Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Lay Low

Farewell Good Night’s Sleep

Écrit par

Alias Lay Low (pour la facilité, on imagine), Lovisa Elisabet Sigrunardottir nous vient tout droit d’Islande, un pays caractérisée par la beauté de ses paysages ; mais également par ses vocalistes aux timbres doux, éthérés, en parfaite harmonie avec les panoramas paisibles et féériques de cette île de l’Atlantique Nord. Pensez à Sigur Rós, Emiliana Torrini (NDR : pour qui elle assure régulièrement les ‘supporting acts’) et bien sûr Björk. Pourtant, la jeune fille est née en Angleterre. D’une mère islandaise et d’un père sri-lankais. De quoi lui permettre de ne pas se figer dans la culture de son pays d’adoption et d’explorer d’autres univers.

« Farewell Good Night’s Sleep » constitue son troisième opus solo. Il fait suite à « Please Don’t Hate Me », un elpee paru en 2006, et à la bande sonore du film ‘Ökutímar’, concoctée en 2008, c’est-à-dire un an après la sortie de ce long métrage signé Leikfélag Akureyrar, pour lequel elle s’était vu confier un rôle d’actrice. Outre ses collaborations opérées dans le domaine de la B.O. cinématographique, elle a également participé à la confection de l’album éponyme du groupe local, Benny Crespo's Gang. Des disques très bien accueillis en Islande, mais passés malheureusement relativement inaperçus hors de ses frontières.

Surprise à l’écoute de cet opus, puisque la musique de cette songwriter s’aventure dans le Sud du pays de l’oncle Sam. Et pour cause, elle émarge à une forme de folk-blues teinté de country. S’il n’y avait les biographies et la douceur du timbre de sa voix, on aurait pu croire qu’elle avait passé toute son enfance à Nashville ; et qu’elle s’y était même enracinée.

Il ne faut d’ailleurs pas plus de trois morceaux pour comprendre dans quel univers sonore ce « Farewell Good Night’s Sleep » baigne. Evoluant sur un tempo allègre, « By and By » communique instantanément sa bonne humeur. Plus paisible, « Reason Why My Heart's in Misery » lorgne manifestement vers le blues. Quant à « Last Time Around », on imagine l’artiste l’interpréter une brindille au coin des lèvres, arborant ses superbes santiags, dans les rues de Reykjavik. Guitare acoustique, piano et lap steel, circonstanciellement enrichis d’une instrumentation aussi discrète qu’efficace, servent à merveille la voix délicate et légèrement voilée de l’Islandaise,

Produit par Liam Watson (White Stripes, James Hunter & Holly Golightly), « Farewell Good Night’s Sleep » est un opus dont Elisabet n’a pas à rougir. Et pour cause, il arrive sans problème aux chevilles des productions de ses contemporaines américaines. En outre, il faut reconnaître, qu’à ce jour, jamais une Anglaise à la filiation aussi cosmopolite n’était parvenue à ce jour, à concocter une musique aussi ‘américaine’.