Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Julianna Barwick

Will

Écrit par

Bien que née en Louisiane et résidant aujourd’hui à Brooklyn, Julianna Brawick ne tient pas en place. Pour enregistrer le très réussi « Nepenthe », son opus précédent, elle s’était rendue en Islande, profitant ainsi des paysages faits de glace et de volcans, pour en imprégner l’atmosphère de sa musique.

« Will », son troisième elpee, a été écrit entre New York, Lisbonne et la Caroline du Nord, à une époque où elle multipliait les collaborations. En compagnie de Yoko Ono ou des Flaming Lips, par exemple. Pourtant, malgré le changement de climat, on ne peut pas dire que l’ambiance de cet LP soit particulièrement chaleureuse. A l’instar de son précédent essai, Julianna Barwick nous propose de longues plages sculptées dans un électro/folk saupoudré d’effets (NDR : des loops par exemple), des compositions sur lesquelles elle vient paisiblement poser sa voix. Une voix –parfois soutenue d’un backing vocal– noyée dans la reverb. Une expression sonore propice à la méditation ou à la contemplation. Un titre sort quand même du lot, l’excellent « Beached », au cours duquel les nappes de claviers se superposent sans jamais se froisser. Pourtant, l’artiste se sert également d’instruments organiques. Afin d’étoffer l’ensemble. Dont un piano ‘classique’ sur « Heading Home ». Inévitablement, à cet instant, on ne peut s’empêcher de penser à Olafur Arnalds. 

Julianna Barwick se produira à Bruxelles dans le cadre des Nuits du Botanique le mardi 7 juin en compagnie de Julia Holter. Une soirée de saine décontraction, en perspective…

 

Julianna Barwick

The Magic Place

Écrit par

Franchement, j’imaginais avoir atteint le sommet de l’ennui, il y a quelques semaines, à l’écoute du dernier album de Liz Janes. Et pour cause, j’ai failli tomber en léthargie en me tapant le premier elpee de Julianna Barwick, « The Magic Place ». Décidément, Asthmatic Kitty fait fort en ce début d’année. Pas étonnant qu’il soit malade leur chat ! Je ne serai pas étonné qu’il se tape une dépression carabinée d’ici peu.

Ce disque est découpé en 9 morceaux. La presse complaisante devrait, sans doute, décrire leur expression sonore d’atmosphérique, d’éthérée, s’inspirant directement des œuvres de Cocteau Twins, Sigur Rós voire de This Mortal Coil. Une forme d’ambient dont les longues plages bourrées d’effets, de loops et de reverb’ sont parcourues par la voix impeccable mais plaintive de l’Américaine. A l’instar de l’illustration de la pochette, on pourrait même imaginer que la New-yorkaise cherche à traduire en musique le bruit du vent ou celui produit par les anges au paradis. Perso, j’ai plutôt l’impression de m’être farci une heure de Vangelis featuring Enya. Même pas lounge, juste horripilant…