Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Lyres

Lyres Lyres

Écrit par

Lyres est une formation étasunienne née en 1979, sur les cendres de DMZ. Issue de la région de Boston (Massachusetts), elle est toujours active aujourd’hui, même si son dernier opus, « Some Lyres », remonte à 1994. Cependant, du line up initial, il ne demeure plus que le chanteur/organiste Jeff Conolly. En 34 années d’existence, le band a consommé une bonne douzaine de musicos.

Lyres est né en plein revivalisme garage. Mouvement qui a notamment donné naissance aux Fuzztones, à Chesterfield Kings et bien évidemment aux Fleshtones. Un mouvement qui lui-même s’inspirait des sixties (NDR : pensez aux compiles ‘Pebbles’ et ‘Nuggets’, donc aux Seeds, Sonics, Electric Prunes, Standells, Count Five et autres Sonics)

« Lyres Lyres » est paru en 1985. La formation avait alors changé de batteur. Pas vraiment une bonne idée, car le drumming de John Bernardo n’est pas aussi ample que celui de Paul Murphy. En outre, plus de la moitié des plages de cet elpee (NDR : qui recèle quand même six reprises) manquent singulièrement de relief. On épinglera quand même l’épatant « She pays the rent », une piste autobiographique qui lorgne vers le r&b des Animals, « You’ll never do it baby » une compo signée B Smith/T Fox (Cop’ N’ Robbers), reprise également en son temps par les Pretty Things, et dont la nouvelle version ne manque franchement pas d’allure, « No reason to complain » sculpté dans le garage punk, l’allègre et excellent « You won’t be sad anymore » ainsi que le bouleversant et détonnant « The only thing ». L’opus est également enrichi de quatre bonus tracks, soit les quatre titres d’un 12 inches publié en 1985, chez New Rose.

 

Lyres

On Fyre

Écrit par

Lyres est une formation étasunienne née en 1979, sur les cendres de DMZ. Issue de la région de Boston (Massachusetts), elle est toujours active aujourd’hui, même si son dernier opus, « Some Lyres », remonte à 1994. Cependant, du line up initial, il ne demeure plus que le chanteur/organiste Jeff Conolly. En 34 années d’existence, le band a consommé une bonne douzaine de musicos.

Lyres est né en plein revivalisme garage. Mouvement qui a notamment donné naissance aux Fuzztones, à Chesterfield Kings et bien évidemment aux Fleshtones. Un mouvement qui lui-même s’inspirait des sixties (NDR : pensez aux compiles ‘Pebbles’ et ‘Nuggets’, donc aux Seeds, Sonics, Electric Prunes, Standells, Count Five et autres Sonics)

« On Fyre » est un elpee paru, à l’origine, en 1984. Il s’agit de leur tout premier. Il a été réédité en 2012 et enrichi de 5 bonus tracks. A l’époque il avait été produit par Rick Harte, qui avait notamment mis en forme des albums de Mission of Burma et de Classics Ruins.

Jeff Conolly a toujours été un grand admirateur de Paul Revere & The Raiders, des Wheelers et surtout des Kinks. Il reprend d’ailleurs ici trois titres signés Ray (« Tired of waiting », « Never met a girl like you ») et Dave (Love me till the sun shines ») Davies. Un disque sur lequel figure plusieurs covers, dont une de Pete Best (ex-Beatles !), « The way I feel about you ». Et les petites touches de r&b (Animals ?) ne sont pas faites pour me déplaire (« Trying just to please you »).

Les compos des Lyres trempent dans le garage, c’est une évidence, mais un garage pop mélodique, aux refrains souvent contagieux (le presque ‘sydbarettien’ « Don’t give it up now » et l’irrésistible « Help you Ann »). Quoique les sonorités vintage de l’orgue Vox, même si elles sont moins marquées (NDR : encore que sur les morceaux supplémentaires, cet instrument est davantage mis en évidence), évoquent davantage Inspiral Carpets, combo qui a surtout marqué le début des 90’s. Soit lors de la seconde vague de revivalisme garage. Et comme aujourd’hui on est occupé de vivre un retour du psychédélisme, on pourrait assister à l’avènement d’une quatrième lame de fond…