Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Lungfish

Necrophones

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Fondé en 1988, cet ensemble issu de Baltimore dans le Maryland, en est déjà à son neuvième album. Et franchement, je dois avouer que ses œuvres précédentes ne m'avaient pas laissé un souvenir impérissable. Faut croire qu'avec le temps, la formation a pris de la bouteille, puisque ce " Necrophones " est autrement excitant. Bien sûr la voix de Daniel Higgs est toujours aussi limite. Elle me fait même parfois penser à un hybride entre celle de Shane Mc Gowan et de Mark E Smith. Mais il faut avouer que tout au long de cet opus, elle colle parfaitement à son support sonore. Tantôt punk, à l'instar du Fall, mais en plus minimaliste, tantôt franchement psychédélique, venimeux, obsessionnel, dans l'esprit de Loop, Spacemen 3, voire de Spiritualized. Lorsque les compositions n'évoluent pas entre ces deux pôles…

 

Lungfish

Artificial horizon

On ne peut pas dire que dans le passé, Lungfish était notre tasse de thé. Pas que sa musique était de mauvaise facture, mais beaucoup trop claustrophobe et oppressive pour vraiment nous botter. Bonne nouvelle, ce nouvel opus affiche de bien meilleures dispositions. D’abord, Daniel Higgs semble avoir soigné sa laryngite chronique, et puis, son timbre rocailleux est tempéré par une deuxième voix beaucoup plus claire. Ensuite, le quatuor de Baltimore accorde une plus grande place aux passages instrumentaux, atmosphériques en particulier, tantôt ‘cold’, tantôt étrangement inspirés par le Jefferson Airplane. Mais ce qui nous a vraiment séduits chez Lungfish, c’est son groove, que nous pourrions rapprocher de celui qui était pratiqué début des eighties par Hunters & Collectors…

 

Lungfish

Pass and Stow

Troisième opus pour ce quatuor de Baltimore (ça rime!) responsable d'un punkcore obsessionnel, linéaire et filandreux; un punkcore écartelé entre un Dinosaur Jr branché erronément sur le courant continu au lieu du secteur alternatif, et un Cell qui aurait été privé de toutes ses vertus contre mélodiques, un style asphyxié par le vocal oppressif, claustrophobe de Daniel Higgs. Au sec****, de l'air!