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King Cannibal

Let The Night Roar

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En affichant un tel pseudonyme, on a le droit d’avoir des sueurs froides. King Cannibal n’est pourtant pas un ogre de chair, mais de sons ! Alias Dylan Richards (NDR : c’est son vrai nom), ce Londonien est issu de la scène électro. Il est d’ailleurs signé chez Ninja Tune, un label en nette perte de vitesse. Et ce n’est pas ce « Let The Night Roar » qui va lui permettre de remonter la pente. Hésitant constamment entre drum n’bass et dubstep, on se demande constamment dans quelle direction Richards cherche à nous entraîner. De quoi rendre perplexe. On ne comprend d’ailleurs pas trop les desseins de King. On identifie bien des sonorités industrielles et ténébreuses, dont le personnage semble raffoler. Mais la confusion des styles empêche le charme d’opérer. Pire encore, l’apparition de beats aussi impurs que destructeurs plombent la moindre tentative de sortir de cette impasse. Et « Colder Still » en est la plus mauvaise illustration. Richards a même eu la mauvaise idée d’inviter quelques guests, pour orchestrer quelques duos. Dont les deux emcees parisiennes Face-A-Face, qui pompent ici un peu trop clairement leurs influences chez M.I.A., TTC ou encore Dizzee Rascal, pour vraiment convaincre. Suffit alors de constater les dégâts… ou de se cogner la tête contre le mur.