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Louis Chedid

Louis Chedid plus que rêveur…

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(…)

 A chaque fois que je me lance dans une nouvelle aventure discographique (…) Souvent les gens me disent : ‘Avec la carrière que vous avez, vous n’avez plus rien à prouver. Je leur réponds que c’est tout le contraire (…)

La barre est de plus en plus haute. Et arriver à la sauter n’est pas une mince affaire. Heureusement le plaisir, l’envie et le désir sauvent des affres de la création. Cette idée de découvrir la perle rare (…)

Pour “Rêveur, Rêveur“, j’ai écrit une quarantaine de chansons en deux ans et en ai jeté 70%.

(…)

J’ai pu m’entourer de musiciens hors pair. Laurent Vernerey à la basse, Johan Dalgaard aux claviers, François Poggio et Laurent Guillet aux guitares, Mathias Fisch à la batterie, Nicolas Montazaud aux percussions et, cerise sur le gâteau, Matthieu Chedid qui a embelli l’album par quelques solos dont il a le secret. Enfin pour les ‘chœurs’, j’ai aussi puisé dans le terreau familial : Anna et Emma Chedid.

‘Voilà comment s’est fait « Rêveur, Rêveur », mon dix-huitième album studio. Il ne m’appartient plus. Le bébé est à vous. J’espère qu’il vous plaira. Moi, je me suis bien amusé’.

« Je suis là », nouveau single extrait de l'album « Rêveur Rêveur » disponible le 15 novembre 2024, est à voir et écouter ici

Louis Chedid

On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime

Écrit par

Louis Chédid est un auteur/compositeur/interprète assez prolifique. De ses débuts remontant à 1973, illustrés par la sortie d’un premier album intitulé « Balbutiements », à ce jour, 27 années se sont écoulées. Et en cet automne maudit pour nos voisins français (voir l’actualité politique…) l’ami Louis nous propose, non pas un, mais onze magnifiques rayons de soleil pour faire oublier la dure réalité des choses.

« On ne dit jamais aux gens qu’on aime qu’on les aime » est à ce jour la seizième galette du papa de qui vous savez… Depuis ses ‘balbutiements’, on aura donc eu droit au minimum à un nouveau disque tous les deux ans. Qui dit mieux ? Deux albums live viennent s’ajouter à cette panoplie bien fournie, le premier publié en 1994 et l’indispensable « Botanique et Vieilles Charrues », en 2003.

Après avoir édité une comédie musicale baptisée « Le soldat Rose », en 2006, puis offert sa collaboration pour le mixage de « Mister Mystère » de sa progéniture, Louis revient donc aux affaires. C’est évidemment en bénéficiant de la complicité de son génie de fils que Louis a enregistré ce nouvel opus. Tour de force assez singulier de la part de cette entité bucéphale, il n’aura fallu que dix jours pour mettre en boîte ces onze nouveaux titres. Tous écrits et composés par l’artiste, même s’il a bénéficié du concours de Pierre-Dominique Burgaud, l’auteur du Soldat Rose, pour « Chat Noir » et « Tu peux compter sur moi ».

Affichant un look à la ‘Brassens’ (grosse moustache et guitare) et affichant 62 balais, Louis nous apporte une nouvelle fois un éventail d’émotions, « Tu peux compter sur moi », « Maman maman », « Au secours », un regard tout personnel sur les problèmes de notre société tout au long de « A force », une petite dose de mélancolie sur « Blues du dimanche soir » et un certain cynisme sur « Chat noir » ou « Croque mort ». La palme revient toutefois au titre phare de l’album « On ne dit… », hymne à la vie, aux relations amicales, familiales ou amoureuses ; en un mot, au bonheur…

Au final, un morceau, « Quelle belle histoire », résume à lui seul cette seizième réalisation, œuvre d’un des papys de la chanson française, le seul qui ait réussi dans les années 70, à dépoussiérer la ‘variété franchouillarde’ pour en faire une chanson française de qualité.

Indispensable pour les amoureux des belles ballades et des mots doux…

 

Louis Chedid

Un ange passe

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Premier album en trois ans, « Un ange passe » est aussi attachant que l’artiste qui l’a pondu. Louis Chédid, honorable personnage de la chanson française, nous propose une collection de balades acoustiques aux thématiques douces amères. L’ami Louis nous confie tranquillement ses observations désabusées sur les travers et défauts de notre société de consommation. Des thèmes noirs comme le charbon chantés sur des mélodies ensoleillées. Ce qui n’empêche pas d’obtenir à l’arrivée une très chouette plaque qui impressionne par son excellence mélodique. Des chansons ‘beatlesiennes’ au classicisme tranquille qui redonnent ses lettres de noblesses à la variété française, malheureusement trop squattée par le formatage sauvage.