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Lily Allen

Rien à signaler

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Lily Allen a été la grande sensation pop de 2006. Mais elle est déjà reléguée au second plan en Grande-Bretagne, la nouvelle coqueluche féminine 'grande-gueule' étant à présent Amy Winehouse. Pas découragée pour un sou, Lily parcourt l'Europe afin de présenter son premier essai, « Alright Still » via un passage d'abord annoncé le 27 février dernier au Cirque Royal et finalement déplacé à l'Ancienne Belgique.

Une saloperie de grippe, c'est pas l'idéal pour se mêler à la populace d'un concert. C'est donc entre deux mouchoirs dans les gradins qu'on décidera d'observer le spectacle. En avant-programme, Stijn accomplit son show tout seul sur scène. Passant le plus clair de son temps à faire le mariole devant le public, on n'aura retenu de sa prestation que les excellents singles « Hot & Sweaty » et « Sex Junkie » qui seront parvenus à remuer deux ou trois personnes. Si, si, du deuxième étage, on les voyait bien, ces deux ou trois personnes. Et on en voyait aussi plus d'une s'emmerder ferme.

Lily Allen n'allait pas changer la donne… Accompagnée d'un orchestre de sept mâles à son service, la pétillante Britannique a ouvert les festivités par « LDN », enchaînant aussitôt sur « Knock 'Em Out » et un « Not Big » qu'elle dédicacera à tous les hommes peu gâtés par la nature. Durant tout le concert, Lily sautillera invariablement de droite à gauche, histoire de combler l'inconsistance de sa prestation. Inconsistance qui se ressentira d'autant plus par le fait qu'à trois reprises, la jeune femme bouchera les trous de sa playlist par des réinterprétations des titres tirés du répertoire de certains de ses compatriotes. A savoir, The Specials (« Blank Expression »), « Oh My God » des Kaiser Chiefs et « Naïve » des Kooks, une formation qu'elle a pourtant en horreur. Le public aura également droit à quelques nouveaux morceaux dont « Sunday Morning » et un très bon « Absolutely Nothing ». Peu communicative avec son public, Lily s'excusera de l'état de sa voix dont le timbre commençait légèrement à se faire la malle. L'assistance a ensuite eu droit à d'assez plats « Shame For You », « Friday Night », « Friend Of Mine », « Littlest Things » et même au génial « Everything's Just Wonderful », bien plus convaincant sur disque. Même le tube « Smile » ne parviendra pas à faire monter la sauce. On comprend mieux maintenant le changement de salle. Il aurait été triste que la moitié du public s'endorme sur les sièges du Cirque Royal. En bref, Lily est une fille bien gentille mais son « Alright, Still » est définitivement destiné aux platines de salon plutôt qu'à la scène.

Organisation Live Nation

 

Lily Allen

Un goût de trop peu en bouche…

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Encore un concert sold out à l'AB ; et pour la circonstance, c'est pour y découvrir en live le nouvel album de la reine de la pop MySpace, Lily Allen. Elle opère son grand retour après sa prestation accordée en février 2007. Sold out aussi pour la liste des photographes autorisés à prendre des clichés ; puisque pour leur permettre de shooter la demoiselle, ils ont été séparés en deux groupes. Et deux chansons par vague. Placé dans le second chapeau, je n’ai donc pu accéder à la salle que 10 minutes après le début du concert.

J’avais encore en mémoire son excellente prestation accordée en 2007. Mais quelle belle surprise de la découvrir vêtue d’une superbe robe fuseau, hyper-moulante et chaussée de souliers à hauts talons. Chaussures qu’elle ôtera assez rapidement au profit de baskets blanches nettement plus confortables. Le son, les lumières, l'enchaînement des titres : tout respire le professionnalisme à plein nez, là où deux ans auparavant, il y avait encore une belle dose de spontanéité. La setlist fait bien entendu la part belle aux titres du nouvel album ; et notamment les singles "The Fear" et "Fuck You", deux morceaux provoquant la levée de centaines de doigts. Mais quelques chansons issues du premier elpee, y compris sa cover de "Oh My God" des Kaiser Chiefs, font également bonne figure. Hétérogènes, les styles musicaux se succèdent sans pour autant s’écarter d’un fil conducteur parfaitement balisé. Les titres s'enchaînent même naturellement pour le plus grand bonheur de l’audience. Et le show s’achève par la reprise du "Womaniser" de Britney Spears. Lorsque les lumières se rallument, on jette un coup d’œil sur sa montre : le concert a duré une heure et quart. L’occasion pour les mécontents du lui reprocher la brièveté de son set. Mais ce goût de trop peu en bouche était peut-être une réaction souhaitée par Lily Allen. Et est probablement un gage de présence de ce même public, lors de son prochain passage en Belgique.

(Voir également notre section photos)

Organisation Live Nation

Lily Allen

It’s Not Me, It’s You

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Auréolée de méga-tube « Smile » et du très bon recueil introductif, « Alright Still… », Lily Allen cristallisait en 2006 le renouveau de la britpop. Depuis, la petite s’est créé un solide personnage médiatique, marquant ainsi les mémoires et s’assurant une place au soleil dans l’enfer du showbiz british. Ce qui, a contrario de certain(e)s, ne l’a pas empêchée de se concentrer sur sa carrière musicale qui s’enrichit aujourd’hui d’un réjouissant « It’s Not Me, It’s You ». Initialement prévue pour l’an dernier, la sortie ce second essai a été retardée par la restructuration d’EMI. Un mal pour un bien, la jeune Anglaise ayant joliment peaufiné son nouvel opus.

« It’s Not me, It’s You » fait la part belle aux éléments électroniques comme l’annonce « Everyone’s At It », la plage d’ouverture et le carton radiophonique, « The Fear ». A défaut d’innovation, Lily Allen reste fidèle à sa plume incisive et sa pop estivale délurée et ultra accessible. Chacune des douze plages de l’elpee sont, sans conteste, des hits en puissances et l’ensemble est cohérent sans nécessairement être homogène. Une contradiction qui sert plutôt bien la plaque dont, justement, la versatilité mélodique est l’atout principal. « It’s Not me, It’s You » est donc un joli pied de nez aux critiques qualifiant Lily Rose Beatrice Allen en 2006 de ‘One-Hit-Wonder’.

Lily Allen

Allright, Still (b)

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Comment se venger de son boy-friend par Lily Allen ? Beaucoup d'entre vous froncent les sourcils et s'interrogent : Lily Allen ? Vous ne connaissez pas ? Pourtant, les Anglais l’estiment. Agée de 21 ans, cette pétillante jeune britannique semble être incarner la seconde révélation de l'année, outre-Manche, après les Artic Monkeys. Schéma qui semble être rodé et presque routinier, les nouveaux ‘talents’ sont découverts sur le net via le dernier ‘must have’ des indies, je citerai ce cher Myspace.

En moins de huit mois, elle est repérée, téléchargée par quelques aficionados, et enfin adoptée par une maison de disques. Comme tous les membres de la nouvelle vague, elle se fait remarquer par son franc-parler. En moins de deux, elle déclare la guerre à tout ce qu'elle ne supporte pas : la drogue, l'économie, la délinquance, les poufs hypocrites et les gros lourdeaux (« Knock 'Em Out »). Vaste programme ! Fille de Keith Allen, elle a baigné très tôt au sein d’un univers musical éclectique partagé entre ska, punk, pop et reggae. Ce qui ne manque pas de se faire sentir. Après l’écoute d'un « Smile » mutin et entraînant – peut-être un brin trop bien léché pour ne pas dire destiné à un abus abus de diffusion radiophonique - on s'entiche rapidement de Lily Allen. L’'insolence et la verve de son écriture séduisent dès les premiers titres de l'album. Hélas, on reste vite sur notre faim: « All right still » est un disque en dents de scie, passant d'une originalité musicale relativement intrigante (« Alfie », « LDN ») à des titres digne d'une Pink ou d'une Britney Spears au meilleur de sa forme (« Knock 'Em Out », « Friday Night », « Littlest Things) ». Il est également regrettable que malgré son style parfois incisif et imagé, la demoiselle ne renouvelle que rarement son vocabulaire, usant et abusant d'expressions telles que ‘cool’ ou ‘you're a waste of time’, dans la plupart de ses chansons. A défaut d'avoir la langue bien pendue, Lily Allen tombe - et parfois avec grand fracas - dans la caricature de ses aînés (« Everything's Just wonderful », « Take what you take »). Résultat des courses : cet un album un peu foutraque. Souffrant d’un équilibre bancal, il n’affiche pas une réelle couleur musicale. N'est pas original qui veut ! Avec un peu de chance le prochain sera meilleur.

 

Lily Allen

Allright, Still

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A présent, tout le monde le sait : Lily Allen est la nouvelle sensation en Grande-Bretagne. Ayant réussi à s’imposer simplement (via sa page Myspace.com), la jeune fille joue d’ores et déjà dans la cour des grands. Agacée par leur prétention, elle n’aura d’ailleurs pas perdu de temps à déclarer la guerre aux Dirty Pretty Things - Carl Barat plus précisément - et The Kooks ("You're not Jim Fucking Morrison" s'exclame-t-elle à leur encontre). Cette guerre, elle la déclare également à la délinquance, aux drogues, à l’économie, aux pétasses hypocrites et aux gros lourdingues. Armée de poésie et d’une ironie incisive, Lily Allen propose un cocktail pop véritablement détonant, à des années lumières des productions ‘Stock, Aitken & Watermaniennes’ auxquelles on pensait, à priori, devoir faire face en glissant « Alright, Still » dans la platine. Sans pour autant être révolutionnaire, ce premier essai s’avère être une bonne surprise. A consommer à petites doses, cependant. Car si cette petite Londonienne de 21 ans peut faire preuve d’une verve joyeusement tranchante (« Smile », « Knock ‘em Out », « Friend Of Mine »), elle peut aussi baisser sa garde et se perdre dans des bouffonneries surproduites (« Shame For You », « Take What You Take »). Ce bémol mis à part, « Alright, Still » est gorgé de bombes radiophoniques : un « Friday Night » à la Specials, des « LDN » et « Not Big » qui sont à la demoiselle ce que « The Tide Is High » est à Blondie et, surtout, un obsédant « Everything’s Just Wonderful ». Lily Allen donne ainsi le départ à une pop nouvelle génération. Une pop mature caractérisée par des textes ayant un véritable sens. Nos tympans ne peuvent que l’en remercier.