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Maxon Blewitt

June ‘81

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« June ‘81 » est la dernière fantaisie concoctée par Bjørn Erikson, guitariste et membre fondateur du band Maxon Blewitt ; et dans une autre vie, acteur au sein de Zita Swoon.

Dès 2002, Eriksson décide de voler de ses propres ailes en publiant un premier ouvrage qu’il intitule « Maxon Blewitt ». C’est ensuite le nom qu’il donnera à sa formation et c’est sous cette appellation que sort le second Cd, « When The Moon Winks », en 2005.

C’est en s’inspirant de quelques souvenirs d’enfance et d’adolescence, dont sans doute ce vieux cliché d’une jeune femme nue sur la pochette, que Bjørn écrit et compose ces onze nouveau titres.

Panoplie d’airs rêveurs, tous bercés par le son chaleureux d’une guitare acoustique, ce nouvel opus dégage des parfums de rêves et de nostalgie.

Doucement, tout doucement, le combo, fort de ses 14 membres (!) nous emmène dans ce monde merveilleux de l’imaginaire, au cœur d’un monde où règnent des mélodies ‘sympathiques’ imprégnées de clarté et de simplicité.

Pas besoin d’artifices pour convaincre le commun des mortels. Les notes et les mots se suffisent à eux-mêmes.

Il est évident que le but recherché n’est pas de truster les premières places dans les charts. A l’écoute de cet elpee, on sent clairement que chaque musico, impliqué dans cette aventure, prend du plaisir… et en procure à celui qui se donne la peine de tendre l’oreille.

En retournant la pochette de cet album, une autre photo, sans doute de la même époque. Serait-ce, cette fois, un cliché du petit garçon qui a rêvé de la jolie inconnue toute sa vie et qui nous la chante trente ans plus tard ?

 

Maxon Blewitt

Maxon Blewitt

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Maxon Blewitt est le nouveau projet de Bjorn Eriksson, musicien qu’on a pu voir à l’œuvre au sein de Zita Swoon. Si on peut retrouver certaines influences du groupe de Steph Kamil (notamment « As happy as can be » qu’on dirait tout droit sorti de « Every day I wear…. ») au sein de ce nouvel avatar de la scène flamande, la musique pratiquée par Maxon Blewitt est quant à elle plutôt tournée vers le blues. Dans le cas présent, celui-ci se voit teinté de grosses influences pop saupoudrées de petits claviers que n’auraient pas renié les Rentals. Cependant, on ne peut s’empêcher de penser que l’ensemble sonne un peu trop sage. En effet, hormis le joyeusement vulgaire « Stupid Cupid », le reste de l’elpee paraît un peu trop « middle of the road » pour réellement convaincre. « We’ve got all our lives to celebrate », premier single de l’album, est bien sûr un chouette morceau au refrain pop entraînant…« Raining hearts », quant à lui, permet à Bjorn Eriksson de laisser aller sa voix à des intonations que Lou Reed n’aurait pas reniées. Mais, au fur et à mesure des écoutes, il devient de plus en plus évident que la plupart des titres auraient gagné à être traités avec plus de partis pris et ce tant au niveau du jeu et de la voix que des arrangements et de la production. Résultat des courses, si cet opus s’avère sympathique et agréable, il aurait cependant pu devenir beaucoup plus intéressant si certains risques avaient été pris… Pour rester de saison, disons que le premier album de Maxon Blewitt n’est qu’un bon Beaujolais nouveau alors qu’il aurait pu, avec un peu plus de corps, émarger aux grands crus…