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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

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KT Tunstall

Un souffle de fraîcheur...

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KT Tunstall est de nationalité écossaise. Une dame ravissante et charmante qui s'était illustrée lors de sa première apparition au festival de Werchter. Elle y avait accordé un set d'excellente facture. Et sur la scène principale, excusez du peu ! 

Fruit d'un mélange de pop, de rock, de folk et de country, sa musique est attachante et mélancolique. Un style dominé par son vocal limpide, dont le timbre peut évoquer tour à tour Bonnie Raitt, Melissa Etheridge, Lucinda Williams, Suzanne Vega, Sheryl Crow ou Dido.

Ouvrant son set par 'Eye to the telescope', elle est parvenue à tenir le public en haleine pendant une bonne heure et demie. Flanquée d'un quatuor bien huilé, qui se partage orgue/piano, contrebasse, trompette et percussions, elle aligne pop songs mélodiques, subtiles et empreintes d'émotion, tout en se réservant la guitare. Faut dire que son répertoire est constitué de chansons intimistes, rafraîchissantes et vivifiantes. Dès les premiers accords, "Other side of the world" et l'hypnotique "Miniature disaster" recueillent les applaudissements du public. Tour à tour défileront ensuite le solide et enfiévré "Another place to fall", "Black horse et cherry tree", que la foule reprendra en chœur ainsi que le fragile "Silent sea", fragment balayé par le violoncelle. Dans un style plus atmosphérique, elle nous a gratifié de deux nouvelles chansons : "Girl'n'ghost" et "Dirty water". Solidement construit, "False alarm" s'achevait sous une forme très intense. Et en guise d'apothéose, elle nous a livré "Suddenly I see", un morceau gracile dynamisé par la double percussion. Une interprétation qui a reçu de vives acclamations.

Lors du rappel, KT s'est installée derrière le piano pour nous accorder une version originale, empreinte d'une grande sensibilité du "Fake plastic trees" de Radiohead. Et pour clore son set, elle s'est replongée au cœur de l'intimisme en nous concédant "Through the dark".

Energique et très à l'aise, KT Tunstall livre ses chansons avec grandeur d'âme et passion. Une prestation 'live' impressionnante ! Et son message est clair : 'I said don't look back, just keep on walking'.

En première partie, Willy Mason, s'est produit en solitaire. Après un début timide, son set est devenu progressivement plus énergique et chaleureux ; surtout lorsqu'il s'est décidé à lui imprimer un rythme plus soutenu. Et ma foi, les spectateurs semblent avoir apprécié son récital…

Traduction: Dominique Cordonnier (adaptation Bernard Dagnies)

Organisation: France Leduc Productions

 

KT Tunstall

Drastic fantastic

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Il existe deux façons d'aborder le nouvel album de KT Tunstall. Ceux qui l'avaient découverte lors de la sortie de "Black Horse and the Cherry Tree" et l'avaient trouvée pétillante tout au long de cet alliage de fraîcheur folk et d’énergie rock seront déçus. Finis jean's/t-shirt, finies chansons sans prétention mais terriblement efficaces. Ceux, par contre, qui voyaient en elle une chanteuse charmante mais quelque peu ‘gentille’ se réjouiront de sa métamorphose. Elle est devenue star, le coton devient cuir, le folk rock devient pop, le concert devient show et ce nouvel opus semble bien prévu pour ça. 

Produit par Steve Osborne (U2, Happy Mondays), “Drastic fantastic” fournit sa kyrielle de chansons bien foutues à l'instar du morceau d’ouverture, « Little Favours » ou du premier single "Hold on". Mais si les chansons ont gagné en force, l’ensemble perd en émotion et précipite l’album dans le gouffre du facile, du formaté. Une constante malgré tout : les bottes, et des morceaux qui ne les oublient pas, tel que « Beauty of uncertainty » où la chanteuse écossaise joue de sa voix rauque sur des accents country. La voix est là, le talent aussi, même le succès. Mais le succès…