La terre fissurée de Daffo

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Le rire de Will Paquin

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Le parfum de vie de Goudi

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Mike Scott

Still burning

En 1993, Mike Scott met fin à l'existence des Waterboys, pour embrasser une carrière individuelle. Il enregistre alors, un premier elpee solo, " Bring'em all in ", un disque autobiographique qui marque un retour aux sources. Guitare acoustique et piano. Poésie troublante et intimiste... Mais il faut croire que l'instabilité ronge toujours le troubadour visionnaire, puisque sur " Still burning ", il est revenu à un style plus rock. La ‘big music’ comme il la décrit si bien. Et pour réaliser cet opus, il s'est entouré d'une équipe de musiciens particulièrement expérimentés. Notamment Jim Keltner et Pino Palladino, à la section rythmique. Un disque aussi décapant que l'épilogue des Waterboys, " Dream harder ". Encore qu'ici, l'ombre de Dylan, parfois celle de Van Morrison, et même de Neil Young plane subrepticement...

 

Mike Scott

Bring ’em all in

Mike Scott a donc décidé de dissoudre ses Waterboys pour embrasser une carrière solo. Il fallait s'y attendre. Dès le moment où le line-up du groupe était réduit à une rencontre de musiciens de studio. Ce qui n'avait pas empêché ce "Dream harder" de nous enthousiasmer. Mais faute de succès, Mike a préféré mettre la clef sous le paillasson. La vie est un éternel recommencement. A l'issue de l'enregistrement de "Pagan Place", il avait déclaré vouloir retourner aux sources. S'investir davantage le cœur, explorer la poésie de l'âme, l'essence de vie. Juste illuminer un peu les choses avec davantage de guitare acoustique et de piano ; quelques chansons sans batterie. C'est exactement ce que le troubadour nous propose sur "Bring them all". Un album plus proche du folk que de la pop ou du rock. Hormis "I know she's in the building" et le remarquable "Building the city of light" dont les cordes de guitares semi-acoustiques rappellent le phrasé du "Something in the air" de Thunderclap Newman, l'intensité électrique est réduite à sa plus simple expression. Et son trop rare concours destiné à mettre en relief le minimalisme des compositions. Certaines chansons auraient même tout aussi bien pu appartenir au répertoire de Dylan, comme "She's so beautifull" ou encore plus flagrant "What do you want me to do" et "Sensitive children", à cause du recours à cet harmonica poussiéreux ; s'il n'y avait la voix touchante, profonde, confidentielle de Mike...