L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Kepone

Skin

Ce trio yankee (Richmond, Virginie) tire son patronyme d'un pesticide tristement célèbre, responsable de dégâts irréparables sur le système nerveux des consommateurs. Une vision assez sinistre de l'Amérique que le groupe s'évertue de répercuter à travers sa musique. Punk! Mais pas punk pop, à l'instar de Green Day, Rancid ou Offspring. Mais plutôt punk funk à la coloration post industrielle. Pensez à Black Flag, Minutemen et surtout au Therapy ? originel. Encore que le climat malsain, viscéral, claustrophobe, entretenu tout au long de cet opus, nous rappelle plutôt Captain Beefheart. "Skin" constitue le deuxième album de Kepone, et il dispense une adrénaline pure, générée par une instrumentation fondamentalement viscérale (ligne de basse syncopée mais précise, drums féroces, obsessionnels, cordes de guitare distordues, grésillantes, tempo soutenu) égratignée par les vocaux amers, gémissants de Tim Harrin et de Michaël Bishop; solution épisodiquement traversée d'accords de piano angoissants. Un elpee découpé en dix fragments, dont le dernier, "Thin solution", adopte un profil plus insidieux, plus douloureux encore, sorte d'urban blues pratiqué habituellement par Cell...

 

Kepone

Ugly Dance

Album sans concession, tempétueux mais percutant pour ce trio issu du Maryland aux States. Conjuguant le rock sous ses formes les plus arides. Punk (Fugazi et Stranglers), funk blanc (Gang of Four et pourquoi pas Therapy?) et hardcore (Red Hot et Henry Rollins), pour être plus précis. Ce qui n'empêche pas les treize fragments de cet "Ugly Dance" de conserver une fibre mélodique. Une performance pour une expression qui privilégie les jaillissements d'électricité torturée, convulsive, les pulsations de basse menaçante, les drums impétueux, tout en se frottant au contact d'un vocal sulfureux, abrasif. Un groupe bien dans l'air du temps!