L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Kyo

Kyo se rebelle !

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Annoncé dans un Accor Arena complet, Ultraviolent est le 7ᵉ album studio de KYO, groupe pop/rock aux 2,5 millions d’albums vendus et 970 millions de streams dans le monde.

Un nouvel album traversé par les émotions extrêmes, les contradictions du monde et les failles intimes. 12 fragments de vie, 12 histoires d’amour, de chaos et de lumière.

KYO y mêle écriture directe, une production moderne, pop, élégante, où se mêlent le spleen froid des machines et la tension charnelle des guitares.

Chaque chanson est une photographie de l’époque : ses excès, ses doutes, ses élans, sa beauté cabossée, le pardon, les vertiges.

Il y est question de solitude choisie, de colère maîtrisée, d’amour intense, de ruptures nécessaires.

12 titres dont « Hors du temps » entré directement sur Radio Contact, Bel RTL, Vivacité, Nostalgie et NRJ.

Ecoutez un extrait ici.

Kyo

Le Chemin – 20 ans

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C’est pendant leur scolarité dans un collège des Yvelines, en Ile-de-France, que les quatre membres du groupe Kyo, Nicolas Chassagne, Benoît Poher et les frères Fabien et Florian Dubos se rencontrent et s’unissent pour former le groupe Kyo, idiôme en référence aux mangas japonais et jeux vidéo.

Le quatuor sortira un premier album au succès mitigé « Pour toi », en 1999. C’est grâce son second, paru en 2003 et intitulé « Le Chemin » et son titre éponyme, partagé en duo avec la chanteuse néerlandaise Sita, qu’il finira par s’imposer.

Afin de fêter dignement ses 20 années d’existence musicale, le combo a décidé de rééditer ce disque en version bonus.

On y redécouvre forcément une pléiade de titres qui ont fait le bonheur des jeunes adultes que nous étions, à l’instar de « Tout envoyer en l’air » ou « Je saigne encore ».

Sur certaines plages, des changements d’harmonie ont été opérés, ce qui apporte davantage de profondeur aux émotions. En outre, Jocelyn Moze, désormais préposé aux fûts, apporte une nouvelle dimension aux compos.

Enfin, le chanteur, qui bénéficie de quelques featurings, dont Cœur de Pirate pour « Dernière Danse » –la nouvelle version de ce single a été retravaillée par Marsō (Pierre de Maere, Slimane, Videoclub, …), Stéphane pour « Le chemin » et Nuit Incolore sur « Je cours », une chanson qui aborde la thématique du harcèlement scolaire. Des collaborations qui apportent une lecture intéressante aux chansons.

Si dans l’ensemble, cette réédition s’avère d’honnête facture, elle manque de peps : les guitares sont un peu mollassonnes, la ligne de basse est un peu trop confidentielle et le drumming insuffisamment mis en exergue…

Kyo

Le chemin de Kyo fête ses 20 ans…

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En 2003, Kyo sort « Le chemin », un opus qui s’écoulera à 1,5M d’exemplaires.

3 Victoires de la Musique, 4 NMA. 5 hits culte : « Dernière danse », « Le chemin », « Je cours », « Je saigne encore » et » Tout envoyer en l’air ».

20 ans plus tard, Kyo propose 4 surprises : l’album remasterisé, des démos inédites de 2003, des maquettes, et des versions rework de leurs tubes avec Cœur de pirate, Nuit Incolore, Stéphane, Suzane et Cloud accompagnés à la prod par Marsō (Pierre de Maere, Slimane) et Prinzly (Damso, Hamza, Disiz).

Le clip de « Je saigne encore » feat Cloud est disponible ici

 

Tokyo Witch

Elena, du groupe Eosine, lance son projet solo: Tokyo Witch

Elena Lacroix, la chanteuse du groupe Eosine, annonce la sortie imminente du premier album de son projet solo: Tokyo Witch. Intitulé “Skin Like Feathers”, il propose des compositions qui, dit-elle, “sont trop intimes pour être incarnées par le groupe Eosine”. Il comprend 7 morceaux, qui illustrent “7 péchés capitaux, le temps d'un cycle nycthéméral, de la lumière à la lumière en passant une longue nuit d'introspection”.

Elena explique: “J'ai composé et enregistré les morceaux seule, sans crainte et sans contrainte, hors du rythme effréné de la musique rock, en hibernation, et j'avais gardé ce projet secret depuis lors. J'ai l'impression que maintenant, les étoiles s'alignent, et il est temps de partager ce projet qui me tient tant à coeur. Skin Like Feathers est comme un écho lointain, plus réverbéré, plus distordu et onirique, des compositions ciselées et calculées d’Eosine. La guitare demeurant au centre de la majorité des morceaux, elle est entremêlée de synthés, de voix, comme des ronces autour des roses dans un rêve marbré de cauchemars.”

“Chaque arbre de ce jardin secret est représente un péché capital, une part inavouée de soi-même qui forme finalement la nature humaine la plus universelle. Du crépuscule hésitant et vacillant aux lueurs vives et franches d'après l'aube, l'introspection se transforme en exposition d'un intérieur maculé et assurément humain."

L'album sera disponible en format vinyle et Elena a lancé une levée de fonds via ulule pour pouvoir le faire presser.

Ce projet s'adresse en priorité aux fans de Beach House, Ride, Low, All About Eve, Cocteau Twins, Clannad et Cranberries et à quiconque aime la shoegaze dans un style dépouillé, atmosphérique, proche de la folk celtique.

Pour découvrir le projet et écouter le premier morceau extrait de l'album, “Season of Sighs”, c'est ici.

Pour lire l'interview d'Eosine (décembre 2022), c'est ici. Pour écouter cette interview, diffusée dans l'émission WAVES, sur Radio Vibration, c'est ici.

Visuel réalisé par Mary Autumn.

 

Kyo

La Part des Lions

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Après plus de vingt années passées à parcourir « Le Chemin », Kyo se réinvente le temps de douze compos pour se tailler « La part des Lions ».

Phénomène pop/rock des années 2000, le groupe a rencontré le succès auprès des jeunes adolescents en publiant une flopée de tubes comme « Dernière Danse » ou encore « Contact ».

Disparu des ondes en 2007, il ne vaudra sa résurrection que sept ans plus tard grâce à un percutant « Le Graal ».

Ce 6ème album constitue un retour aux fondamentaux rock, quasi quatre ans jour pour jour après la sortie de « Dans la peau ». Avec, pour résultat, un son plus brut, sans fioriture et aux arrangements minimalistes dans le but de mettre en exergue le volet organique des instruments et donner davantage d’amplitude aux compos.

Et ce n’est pas le seul changement de direction puisque le batteur orignel, Fabien Dubos, a cédé sa place à Jocelyn Moze (Empyr), rejoignant ainsi Benoît Poher, Nicolas Chassagne et Florian Dubos.

« Margaux, Omar, Marlow », les trois personnages centraux à la destinée scellée, constituent le fil rouge d’une fresque moins autocentrée et plus joyeuse que ce que le combo nous a habitués jusqu’alors.

Un nouveau format qui fait la part belle à des chansons incisives et instinctives telles que « Mon Epoque » qui résonne étrangement dans un contexte d’énième crise sanitaire ou encore « Paris », qui relate les attentats du 13 novembre 2015. Mais pas que, puisque le combo prend la peine de proposer une parenthèse plus légère à travers « Mon immeuble » qui charrie son lot de commérages.

L’enregistrement ayant été réalisé à Bruxelles, Alice On The Roof s’est invitée pour poser son grain de voix singulier afin de conjurer sa « Comète ». Comme une évidence !

Kyo propose ici un disque à la signature reconnaissable, un renouveau dans la direction artistique ainsi que de la précision dans le travail d’écriture et de réalisation.

Le résultat final reste foncièrement pop et sans grandes surprises. Si la maturité semble acquise, il en faudra un peu plus pour aller au-delà de la « Kyosphère ». Dommage, vu l’énergie déployée ! 


 

Tokyo Police Club

Champ

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Pas sûr que les forces de l’ordre apprécient les missiles pop assénés par les Canadiens de Tokyo Police Club ! En effet, ils risquent de mettre à mal la quiétude de n’importe quelle bourgade endormie par les chaleurs estivales… « Champ », le 2ème LP de cette jeune formation, est en effet un parfait condensé de rock mélodique, confirmant enfin leur très réussi 1er Ep, « Lesson in Crime », paru en 2006. Un groupe est à nouveau au top de sa forme après avoir publié un premier opus quelconque, en 2008 (« Elephant Shell »). La pression semblait d’ailleurs avoir desservi la formation, à l’issue du concert de louanges démesuré, accordé à « Lesson in Crime ».

Pour concocter ce long playing, les musiciens ont pris le temps (2 ans !) afin de composer des hits portés par des guitares acérées et raffinés par la voix tellement sexy de Dave Monks. Hormis les plus sourds d’entre nous, peu de monde devrait résister aux tubes de la trempe d’« End of a Spark », de « Gone », caractérisé par ses synthés sautillants, et surtout de l’imparable « Breakness Speed ». A peine âgés de 20 ans, les Canadiens ont pris de la bouteille tout en n’abandonnant pas leur art à torcher des refrains pop et entêtants dignes des Strokes ou autres Buzzcocks. Dommage qu’au deux-tiers de l’album, l’inspiration commence à s’essouffler. Mais pour le reste, à l’écoute des compos de ces ex-rois de la blogosphère, on est en droit de se demander : mais que fait la police ?

 

Teenagersintokyo

Sacrifice

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« Sacrifice » constitue le premier elpee de Teenagersintokyo. Et à première écoute on a l’impression de se farcir une mixture toxique entre la pop électro des Belges de Soldout et celle aussi ignoble des Français de Superbus. Vous voyez ce que je veux dire ? Des compos dansantes, ForMatées et parcourues d’une voix féminine criarde. Rien de très original à se mettre dans le tuyau acoustique, il faut le reconnaître. Mais cette première mauvaise impression s’évapore au fil des écoutes. Et pour cause, les compos de ce « Sacrifice » sont bien plus complexes qu’elles n’y paraissent. Pas qu’elles soient géniales, mais pas aussi mal ficelées que mes préjugés avaient laissé supposer.

Essentiellement féminin, le line up de Teenagersintokyo réunit quatre filles (NDR : dont l’excellente bassiste Linda Marigliano, responsable d’interventions métronomiques et dansantes qui valent leur pesant de groove) et un garçon (le drummer). Un combo australien, pas plus teenager qu’originaire de Tokyo, qui s’est installé à Londres. Pour enregistrer « Sacrifice », le combo a reçu le concours du leader de Fautline et producteur de Bat For Lashes, David Kosten. Et sa mise en forme est particulièrement réussie.

Inégal, pas toujours très original, cet opus oscille entre brûlots post-punk soutenus par des synthés ‘dark’ très 80’s et des guitares lancinantes, glaciales, chirurgicales, et morceaux synthé-pop résolument optimistes et enjoués (les très moyens « New Day » et « Sacrifice »). Au sein de cette seconde catégorie, certains titres devraient faire des ravages chez les jeunes et tout particulièrement les fans de Beth Dildo (« Peter Pan ») ; alors que pour la première, ce sont plutôt les nostalgiques de Siouxsie & The Banshees, des Slits voire des B-52’s (NDR : c’est-à-dire les parents de la nouvelle génération) qui devraient apprécier (« Isabella »). A l’instar de petites perles ténébreuses et atmosphériques abordées dans l’esprit des Cure voire de The XX comme « Long Way Home » et « 3046 ». Mais si vous ne jurez que par des références contemporaines, sachez que la musique de ce combo baigne au sein d’un univers sonore, au cœur duquel gravitent Gossip, New Young Pony Club ou encore CSS… Un bémol, la voix racoleuse de Samantha Lim. On croirait presque entendre Cindy Lauper.

En concert le 19 septembre au Leffingeleuren de Middelkerke.

Trouble Over Tokyo

Pyramides

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Si Glenn Tilbrook, Justin Timberlake et Thom Yorke décidaient de s’associer, le temps d’un album, c’est sans doute ce style musical qu’ils exploreraient. Une impression générale laissée à  l’issue de la première écoute de ce « Pyramides », le premier elpee de Trouble Over Tokyo. En fait le projet d’un seul artiste : Christopher M. Taylor. Un Londonien adepte du DIY. Il a absolument tout fait sur cet elpee ; même l’artwork de la pochette. Et tout au long des 10 titres de cet opus, il pose sa voix androgyne, emphatique, sur des compos audacieuses, fragiles, teintées de soul/pop, qu’il construit à l’aide de ses machines (samplers, boîtes à rythmes, synthés, etc.) et probablement d’un véritable piano. Ce style musical a d’ailleurs déjà été taxé d’‘Indielektro AngstPop’. Pourquoi pas ! Les arrangements de cordes sont bien ficelés (NDR : ou bien bricolés, selon) et les synthés lorgnent plus souvent qu’à leur tour vers les eighties, tout en essayant d’éviter les clichés. Mais que Christopher prend en pleine poire, quand il se met à singer Michael Jackson. Pas trop souvent heureusement !

 

Tokyo Police Club

En perte d’efficacité…

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La Rotonde se remplit difficilement. Tokyo Police Club avait pourtant séduit par son premier EP, assurant admirablement la succession des Strokes de leurs débuts. « A lesson in crime », en condensé de guitares explosives mais mélodiques, annonçait un avenir radieux pour les quatre Canadiens.

D’observer la salle aussi aérée soulève quelque scepticisme ; et la première partie, The Moebius Band, est accueilli avec la plus grande réserve. Pourtant le trio new-yorkais déjanté fait tout son possible pour égayer l’atmosphère. Les compositions partent dans tous les sens, dégagées de tout conformisme, au risque de sacrifier la cohérence et la structure. Batterie, basse et guitare sont soutenues pas des machines, dans une formule électropop qui, malheureusement, ne couve plus beaucoup de mystères. La performance s’écoulera finalement sans heurts, comme sans véritable accroche malgré le bon esprit et la qualité de l’instrumentation. Il manque l’assaisonnement pour s’émoustiller. Pas de rappel ; les applaudissements s’éteignent rapidement et le ton hagard s’installe, qui ne quittera plus la soirée. Les Nuits du Botanique ont-elles épuisé tous les mélomanes ?

L’énergie de Tokyo Police Club fera à peine sourciller. Les guitares s’affolent toujours autant sur les premiers morceaux, tirés de leur dernier « Elephant Shell ». Mais l’urgence n’est plus fondue dans les mélodies croustillantes qu’on leur connaissait. Les visages s’animent surtout lors de l’interprétation de morceaux plus anciens, comme « Nature of the experiment » ou « If it works » ; mais davantage d’efforts sont nécessaires pour adhérer aux nouvelles créations. Seul le single "Your English Is Good" ranime spontanément l’effervescence du public. Pour le reste,  la formule, toujours aussi brute et en puissance, a malheureusement perdu en efficacité. Les rythmes s’effilochent, la mélodie est moins perceptible, le son moins franc, le tout moins échevelé. Pourtant, la mise à l’honneur du synthé ajoute une consistance bienvenue et on ne devrait que se réjouir de voir ainsi s’émietter la parenté avec les Strokes. Malheureusement, ce qu’« Elephant Shell » gagne en singularité, semble fondre dans une power pop encore en cheminement et sans grande conviction.

L’indécision du public signe l’absence de rappel. Légère déception pour ce (très) jeune quatuor sur qui la presse et le buzz avaient peut-être simplement misé trop d’attentes.

Organisation Botanique

Tokyo Police Club

A Lesson In Crime

Écrit par

Avant toute chose, réjouissons-nous de la mise en place d’un réseau de distribution cohérent pour l’excellent label canadien ‘Paper Bag Records’. Si votre oreille est passée à côté de projets aussi excitants que Controller.Controller, Memphis ou Uncut, récurez-vous les tympans avec une feuille d’érable et procurez-vous quelques albums d’artistes signés sur ce label.

Nouveau venu dans la famille Paper Bag, Tokyo Police Club est à rapprocher des Strokes. L’amalgame est inévitable. David Monks emprunte la même tessiture rappeuse que Julian Casablancas. Si bien que si Tokyo Police Club assurait la première partie des concerts des Strokes, le public pourrait participer au grand jeu du ‘qui chante quoi’. Chanteurs amovibles pour rock’n’roll interchangeable en quelque sorte. Sauf que... les Strokes ont laissé entrevoir leurs guitares dès 2001. A l’époque, les riffs de Nick Valensi chassaient les beats comme les Américains avaient chassé les communistes. C’était un bouleversement idéologique. D’une façon ou l’autre, les Strokes ont changé les mentalités. En 2007, les quatre Tokyo Police Club délivrent huit chansons d’excellente facture, certes. Mais les Canadiens se posent ici en suiveurs. Voici donc les lieutenants attitrés des New-Yorkais. Ceux-ci devront néanmoins faire attention à ne pas se laisser surprendre par les brûlots (« Cheer It On », « Nature of the Experiment », « Be Good ») de Tokyo Police Club. Au moindre faux pas de Casablancas et sa bande, ce sera les mains en l’air et derrière les barreaux ! Qu’on se le dise...

 

 

 



Tokyo Sex Destruction

Singles

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Cette compile réunit des singles mis en ligne par le groupe sur des plates-formes légales de vente. 15 morceaux parmi lesquels figurent deux covers. Tout d’abord « People in me », un des deux hits de Music Machine, formation californienne météorique, dont la notoriété n’a jamais dépassé l’année 1967. Et puis le « Get on your knees » de Los Canarios, un combo issu des Canaries qui a sévi entre 1967 et 1974. Ce quatuor espagnol pratique une musique garage largement contaminée par le funk. Pour vous donnez une petite idée, imaginez un Lenny Kravitz qui aurait décidé d’en revenir à des influences plus respectables : c'est-à-dire Jimi Hendrix, Sly & The Family Stone et le MC5. Pas pour rien que les quatre musiciens ont décidé de choisir pour pseudo nom de famille, celui du manager de la formation mythique de Detroit : Sinclair. Pour l’une ou l’autre compo, JC., R.R., R.J. et S.F. ont quand même reçu le concours d’un drummer/percussionniste et surtout d’un saxophoniste/trompettiste, histoire de donner une coloration latino-jazzyfiante à leur expression sonore (« When the shadows cross the river »). Deux plages (« Old man » et « Another day ») empruntent curieusement le sens mélodique complexe de Make Up, alors que « Your best friend is dead » trahit des réminiscences hardcore. Plus étonnant, « Summer days » s’abandonne dans une sorte de bossa nova lounge. T.S.D. s’autorise même une version acoustique de ce fameux « Old man ». Quant à la voix de J.C., son amplitude lui permet d’emprunter une multitude d’inflexions. Elles oscillent ainsi de Hugh Cornwell à Bryan Ferry, mais sans jamais en égaler le timbre. Mais ce type de vocaux correspond parfaitement à la musique de cette formation ; les chœurs falsetto des trois autres musiciens apportant un petit côté kitsch aux mélodies…