L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Marc Almond

Shadows and reflections

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A ce jour, Marc album a publié une trentaine d’albums, en solo ou sein de ses différents duos ou projets. Dont Soft Cell demeure sans doute le plus notoire (NDR : rappelez-vous du tube « Tainted love »). Et il faut reconnaître que depuis 1981, année de la sortie de « Non-stop erotic », sa production a toujours été constante. Sauf de 2004 à 2007, suite à un grave accident de moto. Et pourtant, on ne peut pas dire que son parcours ait été glorieux, tout au long de ces 25 dernières années. L’an dernier, il avait pourtant récolté un franc succès, dans le cadre du W-Festival. La sortie d’un nouvel opus ne pouvait donc que susciter notre curiosité.

Première constatation, hormis deux titres écrits par le compositeur/saxophoniste John Harle et deux originaux (« Embers » et le titre final « No-one to say goodbye to »), les onze autres plages sont soumise à l’exercice de la reprise. Un exercice qu’il a d’ailleurs accompli, très souvent, au cours de sa carrière, en se réappropriant les compos. Qui sont ici tantôt signées par des artistes ou groupes plus connus (Burt Bacharach, Julie Driscoll, The Yardbirds, Barry Ryan et The Herd, premier groupe de Peter Frampton) et d’autres tombées dans les profondeurs de l’oubli. Des compositeurs qui auraient influencé le natif de Southport. Encore qu’issu de la plume de Johnny Mandel, « The shadow of your smile » avait notamment été repris par Ella Fitzgerald, Frank Sinatra, Marvin Gaye, Stevie Wonder, et la liste est loin d’être exhaustive.

Bref, on retrouve bien sa voix si particulière et surtout son trémolo frémissant et velouté sur des pistes de pop orchestrale, mélancolique, que certains qualifieront de baroque, cabaret ou dignes du vaudeville. Un peu dans l’esprit très british d’un Divine Comedy, mais en moins rock, en moins théâtral, et surtout en plus synthétique, même si lors des sessions d’enregistrement, Marc Almond a reçu la collaboration d’une véritable armada de musiciens. Bref, l’artiste est à nouveau égal à lui-même, mais sur la longueur, par manque de punch, cet LP finit par lasser…

Une œuvre au cours de laquelle l’artiste est parvenu à agencer les plages, afin de relater l’histoire d’un homme fortuné, mais dont l’existence s’avère totalement vide. Et il écoute, seul, ces chansons nostalgiques et douloureuses, mais chargées d’émotion et de vie…

 

Marc Almond

Fantastic Star

L'idole de Jarvis Cocker (Pulp) et de Brett Anderson (Suede) nous revient avec un nouvel album, "Fantastic star". Un titre évocateur pour celui qui cultive l'imagerie de la star pop fanée, célèbre le triomphe de l'insignifiant et recherche l'amour et le glamour à travers le romantisme sordide. Une œuvre dont la romance urbaine émane d'un curieux hybride entre l'énergie synthétique, les fioritures orchestrales et la voix trempée dans le désir de Marc, une voix dont le timbre ronronne comme une panthère sur un tapis d'émotions synthétisées. Pour enregistrer cet opus, Marc a reçu le concours de Mike Thorne, de Chris Spedding, de David Johansen et puis surtout de Neal X (Sigue Sigue Sputnik). Entrecoupé de quelques ballades mélodramatiques, ce disque regorge de hits potentiels. Depuis le single "Adored & explored" au parfum Soft Cell très prononcé jusqu'au sublimement écorché "Addicted", en passant par "The idol", dont le riff de base semble avoir été emprunté à "Spirit in the sky" de Norman Greenbaum, l'exotique "Caged out there", le contagieux "Looking for love (in all the wrong places)", et "On the prawl", hanté par les accords de guitare ‘surf’ et caressés de chœurs ‘glitteresques’. Rien à ajouter! Ce Marc Almond est vraiment une "Fantastic star"!...

 

Marc Almond

Treasure box

Sur les vingt-cinq titres gravés sur ce double CD, dix relèvent du répertoire de Marc, commis entre 88 et 90, c'est-à-dire les années EMI. Le reste est partagé entre remixes et démos inédites issus de la même période. Depuis "The stars we are" à "The desperate hours" en passant par " Waifs and strays", "Tears run rings" et quelques autres. Bref un véritable "Treasure box" pour tout ceux et toutes celles qui sont sensibles à la voix déchirée et bouleversante de l'ex-leader de Soft Cell...