Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Mega Bog

L’apocalypse suivent Mega Bog…

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Le 7ème elpee de Mega Bog, ensemble pop expérimental dirigé par Erin Elizabeth Birgy) paraîtra ce 19 mai 2023. Il s’intitulera "End of Everything".

Paru en single, "The Clown" annonce une fin apocalyptique tout en laissant place à de nouvelles possibilités lorsqu'il atteint son apogée. La vidéo d'accompagnement, réalisée par l'artiste lui-même, est austère et sombrement glamour.

Lors de sessions, Birgy a reçu le concours de plusieurs collaborateurs, dont James Krivchenia (Big Thief) qui a coproduit et mixé le disque, mais a également joué de la batterie.  Sans oublier le maestro des synthétiseurs et pianiste, Aaron Otheim. Zach Burba,

L'importance de la collaboration artistique est illustrée par la pochette de l'album, une peinture de Joel Gregory, le plus vieil ami de Birgy. Peint d'après une photographie de Birgy nue, son corps incarne à la fois le désespoir et la puissance.

Pour découvrir le clip de "The Clown", c’est ici

 

Mega Bog

Life and another

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Mega Bog, c’est le projet d’Erin Birgy. « Life and another » constitue son cinquième elpee et il fait suite à « Dolphine », paru en 2019.

Pour enregistrer cet opus, elle a reçu le concours de toute une volée de collaborateurs et puis surtout de son partenaire, James Krivchenia, le drummer de Big Thief, aux manettes.

Mêlant psychédélisme, bossa-nova, folk, jazz et pop de chambre, l’expression sonore nécessite plusieurs écoutes avant que les refrains et les mélodies commencent à se révéler. Une œuvre découpée en 14 pistes truffées de juxtapositions ludiques qu’on pourrait qualifier de labyrinthique. Et pour cause, elle nous entraîne au sein d’un monde semi-surnaturel où l’on croise la fantaisie, la romance et la peur.

Son écriture est à la fois complexe, énigmatique, déconcertante, décadente et enchanteresse. Elle développe des thèmes dramatiques à travers des histoires presque mystiques, mais les exprime sur un ton léger. Elle estime ainsi que la Terre produit des morts miniatures de notre environnement, et donc de nous-mêmes, chaque jour. A méditer !

On a parfois l'impression d'être dans une comédie musicale en sa compagnie, mais dont on ne connaît pas l'intrigue.

Des glissandos de piano, des chœurs psychédéliques lancinants et des improvisations s’immiscent à travers un paysage onirique, avant de disparaître pour laisser la place à des invocations et des passages instrumentaux organiques…

Déroutant !