Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Mattias Hellberg

Out Of The Frying Pan, Into The Woods

Écrit par

Mattias Hellberg et son élan blanc font la paire. Juché sur son animal de compagnie, Hellberg procède à une cueillette de champignons au bord d’une mer (!) magnifiée par un joli coucher de soleil et surplombé de nuages aux formes de sirènes. Le Suédois, sosie parfait de Devendra Banhart, joue la carte du psychédélisme et de la dérision au sein d e « Out Of The Frying Pan, Into The Woods », un premier essai délirant. Mattias Hellberg et son backing band, au sein duquel on retrouve Ludwig Dahlberg de The (International) Noise Conspiracy, ne se prennent pas au sérieux et cela s’entend.

L’ensemble bouillonne d’idées exécutées de façon assez décousue. Et malgré ce manque de cohérence, le disque parvient à capter l’attention pour ne pas la relâcher. Le beatnik joue de ses influences sans pour autant tomber dans le piège de l’imitation. Au-delà de la voix plutôt banale de l’interprète, ce sont essentiellement les envolées électriques de morceaux tels que « Foggy Day » ou « Why Is It So ? » et les mélodies hallucinées et hallucinogènes de « Final Call », « Love In Need » et « White Moose XXX-Mas » qui font de ce « Out Of The Frying Pan, Into The Woods » une galette à écouter de toute urgence, sous influence. Ou pas…

 

 

Mattias Hellberg

Mattias Hellberg

Écrit par
Saltimbanque attitré d’une scène folk-rock suédoise, Mattias Hellberg signe aujourd’hui son véritable premier album solo, loin de toute considération médiatique. Pourtant, Hellberg n’est pas le premier venu : membre actif des rockers tatoués de The Hellacopters, l’homme a déjà largement piétiné les planches de sa contrée natale et foulé les pâtures de nombreux festivals européens. Mais sans ses copains, Hellberg fait moins le malin. Introverti, sensible et élégant, il balance le perfecto, vire ses lunettes noires et surtout, troque l’électricité déterrée de sa guitare contre une nonchalance acoustique des mieux senties. Sur cet album éponyme, Mattias Hellberg livre dix liturgies légères, totalement sincères. En trente minutes, il saisit son folk venu du froid et le déplace vers les grands paysages rêvés et fantasmés du Minnesota. Alors, inconsciemment, il prend les traits d’un Dylan scandinave. Souvent proche de ses racines, la musique d’Hellberg effleure parfois la parodie mais sans jamais la percuter. D’un bout à l’autre de ce disque, l’auditeur ressent cette passion communicative, ce sens inné de la musicalité qui semble animer l’âme de notre Suédois. En filigrane de cette première livraison, le précepte se dévoile: ces chansons sont à prendre ou à laisser. Plus qu’une chose à faire: se laisser prendre !

Martin Hederos & Mattias Hellberg

Together in the darkness

Écrit par

Deuxième album pour ce duo constitué du claviériste de Soundrack Of Our Lives et du guitariste des Hellacopters ainsi que de Diamond Dogs. Et à l'instar de leur premier opus, les compositions sont partagées entre écriture personnelle et reprises. Non plus de Lou Reed, de Dylan, ni de Tom Waits, mais de Neil Young, Bob Marley, Kris Kristofferson, Jagger/Richards ; sans oublier la cover exceptionnelle du " Hang on to a dream " de Tim Hardin et une autre paradoxalement apaisante du " Non fun " des Stooges. En fait, les onze chansons de cet opus sont tramées dans la ballade mélancolique. Même les adaptations de titres les plus sauvages. Et le résultat est plutôt réussi. Surtout à cause du talent conjugué par les deux artistes. Martin, au piano. Un piano dont la pureté des sonorités vous donne des frissons dans le dos. Et puis Mattias à la guitare, à l'harmonica, et surtout au chant. Son timbre légèrement voilé, fragile, aux inflexions teintées de gospel et de blues, ne peut laisser indifférent. L'émotion à fleur de peau!