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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

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Kellarissa

Flamingo

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Kellarissa, c’est le projet de Larissa Loyva, une chanteuse/claviériste/compositrice canadienne qui partageait le leadership de P:ano en compagnie de Nick Krgovich. Ce qui ne l’empêchait pas d’apporter sa collaboration à d’autres formations, comme the Choir Practice, Alunared ou FanShaw. Lorsque P:ano a splitté, pendant que les trois autres membres de la formation ont décidé de poursuivre l’aventure sous le patronyme de No Kids, Larissa a donc souhaité se lancer dans une aventure en solitaire. Et « Flamingo » constitue son premier opus solo.

Mais quelle est la signification de l’image mystérieuse reproduite sur le recto de la pochette de cet elpee ? Qui est cette jeune femme à l’aspect intemporel ? « Kellarissa » se traduit par ‘dans la cave’ en finnois. Ce choix n’est pas anodin. L’ambiance feutrée du disque nous pousse en effet à imaginer une artisane travaillant seule sur ses compositions dans une sombre pièce cachée quelque part au plus profond d’une forêt nordique.

Ethérées, les petites chansons composée par l’artiste canadienne naviguent quelque part entre l’univers folk d’Alela Diane et celui plus électro de Björk. Une règle presque occulte semble tramer les mélodies. Le recours aux beats électro spartiates réverbère certains échos de cérémonies indiennes. Les interventions au synthétiseur sont minimalistes et expérimentales. Les boucles répétitives. La voix de Larissa est belle et envoûtante. Serions-nous en présence d’une nouvelle forme d’hypnose ? N’allons pas aussi vite en besogne, car les chansons demeurent tout à fait accessibles et agréables à écouter ; même si le climat baigne au sein d’un certain ésotérisme. Dommage cette grosse baisse de régime en fin de parcours. Car, malgré la production irréprochable, ces quelques compos anecdotiques privent cette œuvre d’un prix d’excellence, que mérite notamment, par-dessus tout, le remarquable « Carrying on »…