Tout est fini pour Sprints…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Liva

Requiem

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Formé à Sherbrooke (Canada) en 1997, Liva est probablement le premier groupe de métal théologique. C’est en effet un texte sacré de la Messe pour les morts, soit le Requiem, que le combo a choisi de mettre en musique pour son premier véritable album. Pier Carlo, leader de Liva justifie son choix : ‘L’idée m’est venue lorsque j’ai chanté le Requiem de Mozart en qualité de choriste au sein du chœur symphonique de Sherbrooke. Le défi d’écrire une grande forme musicale m’inspirait particulièrement. Mon choix s’est donc arrêté sur la forme plutôt que sur le contenu du texte. Il y avait tout de même un lien à établir avec le métal, soit la mort et les ténèbres’.

Après la lecture de la bio du groupe qui accompagna entre 2003 et 2005 Therion, Nightwish ou Amorphis sur certaines dates canadiennes, cette messe des morts version heavy n’est toutefois pas à la hauteur de nos espérances.

La production, trop brouillonne pour cet exercice de style, n’est pas à la hauteur, tout comme le chant de la soprano Catherine Elvira qui a encore un long chemin devant elle avant d’atteindre le niveau d’une Tarja Turunnen. « Requiem » n’est pas un album médiocre pour autant, et Liva pourrait nous surprendre à l’avenir, s’il parvient à peaufiner son art et à varier ses arrangements. Sur ce premier opus, la monotonie s’installe dès le « Kyrie », jusqu’à l’« Agnus Dei ». Dommage, l’idée d’un album chanté entièrement en latin ne manque pourtant pas d’originalité. On attendra la prochaine livraison de Liva avant de se faire une opinion définitive.

Liva

The distance to here & the acoustic sessions recorded in Brussels

Plus besoin de s'étaler sur son passé. Le nombre d'albums, de hits et de promos diverses ont fait de cette formation américaine un élément incontournable de notre environnement musical. Nous ne devons également plus vous remettre à l'esprit les bonnes critiques adressées à leur dernier album " The distance to here ". Celui-ci vient d'ailleurs d'être réédité accompagné d'un mini album live. Peut-être une occasion supplémentaire de faire grimper les ventes du CD. A la croisée de REM et de Pearl Jam, Live dispense une expression sonore empreinte de chaleur, d'excitation et d'émotion. Cependant, les cinq compositions acoustiques enregistrées à Bruxelles en avril dernier nous laissent sur notre faim. Malgré une superbe version du hit " I alone " agrémentée de retouches tout en improvisation ainsi que du single " Dolphin's cry ", dont l'émotion se dégage encore un peu plus, le mini set se perd progressivement dans la pop agréable certes, mais aussi insipide qu'un Rod Stewart au bord de l'épuisement...

 

Liva

The distance to here

En mal d’identité depuis ses débuts, la formation pennsylvanienne s’est très souvent vu reprocher de n’être qu’une caricature de REM. Ce qui ne l’a pas empêché de vendre des millions d’albums, à travers le monde. En fait, cette situation a toujours été involontaire et essentiellement due aux timbres vocaux, un peu trop proches d’Ed Kowalczyk et de Michael Stipe. Et puis, d’une approche assez semblable du sens mélodique de la composition. Depuis, les chemins se sont séparés, et Live n’est plus la copie carbone de REM. En outre, on ne sait même plus s’il incarne encore le chaînon manquant entre le groupe d’Athens et Pearl jam. Ni plus, ni moins. D’ailleurs, de pop, il n’en est plus beaucoup question ici, mais de rock. Et le nouvel opus, en est la plus belle démonstration. Enregistré à nouveau sous la houlette de leur producteur fétiche, Jerry Harrison, il capture une intensité dramatique, manifeste un punch que nous ne lui connaissions que sur les planches, tout en permettant à Ed d’épancher ses lyrics, mélange de colère, de passion et de sincérité. Une bonne surprise !

 

Liva

Secret Samadhi

Après avoir cumulé les disques de platine, les méga-hits, décroché des tas d'awards et squatté les premières pages des magazines yankees, Live est aujourd'hui entré dans la cours des grands. Un succès mondial qu'il doit incontestablement à ses interminables tournées, mais aussi et surtout au petit coup de pouce de Pearl Jam qui, il y a quelques années, lui avait ouvert une porte sur le marché international du disque. Quoi de neuf donc pour cette formation pennsylvanienne? Un nouvel opus enregistré en compagnie de Jay Healy. Album qui se place parfaitement dans la continuité de ses prédécesseurs. Du grunge-pop-rock américain pratiqué à l'instar d'un REM, d'un Pearl Jam ou encore d'un Bush. De la guitare en puissance. Du rythme. De l'émotion dans le timbre d'Ed Kowalczyk. Tous les ingrédients indispensables pour satisfaire les aficionados de ce style de musique...

 

Liva

Throwing Copper

Attention à la méprise ! Throwing Copper ne vient pas d'enregistrer un album en public, mais le quartet pennsylvanien Live vient de graver son deuxième CD, intitulé "Throwing Copper". Tout comme "Mental Jewelry", son précédent opus, il a bénéficié de la production du claviériste de Talking Heads, Jerry Harrison. Onze titres qui auraient tout aussi bien pu être enregistrés par REM à ses débuts, tant la similitude est frappante. Même le timbre vocal d'Ed Kowalczyk évoque celui de Michael Stipe. Ce qui ne veut pas dire que cette œuvre manque de consistance. Au contraire ! Simplement, les compositions n'atteignent leur plénitude qu'en se libérant de ce cadre de référence. Et notamment lorsqu'elles parviennent à accumuler une intensité électrique post grunge alimentée tantôt par Stone Temple Pilots, tantôt par Pearl Jam...