L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Mecca Normal

The eagle and the poodle

Encore une formation issue de la scène underground new-yorkaise dont on ne sait pratiquement rien, ou presque, et qui peut se targuer de faire à la fois preuve d'éloquence et de créativité. Un trio qui, à l'instar de Jon Spencer Blues Explosion ne compte pas de bassiste, mais une chanteuse au timbre vocal particulièrement percutant: Jean Smith. Imaginez un peu les capacités de Mélanie, Polly Harvey et Patti Smith concentrées sous un même larynx! Ce qui donne un cachet plutôt singulier à cette musique déjà très particulière par elle-même. Tantôt lo-fi (Pavement, Swell) ou noisecore (Sonic Youth) mais fondamentalement aride et minimaliste elle atteint même des climats où le sordide parvient à choper la fièvre comme chez les Doors...

 

Mecca Normal

Sitting on snaps

Duo canadien, Mecca Normal sort de l'ordinaire. Quoi de plus normal ! D'abord, à cause de Jean Smith. De ses textes hostiles au capitalisme. Et puis surtout de son registre vocal incroyable, capable de passer du ricanement redoutable (Lydia Lunch?) jusqu'au murmure tendre et réconfortant (Mélanie), en passant par l'inflexion douloureuse (Patti Smith?). Et n'imaginez surtout pas que le reste s'écarte de la norme. De l'insolite. Surtout lorsque David Lester triture sa guitare, un peu à la manière d'un Howe Gelb. Pensez aux élucubrations électriques grinçantes, déstructurées pratiquées en 90 pour "Long Stem Rant". Sur "Crimson Dagnet", David s'offre même quelques riffs d'Heartbreaker du Led Zep. Ce qui n'empêche pas l'ensemble d'obéir à une certaine structure mélodique. Le plus souvent inspirée par la country. Un disque étrange, énigmatique, déconcertant, (mecc)a normal quoi!