après un petit coup de promo télévisuel du côté de la RTBF, Greg Avau et Senso retrouvent leur camarade de jeu Steph Debruyne, histoire de reconstituer Joshua le temps d’un troisième album. « The Outsiders » s’ouvre par « Crush », un morceau plutôt engageant, flirtant judicieusement avec le Hip Hop. Mais l’intérêt de la plaque s’arrête là. S’ensuit une série de compos pop trop sages, trop lisses. De « No Turning Back » à « Midnight Movie », la montée d’adrénaline se fait attendre sans jamais pointer le bout de son pif. Un coup de stéroïdes planté en pleine couilles de « Lived And Died By the Chrome » ou du pseudo rock’n’roll « Who’s The Rocker » aurait été salutaire. « The Outsiders » manque cruellement d’ambition, et surtout de détermination. Sur scène, le trio belge ferait bien de booster ses compos s’il n’a pas envie de se faire buzzer à son tour.

 

Joshua

Happy birthday

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Joshua a dû attendre 2007 et la sortie de "Music And Chocolate" pour être reconnu auprès du grand public. Pourtant, le groupe de ‘street pop’ s'est formé, il y a dix ans déjà. C'est à l'Ancienne Belgique, une salle qui les a déjà accueillis à maintes reprises que la formation a décidé de célébrer cet anniversaire. Grâce au matraquage d'une station de radio nationale, beaucoup d'invités se sont joints aux fans de la première heure ; en outre, les fidèles de l'émission ‘The Voice’ semblent s’être mobilisés en nombre, ce soir.

Manque de bol, le set démarre un peu mollement, et je ne dispose que de trois premières chansons pour prendre des clichés. Tant pis, je profiterai mieux de la suite du concert. Joshua aussi, d'ailleurs, dont le manque d'énergie et de présence scénique s'atténue au fil des titres. Et anniversaire oblige, la setlist puise dans un large éventail de la discographie du band. Le nouvel album, "The Outsiders", on s'en rend vite compte, tranche franchement avec le précédent, "Animals Will Save The World", tout comme ce dernier avait marqué le pas par rapport à "Music And Chocolates". Parmi les titres interprétés ce soir, on épinglera une jolie version quasi a cappella d’"Animals Will Save The World" qui sera réinterprétée dans sa mouture originale lors du rappel. L'intensité du concert monte peu à peu, et surtout au fil des Jack Daniel's que les Bruxellois descendent ; et c'est dans une franche bonne humeur que la prestation d’une heure trente s’achève.

Un concert varié, plaisant, mais pas la claque que j’espérais. Dommage ! En outre, le départ de Matt, second chanteur capable de mettre un feu d’enfer aux planches, à lui seul, est regrettable. Petite consolation, Greg m'a dédicacé "Punk Rock Song", une de mes chansons préférées, grâce à mon t-shirt Ramones, qu'il avait repéré.

(Organisation Ancienne Belgique)

Voir aussi notre section photos ici

 

Joshua Radin

Simple Times

Écrit par

« Simple Times » constitue le deuxième elpee de Joshua Radin. Il était paru aux States en 2008. Le natif de l’Ohio bénéficie donc enfin d’une sortie officielle, sur le Vieux Continent, de cet opus, alors que la publication du troisième « The Rock and the Tide » est prévue pour cet automne. En fait, cette initiative est dictée par la mini-tournée européenne qu’il entamera en octobre, et qui transitera par l’Ancienne Belgique, le 10 du même mois.

Agé de 35 balais, ce songwriter plutôt mainstream est surtout notoire pour son répertoire folk. Un répertoire dont les chansons hyper mélodiques, plutôt simples, légères et parfaitement mises en forme sont aussi très accessibles. Les compos réunies sur « Simple Times » ont ainsi servi de B.O. aux histoires d’amour de ‘Grey’s Anatomy’, des ‘Frères Scott’ et de ‘Scrubs’… Pas vraiment de quoi en faire un plat. Bien sûr, Joshua est beau, riche, acteur et chanteur. Il a aussi une voix douce, sensuelle ; mais perso, ses gentilles ballades ne m’accrochent pas. A contrario, je suis convaincu qu’elles plairaient à ma petite sœur ou même à ma grand-mère. Mais si, c’est lui qui interprète ce fameux tube « I’d Rather Be With You »… Ben le reste, sur ce « Simple Times », est de la même trempe. Des mélodies vite mémorisées, puis vite oubliées. On épinglera quand même deux jolis duos. Le premier en compagnie de Meiko sur « Sky » et l’autre de Patty Griffin pour « You Got Groing Up To Do ». Le disque parfait à écouter en voiture, pour ne fâcher personne de la famille, quand on part en vacances. Cette pâle copie d’Elliott Smith (NDR : dont il a récupéré le producteur, Rob Schnapf) est à réserver en priorité aux fans de Jack Johnson et de Pete Yorn.

Joshua

Carton ‘caïman’ plein pour Joshua à l'Ancienne Belgique

Écrit par

Après s’être produit au Botanique en janvier 2007 et à l’ABClub en décembre 2007, Joshua était à l’affiche de l’ABBox ce 18 décembre, pour nous présenter son nouvel opus, « Animals Will Save The World ». Une fameuse progression en matière de popularité, il faut l’avouer. Pourtant, le concert n’affichait pas ‘sold out’. Enfin, il l’était presque. En fait, la salle s’est remplie graduellement et a atteint une capacité maximale juste avant que le groupe ne monte sur les planches. Car il s’agit bien d’un groupe aujourd’hui. N’empêche, orphelin de son second chanteur, Matt, on se demandait si Joshua avait toujours la pêche en ‘live’…

La première partie du show est essentiellement consacrée à des titres du dernier elpee. Des chansons plutôt calmes. Ce qui explique sans doute pourquoi il faudra attendre quelque temps avant que l’ambiance ne monte d’un cran. Et ce sera le cas pour "You Know How". Le groupe commence alors à inviter le public à lever les mains. Néanmoins, il faut reconnaître que  Senso est nettement moins remuant que son ex-partenaire de scène (voir les photos prises lors de la MCM Night à l'AB Box). "Animals Will Save The World" chauffe un peu plus le public. Tout comme le bref passage au chant de Greg. Mais, quoique bien rythmé, le band ne parvient pas à déclencher l’hystérie gestuelle de l’auditoire comme je l’espérais. Il faut dire que si le dernier album se focalise sur leur business : la street pop, le précédent opus, « Music & Chocolates », paru l’an dernier, et surtout l’Ep « Alligator city » faisaient davantage la part belle aux sonorités funky et au groove rock. Edité en 2006, cet Ep est devenu aujourd’hui introuvable. Pourtant, c’est toujours à ce disque que se réfère le concept scénique de la formation. En fait, lors d’un concert, les membres du groupe invitent les spectateurs à pénétrer dans leur ville imaginaire : « Alligator City… Ce n’est qu’en fin de parcours que Joshua va se décider à lâcher les tueries de son premier elpee ; et en particulier "Kill Your Own Arms" et "Punk Rock Song". Et le public se mettre à danser frénétiquement, de la scène jusqu'à la console son.

La formation bruxelloise (NDR : les membres de Joshua revendiquent leur nationalité belge et clament haut et fort qu’ils sont bruxellois) passera deux semaines en résidence à Roubaix pour préparer une tournée en France. Leur album paraîtra d’ailleurs chez Wagram début 2009.

Et on vous invite à aller jeter un œil dans notre rubrique ‘Live photos’…

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