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Liam Finn

I’ll be lightning

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L’an dernier, la Nouvelle-Zélande nous avait rappelés à son bon souvenir en nous révélant Ruby Suns et ses rythmes caribéens. Elle nous dévoile une autre perle, mais de songwriting pop : Liam Finn. « I’ll be lightening » constitue son premier elpee. Mais pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! Cet opus est paru aux Antipodes, en 2007 ; mais bon, vu la distance, il a seulement débarqué sur le Vieux Continent, l’an dernier. Ce disque, Liam l’avait enregistré juste après avoir quitté Betchadupa, un groupe de jeunesse fondé à l’âge de 11 ans, et dont il était le leader. Mais plus important encore, Liam a bénéficié d’un environnement familial particulièrement propice pour réussir dans la musique. En effet, le gamin (NDR : il a quand même 24 ans) n’est autre que le frère de Neil Finn, son aîné, mieux connu pour driver les Crowded House. Ce qui explique mieux la maîtrise mélodique manifestée par l’artiste, tout au long de ce disque… C’est aussi au sein des studios, appartenant à la famille Finn, à Auckland, qu’il a enregistré cet elpee. Et le confort de ce cocon est reflété dans la chaleur des chansons !

Si son succès reste pour l’instant limité ; sa pop, elle, reflète déjà le talent d’un tout grand. Découpé en quatorze vignettes, cette œuvre recèle de véritables moments de grâce. A l’instar du single imparable « Better to be », de « Lead ballon » et ses chœurs à la Supergrass, du bouleversant « Second chance » ou encore de l’immédiat « Energy spent », la compo qui m’a fait le plus flasher. A la croisée des chemins d’un Elliot Smith moins dépressif, de Beatles lo-fi ou d’un Brendan Benson débordant d’idées, Liam Finn cisèle de superbes mélodies. Des mélodies hymniques, contagieuses, intemporelles. La production est parfaite. Elle renforce à merveille les émotions se dégageant de ses compositions, dont on a parfois l’impression qu’elles ont été écrites pour l’auditeur. Et je qualifierai sa musique de pop chaleureuse tant on elle communique une sensation de bien-être.

Un petit bémol : la longueur de l’album. Dix chansons auraient suffi. Une règle d’or que Finn ne devrait pas oublier lors de la confection de son second opus. Mais je le répète, cet artiste est promis à un bel avenir. Liam Finn assurera le supporting act de la tournée en solitaire d’Eddie Vedder (leader de Pearl Jam). Et franchement, j’attends impatiemment qu’il se produise chez nous, pour aller l’applaudir sur les planches…