Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Meltway

Nothing is real

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Le premier opus de Meltway, « Nothing is real », est une collection de chansons explosives sur le lâcher prise de l'esprit, du moi et de notre place dans l'univers.

Un elpee est aussi nihiliste que libérateur, allumant un feu incandescent au plus profond des tympans de l'auditeur.

Originalité : trois guitares, où chacune d’entre elles joue un petit rôle dans un vaste espace sonore.

C'est le son d'un groupe curieux qui transcende les frontières des genres rock conventionnels.

La formation dano-norvégienne fusionne shoegaze, noise rock, dream pop et grunge afin de créer une atmosphère enivrante qui puise ses racines dans les années 90, mais qui explore, en même temps, de nouveaux territoires excitants.

Le single « What Might Have Been » est en écoute ici

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Melts

Field Theory

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MELTS est une formation dublinoise, dont le second elpee studio, « Field Theory », a été enregistré aux Black Mountain Studios durant l'été 2023.

Produit par Daniel Fox du Gilla Band, il s'agit d'une collection de psych-rock électronique turbulente façonnée par des lignes de synthés motorik, des guitares densément superposées, des percussions primales et la voix caverneuse du frontman Eoin Kenny

Le titre de l’opus reprend le terme scientifique « Field Theory », qui décrit comment les forces interagissent et influencent les particules autour d'elles.

Le leader explique :

‘Comme la gravité, nous sommes attirés par les gens et ils nous manquent, et comme les ondes lumineuses, nous aimons les gens et nous sommes aimés. Nous vivons en orbite les uns autour des autres, attirés par des forces invisibles’.

Extrait de l’album, « Figment » est disponible sous forme de clip

Emission Inaudible 31

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Carlton Melton

Photos of Photos

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Prendre des photos de photos ! Drôle de titre choisi par ce groupe réunissant des musiciens hirsutes. Mais pas vraiment une surprise, quand on connaît quelque peu Carlton Melton, dont la musique est réputée enfumée et absconse. Les 6 plages de cet opus baignent au sein d’une forme de post rock psychédélique ouverte au drone et au stoner, néanmoins. Soit le fruit de la rencontre entre guitares hypnotiques, tourbillonnantes, rythmes tribaux, orgue stratosphérique et boucles étrangement pulsantes. Un trip sonore opiacé né du cerveau complètement détraqué de ces Californiens, culminant à une bonne vingtaine de minutes sur « Adrift »…

Au sein de ce combo on retrouve l’ex-Zen Guerrilla, Andy Duvall, à la guitare et aux drums ; mais surtout John McBain, ancien guitariste de Monster Magnet. Ce dernier s’est chargé de la production et du mastering, mais surtout des bidouillages atmosphériques à l’aide de son très vintage echoplex. Une expression sonore qui devrait ravir les aficionados d’Earth ou de Comets on Fire. Evidemment, la fumette est vivement conseillée avant de pénétrer dans l’univers sonique/spatial (biffez la mention inutile) de « Photos of Photos ». D’ailleurs, des titres de morceaux comme « Space Treader » et « Smoke Drip » sont suffisamment éloquents…

 

Melt Yourself Down

Melt Yourself Down

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Alors que les cendres du groupe londonien de free-jazz Acoutic Ladyland sont encore chaudes, le leader et saxophoniste Pete Wareham monte un nouveau projet et le baptise Melt Yourself Down. Histoire de ne pas être trop perdu, il a fait appel à son ancienne collègue Ruth Goller afin de tenir la basse. On retrouve derrière les fûts Tom Skinner. Un deuxième saxophoniste (Shabaka Hutchins), un claviériste (Leafcutter John), un percussionniste (Satin Singh) et un chanteur (Kushal Gaya) complètent le line up du band.

Peu enclin à respecter les codes, Melt Yourself Down se plaît à brouiller les pistes et apparaît comme un réel OVNI musical. Difficile de rester en place à l’écoute de ce premier album. Les Anglais n’hésitent pas à teinter de nuances orientales, de l’afro-jazz ou de la musique latino. Dynamisant le tout d’énergie punk et la saupoudrant de quelques particules d’électro. Un sacré fourre-tout donc ! Mais pour un résultat impressionnant. Car ça groove ! C’est hypnotique. Au chant, Kushal Gaya, le shaman, semble littéralement possédé. Les saxophones sont épileptiques. Et le plus extraordinaire c’est qu’au final, les huit morceaux restent accessibles.

Cet album devrait plaire aux amateurs de musique du monde mais pas seulement, car Melt Yourself Down parvient à transgresser les frontières et transcender les genres. N’hésitez donc pas à vous y plonger. Sensations fortes assurées !

 

Meltones

Nearly Colored

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Malgré le jeune âge des 4 Français de Meltones, tous dans la vingtaine, ce premier album sonne déjà très pro. En huit mois, ils ont réussi à réunir 70 000 euros auprès des internautes pour se faire produire par MyMajorCompany et obtenir la participation de Philippe Zdar (Cassius) à la réalisation.

Ils nous livrent une pop acidulée, très proche du dernier album en date de Coldplay au niveau de la voix, des mélodies et des guitares.

Chantés en anglais, les titres sont sautillants, respirent l’insouciance de la jeunesse, sa vitalité aussi. C’est de la pop rock fraîche et revigorante aux refrains agréables malgré des thèmes assez tristes si on y prête attention. Pêchu à souhait, réverbérant des sonorités à la Phoenix, le 2ème titre, « Don’t stop breathing » a le potentiel pour devenir un tube. Ce morceau se démarque par la mélancolie et la puissance dramatique qu’il dégage. Malgré ses 7 minutes, on ne s’ennuie jamais. Il explore toutes les forces contraires, solaires et sombres. On se laisse emporter par cette vague gigantesque, écraser au fond de l’eau, tourbillonner et remonter à la surface du courant.

« Nearly Colored » est une immersion dans la fougue et le joyeux micmac de l’âge tendre. Et ça fait du bien par où ça passe, comme on dit. On leur souhaite de pouvoir transmettre cette belle énergie à un maximum de gens !

 

Carlton Melton

Country Ways

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Bienvenue dans le monde magique et mystérieux de Carlton Melton. Une formation étasunienne qui pratique du ‘psyché-drone’. Leurs compos privilégient de longues épopées crépusculaires, alimentées par des accords de guitares lourds et psychédéliques.

Fondé en 2008, sur les cendres de Zen Guerilla, le quatuor nous propose son second long playing. Intitulé « Country Ways », il a de nouveau été enregistré ‘live’. Mais, un soin tout particulier lui a été réservé dans le domaine de la mise en forme. Même s’il a encore été immortalisé en public. Les 20 premières minutes de « Country Ways » nous invitent à participer à un long périple. Un voyage passionnant mais complexe, accompli dans l’esprit du Pink Floyd, dont le band reprend d’ailleurs « When You’re In ». Monotone, l’expression sonore ne suscite, cependant, jamais l’ennui. Au fil du sillon, elle prend même de l’ampleur. Laissant alors la place a des expérimentations sonores, balisées dans un space rock forgé dans les riffs de guitares puissants et hypnotiques. Sur cet elpee, tout est question de sonorités, d’ambiances et de vibrations. Alors, si vous privilégiez le groove et le rythme, il est préférable de passer votre chemin. Les inconditionnels de krautrock devraient apprécier ; mais également celles et ceux qui ne jurent que par Hawkwind, Spacemen 3 et Earth!

 

Acid Mothers Temple And The Melting Paraiso Ufo / Escapade

A thousand Shades of Grey

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Habillé d’une une jolie pochette digipack, ce CD compile les œuvres de deux groupes différents, don les origines sont géographiquement très éloignées. AMTMPU nous vient effet du Japon, et Escapade des States. Mais la cohabitation trouve son alibi dans le style de musique pratiqué par les deux formations. Escapade présente deux plages avoisinant les 15 minutes et positionnées en début et fin de CD. La carte de visite de AMTMPU tient en un unique échantillon, mais d'une durée de près d'une demi-heure. Il n'y a donc que trois morceaux en tout et pour tout. Escapade annonce d'emblée la couleur : il s'introduit par une note de synthé très longuement tenue et tardivement épaulée. Et si cette description évoque pour vous le 'Wish you were here' du Floyd, détrompez-vous : il ne se passe quasiment rien pendant près de 4 minutes avant que le morceau démarre et s'équipe d'une rythmique un peu lourdingue, contrastant avec une structure musicale électronique. Si une trace de Pink Floyd est à trouver, c'est dans le jeu de guitare électrique (cf. 'Ummagumma' et 'Pompéï') et les relents de psychédélisme sixties. Mais à vrai dire les références qui semblent les moins saugrenues évoquent un Klaus Schulze un peu fatigué, Ashra Temple ou quelque représentant de la scène Kraut des seventies. Les Japonais s'inscrivent dans la même mouvance, bien qu'on peut plus clairement les situer entre le Tangerine Dream pubère et Terry Riley, dont ils se rapprochent par une musique toute en structures rythmiques, n'évoluant que par petites retouches successives. Bien qu'un peu plus contrastée, la conclusion d'Escapade reste fidèle au genre, et se mue en une montée en puissance qui évoque à nouveau Ashra Temple. Vous l'aurez compris: ce CD s'adresse à un public averti.

Melt

Comme à la maison

Melt tente d'intégrer la scène rock française avec ambition et un certain talent, en témoigne ce " Comme à la maison " plutôt bon à défaut d'être grandiose. Rythmiques funky, basse slappée à la Flea des RHCP, riffs entraînants : Melt, avec de l'entraînement, pourrait bien damer le pion, un de ces jours, à FFF. En choisissant le français comme langue de chant, le quatuor affirme son attachement à l'Hexagone - bizarre alors que l'on pense à du Vénus plus électrifié, la voix du chanteur ressemblant à celle de Marc Huyghens, voire à celle de… Pierre Rapsat. Melt serait-il un groupe belge, comme Brel et Hallyday sont soi-disant Français ? Qui sait… Parce qu'en écoutant cet EP, sûr qu'on se sent un peu comme chez soi (du moins côté wallon). Melt, made in France ? Allez, Léon, j'ai les mêmes à la maison !

 

Melt Banana

Teeny Shiny

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Un ovni en puissance ! Melt Banana ne connaît pas la ligne droite. Sa musique part dans tous les sens, passe allégrement d'un tempo à l'autre et mixe, sans vergogne, le trash aux bruitismes électroniques, au hardcore ou encore au ‘sonisme’ guitaristique. Bref ce " Teeny shiny " est véritablement insaisissable, inclassable et surtout incroyable. Ce n'est pas un hasard si le groupe fut signé en son temps chez les frappadingues de Skin Graft. Cet opus constitue la 3ème sortie pour A-Zap ; et je croise les doigts afin que ce label prenne la relève de celui qui se fait de plus en plus rare en nos contrées. Assurément une expérience hors norme, mais ô combien réjouissante dans un paysage musical de plus en plus formaté par les tendances du moment. On aimera ou pas, mais il faut au moins écouter ce genre de musique une fois dans sa vie. A ranger soigneusement à côté de Fantômas !