La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Magic Trick

Ruler of the night

Écrit par

Derrière le pseudonyme de Magic Trick se cache Tim Cohen. Peu connu sur le Vieux Continent, le San Franciscain est devenu au fil des années une figure importante de la scène indie-rock américaine. En effet, outre ce projet solo, il est également le leader de The Fresh & Onlys, un groupe qui vient par ailleurs de sortir également un nouvel opus : « Long Slow Dance ». Tim Cohen est donc plutôt prolifique.

« Ruler of the night » constitue le second album de Magic Trick. Et il sort à peine quelques mois après le très réussi « The Glad Birth of Love ». Un opus dont les compos sont sculptées dans un pop/rock atmosphérique, éthéré, gracile, à premier abord classique. A cause des chœurs languides, des guitares aériennes et des accords de piano solennels. Pourtant, l’opus est bien plus fouillé qu’il n’y paraît. En écoutant attentivement, on se rend compte que l’instrumentation est recherchée voire complexe.

Caractérisé par ses chants de sirènes, le morceau maître ouvre la plaque. Sous reverb, la voix de Tim Cohen colle parfaitement à la musique. Perso, je le préfère cependant lorsqu’il se met à crooner, comme sur « Melodies » et « Ruby ». Malheureusement, si l’album baigne dans un climat plutôt cool, il faut reconnaître que sur la distance, une certaine lassitude commence à nous envahir. Vu le style proposé, 40 minutes me semblent un peu trop longues.

Excellent songwriter, Tim Cohen vient donc de publier un album d’honnête facture. Il devra cependant apprendre à doser ses efforts…