Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Mansun

Little kix

Écrit par

Après avoir commis trois albums expérimentaux, mais surtout fort intéressants, Mansun ne pouvait que confirmer les excellentes dispositions affichées jusqu'alors. Malheureusement, il a fallu déchanter. Car si l'approche des compositions semble correspondre à celle qui avait été appliquée à " Attack of the grey lantern ", sa mise en forme souffre d'un tel excès de sophistication, qu'elle en devient insupportable. La musique a ainsi perdu toute son allégresse, son imprévisibilité, son impétuosité et surtout sa créativité qui en faisait tout son charme. Même la voix de Paul Draper semble naviguer à contre-courant de cet univers, au mieux philspectorien, et au pire sub Tears For Fears. Et la production de Mike Padgham (Lenny Kravitz, Police, Genesis) en porte plus une grande part de responsabilité. Dommage, car en épurant la matière première de ses artifices, la musique manifesterait un feeling glamour ‘suedesque’ voire ‘bowiesque’, qui n'est pas fait pour nous déplaire. Une grosse déception !

 

Mansun

Six

Le deuxième album de Mansun s’est littéralement fait descendre par la presse spécialisée aux Iles Britanniques. Celle-ci reproche, en fait, au quatuor de Chester de s’être un peu trop inspiré de la musique progressive des seventies. Et en particulier du Genesis de l’archange Gabriel, de Yes, Gentle Giant, des Doors et surtout du Floyd. Progressif d’accord ! Mais si inspiration de ces dinosaures il y a, elle est loin d’être évidente. En fait, la complexité de leur musique procéderait plutôt d’une glamourisation d’une certaine forme de new wave du début des eighties. Et on pense, ici, plus particulièrement à Magazine et à Cult. D’ailleurs, la voix de Paul Draper, possède dans son registre, des inflexions très proches de celle de Ian Ashbury. Une voix assez exceptionnelle, il est vrai, nous rappelant même parfois Roland Orzabal de Tears For Fears. Glamourisation, à l’instar de Suede, mais aussi et surtout de ce Tears For Fears, tant le soin apporté aux harmonies vocales est impressionnant. Sur " Witness to a murder (part two) ", le groupe a même fait appel à trois soprani. Ce qui n’empêche pas les guitares d’être bien saignantes et les compositions de se révéler bien équilibrées. Mais il est exact qu’en dispensant des compositions aussi longues et raffinées, il est difficile de rester confiné au sein de l’univers de la pop…

 

Mansun

Attack of the grey lantern

A force d'entendre parler de ce groupe et surtout de s'extasier à l'écoute de ses singles, nous commencions à nous demander si la presse britannique n'était pas encore occupée de monter un hype. Il n'en est heureusement rien, puisque le premier album de Mansun est à la hauteur de toutes nos espérances. Et pourtant, à contrario de toutes les formations de britpop, cet opus nécessite plusieurs écoutes avant de véritablement séduire. Ne revenons pas sur les hits " Egg shaped Fred ", " Take it easy chicken ", " Stripped vicar ", et surtout le remarquable " Wide open space ", mais penchons nous sur les sept autres fragments qui font la part belle au glam le plus scintillant. Pensez à Suede et à Verve (dont une composition a inspiré le nom du groupe), pour la richesse des orchestrations. A TRex et Cockney Rebel, pour les glorieuses références du passé. A Roxy Music aussi, mais à cause des chœurs féminins. A Tears for Fears, pour le timbre vocal de Paul Draper, dont le falsetto est tellement proche de Roland Orzabal. Enfin, dans une moindre mesure, mais parce qu'ils ont certainement eu une influence sur le groupe, à Japan, Gene, Gene Loves Jezebel et Marc Almond. Pour ne rien vous cacher, sachez que le combo fait aussi bien appel à l'instrumentation pop-rock conventionnelle qu'aux instruments nés de la technologie moderne. Et si vous n'êtes pas encore parvenus à vous faire une idée précise du style pratiqué par Mansun, n'ayez crainte, au fil des écoutes, vous risquez de faire d'autres découvertes. Mais un bon conseil, poussez le volume, sans quoi, vous risquez de perdre un des multiples détails qui font de cet album un véritable must!...