Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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KillCity

White Boys Brown Girl

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Durant les années 80 et 90, Alan McGee a signé sur son label Creation tout ce qui a compté et compterait un jour : Primal Scream, Oasis, Ride, Jesus & the Mary Chain, My Bloody Valentine, Super Furry Animals, etc. Quelques dépressions et abus de drogues plus tard, il a fondé une nouvelle structure, tout aussi fantasque que la précédente et dénommée Poptones. C’est ici qu’on été signés les Anglo/Gallois de Kill City. Un quatuor emmené par Lisa Moorish à la voix et Pete Jones à la basse. Une musique typiquement anglaise : des programmations rythmiques directes, des guitares électriques vitaminées et une attitude punk qui n’oublie pas les mélodies pop. Les premières écoutes du disque ne sont pourtant pas flatteuses : on a l’impression d’entendre encore une autre de ces productions très eighties qui commencent à saturer le marché. Les quelques ‘hommages’ appuyés sont d’ailleurs proches du pastiche. La mélodie de voix et la batterie de « New York in My Pocket » sont piqués au « Disorder » de Joy Division. Ces quelques réserves passées, il faut reconnaître que les morceaux sont plutôt bons. On notera le très pop « Hooligans On E » (co-écrit par l’ex Libertines Pete Doherty), hymne « lad » par excellence. « ‘T Is a Pity she’s a Whore », « Just Like Bruce Lee », ballades pop up-tempo. Dans un registre plus calme, l’électro western de « Strychnine » fait aussi son effet. La plage titre est quant à elle déclinée en pas moins de 3 versions, dont un remix d’Andrew Innes (Primal Scream). Au bilan, on n’ôtera pas à ce disque ses qualités indéniables (surtout les compos), mais la production peu inspirée de l’ensemble risque de lui filer un coup de vieux prématuré.