Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Little Dragon

Ritual Union

Écrit par

« Ritual Union » constitue le troisième album de Little Dragon. Fondée en 1996, cette formation suédoise est responsable d’une musique électronique qui lorgne vers la lounge.

Le résultat obtenu lors du mélange entre drums, basse, arrangements électronique et voix est plutôt étrange. Ce qui explique pourquoi Little Dragon a trouvé son style, particulier s'il en est. Difficile voire même très difficile de lui donner une coloration. Une chose est sûre : soit on aime ou on déteste.

Et je vous avoue partager l’avis de la seconde catégorie. On me reprochera peut-être une certaine forme d’hermétisme, mais malgré plusieurs écoutes, un constat s’impose, cette musique n’a aucun goût. D’ailleurs, je dois avouer avoir été presque ‘soulagé’, lorsque j’ai rangé définitivement le cd dans son boîtier. Les rythmes sont répétitifs. Trop faible, la voix se fait littéralement manger par la boîte à rythmes quand ce n’est pas par l’instrumentation. Pourtant, le chanteur, Yukimi Nagano, n'est pas né de la dernière pluie. On lui attribue même un talent certain. D’ailleurs, il collabore régulièrement aux projets Gorillaz et Maximum Balloon. Une référence, il faut le reconnaître.

Ce qui explique peut-être pourquoi certaines critiques estiment ce disque génial. Pourquoi pas ! Pour votre serviteur, il est tellement monotone, lent, triste, lymphatique et insipide, qu’il se destine naturellement à la sonorisation des restaurants et surtout des ascendeurs. En résumé il est vide, à l’instar de « Crystalfilm », compo qui ne démarre qu’après 40 secondes de presque-silence.... ou encore de « Summertearz », qui s’achève après 20 secondes de pause. Cet elpee est donc sensé nous plonger dans une certaine ambiance. Faute de pouvoir la mettre, l’ambiance. Encore que les pistes pourraient facilement constituer une base de travail pour les DJs en mal de remixes. En y ajoutant du peps, de l’énergie quoi, pourquoi pas ?

A éviter, si vous n’êtes pas un inconditionnel du groupe.

Little Dragon

Machine Dreams

Écrit par

Le petit dragon suédois ravive le feu généré par une première œuvre éponyme qui, lors de sa publication, avait conquis la presse spécialisée. L’épreuve de la succession n’a manifestement pas fait ciller le quatuor qui a mis du cœur à l’ouvrage. « Machine Dreams », suite tout à fait naturelle de « Little Dragon », met en avant les bidouillages électroniques, parfaitement superposés à la voix de Yukimi Nagano. Des éléments auxquels se juxtaposent des sonorités Jazzy (« Never Never »), Funk 80s (« Runabout », « Looking Glass ») et Trip Hop (« A New », « Fortune »), qui ne sont pas sans rappeler les premiers travaux de Moloko. « Machine Dreams » dégage une force tranquille au cœur de laquelle on plonge les yeux fermés (ce « Thunder Love » !)

Little Dragon ne jouit pas (encore) de la notoriété qui lui est due. Et ce n’est pas ce second recueil, un chouïa trop lo-fi pour les ondes audiovisuelles, qui inversera la vapeur. Un mal pour un bien. Car « Machine Dreams » est un disque qui ne se partage qu’avec ceux qui le méritent.

 

Little Dragon

Little Dragon

Écrit par

…vous pourrez tournez la page, quand vous entendrez la fée clochette faire tinter ses grelots comme ceci : ‘drelin drelin’. « Little Dragon » s’ouvre comme lors d’un conte où les émotions enfantines dessinent le chemin des onze plages que contient ce premier album éponyme. A l’instar de Skye Edwards à l’époque de Morcheeba, la voix de Yukimi Nagano sublime l’univers enchanté du groupe et sème à grandes brassées d’émotions, une douceur suave enivrante et racoleuse. Décidément, ce trip hop revival alléchant est (re)prometteur. En outre, les auteurs (Yukimi Nagano au chant, Erik Bodin aux tambours, Fredrick Källgren à la basse et Håkan Wirenstrand aux claviers) débarquent d’un pays où le froid fait geler les crottes de nez : la Suède. Ce qui ne les empêchent pas de transpirer dans les studios d’enregistrement. Je vous avouerai pour ma part le réflexe à glisser le drapeau jaune et bleu de ce pays dans ma charte de qualité musicale. Ces quatre larrons déroulent un tapis de gazon où les fleurs poussent sous leurs beats ; et des morceaux comme « No Love », « Recommendation » ou « Test » sont de véritables odes au déhanchement, parsemés de clochettes et batteries enchantées sur une basse glamour. Instrument maître de la galette, les quatre cordes vibrantes magnifient une chanson comme « Forever », par exemple. Elle porte bien son nom, et m’incite à l’écouter inlassablement. Evoluant dans un style à la croisée des chemins de Morcheeba, Everything But The Girl et Massive Attack (au temps de « Blue Lines » avec Shara Nelson) cette première œuvre laisse présager un futur prometteur à leurs auteurs et, espérons-le, une suite plus introspective encore de leur univers.