L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Jullian Angel

Life was the answer

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Ce “Life was the answer” nous réserve quelques surprises! La guitare sèche et l’irrésistible voix de Jullian Angel constituent les deux éléments dominants de cet opus distribué par le label indépendant Another Record. Les plages baignent au sein d’une atmosphère paisible, planante mais jamais soporifique. En effet, l’artiste a le don de nous transporter dans des univers aériens susceptibles de stimuler le corps et l'esprit sans pour autant verser dans une mystique inaccessible. Et puis les accents rock d'un “Born on the seventh day” ou d'un “Fragments” subliment le timbre de Jullian Angel, évoquant celui de Jeff Buckley. Si les morceaux imprimés sur un rythme plus soutenu s’avèrent les plus brillants, l'exercice difficile de la chanson à la mélodie intimiste sur fond de guitare semble ne pas être vain. Surtout à l’écoute de “Some dead survive”. L’œuvre s'essouffle en fin de parcours mais n'en reste pas moins un moment très agréable à traverser...

Jull

De la neige et des Océans

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Album testamentaire d'un collectif français sabordé après 10 ans de collaboration, ce CD propose 11 plages en témoignage du travail accompli. Les paroles en sont une composante majeure. Œuvre de Julien Brotel, elles interpellent par leur surréalisme tourmenté. Le problème, c'est que Julien déclame tranquillement tous ses textes, sans la moindre modulation de l'un à l'autre (à part « L'éther du jour », chuchoté). Quant à lui, l'accompagnement est la plupart du temps acoustique (guitare, contrebasse, piano, violon), ce qui pourrait être du plus bel effet s'il n'était aussi confiné, trouvant rarement un peu d'espace, notamment quand il s'électrifie. Bruits et captations diverses viennent compléter le tableau avec goût et un bel à propos. Mais si chaque plage prise séparément s'avère plaisante, leur succession révèle vite ses limites. A moins de pénétrer d'emblée l'univers totalement à part de Jull, l'auditeur est finalement gagné par l'ennui. La pochette est sobre et belle, mais vu le type de création, on déplorera l'absence de livret. Un CD qui intéressera surtout ceux qui ont connu le groupe, par exemple à l'occasion d'un concert, et sont désireux d'en garder une trace permanente.