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Langhorne Slim

Be Set Free

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Le nouvel opus de Langhorne Slim recèle une compo qui, à elle seule, justifie son acquisition. Et à prix fort s’il vous plait ! Son titre ? « Land Of Dreams ». Une chanson vraiment remarquable aux lyrics bouleversants, véhiculés par la superbe voix de Sean Scolnick. Une intro acoustique élégante. Des accords de banjo judicieusement dispensés. Et puis des chœurs, en finale, à vous flanquer des frissons partout. Digne d’un classique de Neil Young (NDR : ouais, c’est vrai, je m’emballe…) Grâce a cet hymne d’alt country, Langhorne Slim mériterait d’entrer au panthéon des meilleurs songwriters américains…

Agé à peine de 30 ans, Sean nous vient de Langhorne, en Pennsylvanie. Un folk singer peu connu de ce côté de l’Atlantique. Et pourtant, il a déjà tourné, notamment, en compagnie de Cake, Jeffrey Lewis, The Violent Femmes et Rocky Votolato. En outre, il s’est également produit lors d’une émission TV de Dave Letterman. Et « Be Set Free » constitue déjà son 6ème album.

Scolnick puise essentiellement son inspiration dans le country/folk traditionnel. Yankee surtout. Il possède un timbre vocal nasillard, émouvant, très caractéristique. Il arrive même à ce cowboy de se la jouer crooner. Les arrangements sont très ‘classe’ et riches. Piano, trombone, Hammond et Farsifa viennent régulièrement colorer l’expression sonore. De « Be Set Free » j’épinglerai, outre le morceau d’exception, « Be Set Free », « I Love You But Goodbye » et « Back To The Wild ». Confiée à Chris Funk (The Decemberists), la production est impeccable. Laura Veirs a collaboré à la confection de cet elpee. Pas étonnant, puisque son univers, finalement, jouxte celui Langhorne Slim. Le long playing recèle quelques titres plus anecdotiques, mais en général, cet elpee est agréable à écouter. Reste maintenant à savoir s’il est capable de traverser l’Atlantique, car sa musique est tellement américaine, qu’aucune date européenne n’est prévue pour l’instant…

 

Langhorne Slim

Langhorne Slim

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‘Sometimes, I Hate The Things That You Do’. Ce sont par ces mots que débute « Sometimes ». Et voilà que l’on se surprend à acquiescer, un air sombre sur le visage. Langhorne Slim nous attriste. Tout avait pourtant bien commencé. « Spinning Compass », plage d’ouverture de ce recueil éponyme, laissait effectivement présager quelque chose d’énorme. La promesse d’une belle aventure, qui s’évanouit rapidement. L’interprète nous plante en pleine escalade. Retour sur la terre ferme. Au bas de la montagne, on s’accorde une seconde tentative; cette fois, guidés par l’envie de distinguer le moment exact où tout a basculé. A peine arrivés à mi-hauteur, c’est la révélation. L’œuvre éponyme de Langhorne Slim est tout simplement fallacieuse et inconsistante.

L’homme tente ponctuellement de singer ses idoles et surcharge ses compositions d’une aura ‘dylanesque’, tandis que des extraits tels que « Hello Sunshine » ou « Spinning Compass » évoquent un Arcade Fire sorti de nulle part. D’aucuns auront beau tenter de s’accrocher de toutes forces au Mont Slim, cette deuxième épreuve s’avère irrémédiablement décevante…