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Denver ou DNVR ?

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Melon Galia

Les embarras du quotidien

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Voix timide, gentilles mélodies, rythmes acoustiques, on connaît les caractéristiques lassantes de la pop française. Melon Galia se distingue heureusement de la masse grâce à sa diversité musicale. Pointons trois éléments. Un chant à deux voix, d'abord : les répliques " masculin/féminin " de Thierry et d'Aurélie dynamisent agréablement les chansons (surtout sur "L'épaisseur d'un cheveu"). La richesse instrumentale, ensuite: clarinette, trompette, violons, mélodica... varient les arrangements et les plaisirs auditifs, en démontrant une qualité d'écriture supérieure à la moyenne. Les paroles, enfin : elles se fondent naturellement dans les 12 chansons ; des bribes d'histoires jamais ridicules, sans prise de tête ni recherche de jeux de mots (NDR : marre de ces Gainsbourg du pauvre qui imaginent avoir écrit un tube quand ils ont aligné deux calembours). Avec tout cela, Melon Galia nous fait plus penser à une version francophone des Pale Foutains, qui nous avaient émerveillés en d'autres temps, qu'à une énième resucée de la pop française. Ce groupe belge démontre qu'on peut cultiver la douceur sans sombrer dans la mièvrerie. Un talent à écouter grandir. A ceux qui préfèrent les CD pirates aux achats de disques neufs, je signale qu'il serait dommage de manquer la très chouette pochette de cet album, illustrée par des pub fifties revisitées par des objets Melon Galia.