Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Marjolaine Babysidecar

Medecine Foraine

Écrit par

Il existe des lieux, des situations, des échanges ; bref tout ce qu’il y a de plus banal, qui peuvent se transformer en moteur à libido. « Medecine Foraine » incarne bien cette situation. Ou plus exactement Marjolaine Babysidecar. A cause de son air minouche, ses yeux dévoreurs et ses textes –ma foi– difficiles à cataloguer. La sauce prend assez simplement et les effluves érotiques, sans que l’on comprenne pourquoi, viennent flatter nos sens. Le parfum faussement jazzy, les râles muets que l’on devine dans la voix, les ongles collés à la peau, Marjolaine nous défroque en 5 sec’ ; et c’est le caleçon baissé que l’on rougit de s’être dévoilé de la sorte.

Derrière le combo se cache un duo : Marjolaine et Remy. Propriétaires déjà des deux Eps (« Logo Trip » paru en 2003 et « Tentative de Love », en 2005), les Français gardent la foi tout en distribuant des damnations à qui mieux-mieux. D’airs chaloupés en textes érectiles, la belle déroule la langue qui vient se tortiller dans le conduit auditif, tandis que le dandy se trémousse sur les cordes, telle une muse de John B. Root. Le duo marche implacablement. On peut souvent percevoir l’alchimie parfaite entre les deux protagonistes de manière évidente tant l’un soulève l’autre sans jamais l’étouffer. Fort agréablement, on se surprend à réécouter l’album une fois les ‘12 tracks’ dispersés dans la pièce. Histoire d’être certain de n’avoir rien loupé, ou de s’en remettre une petite couche voire de mettre sur pause lors des cadrages les plus… mmmmmh grisants.