Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Kepone

Skin

Ce trio yankee (Richmond, Virginie) tire son patronyme d'un pesticide tristement célèbre, responsable de dégâts irréparables sur le système nerveux des consommateurs. Une vision assez sinistre de l'Amérique que le groupe s'évertue de répercuter à travers sa musique. Punk! Mais pas punk pop, à l'instar de Green Day, Rancid ou Offspring. Mais plutôt punk funk à la coloration post industrielle. Pensez à Black Flag, Minutemen et surtout au Therapy ? originel. Encore que le climat malsain, viscéral, claustrophobe, entretenu tout au long de cet opus, nous rappelle plutôt Captain Beefheart. "Skin" constitue le deuxième album de Kepone, et il dispense une adrénaline pure, générée par une instrumentation fondamentalement viscérale (ligne de basse syncopée mais précise, drums féroces, obsessionnels, cordes de guitare distordues, grésillantes, tempo soutenu) égratignée par les vocaux amers, gémissants de Tim Harrin et de Michaël Bishop; solution épisodiquement traversée d'accords de piano angoissants. Un elpee découpé en dix fragments, dont le dernier, "Thin solution", adopte un profil plus insidieux, plus douloureux encore, sorte d'urban blues pratiqué habituellement par Cell...

 

Kepone

Ugly Dance

Album sans concession, tempétueux mais percutant pour ce trio issu du Maryland aux States. Conjuguant le rock sous ses formes les plus arides. Punk (Fugazi et Stranglers), funk blanc (Gang of Four et pourquoi pas Therapy?) et hardcore (Red Hot et Henry Rollins), pour être plus précis. Ce qui n'empêche pas les treize fragments de cet "Ugly Dance" de conserver une fibre mélodique. Une performance pour une expression qui privilégie les jaillissements d'électricité torturée, convulsive, les pulsations de basse menaçante, les drums impétueux, tout en se frottant au contact d'un vocal sulfureux, abrasif. Un groupe bien dans l'air du temps!