La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Mint (Belgium)

Magnetism

Écrit par

Il y a six ans, les frères Marcisz perdaient de justesse le RockRally organisé par le magazine flamand Humo et décrochaient donc l’accessit. De ce semi échec, les frangins et leurs trois potes n’ont retenu que la possibilité d’enregistrer un premier essai. Passé relativement inaperçu, « Dragon’s Lair » a précédé un assez bon « Echoes From The Engine Room ». Mint ne perd pas espoir et deux ans plus tard, « Magnetism » s’étale dans les bacs. Le disque de la révélation. Permettant enfin à la formation limbourgeoise de se faire connaître par un public plus large, ce nouvel album condense en 11 titres une pop bigarrée et efficace aux influences multiples. On pense notamment à Coldplay (« I’m A Traffic Light »), aux Doves (« The Winter Of 1985 ») ou inévitablement, à dEUS (« The Magnetism Of Pure Gold », le single « Your Shopping Lists Are Poetry »). Même si le disque ne casse pas une patte à une mouche, il n’en reste pas moins gentillet, frais et agréable. Bref, à écouter quand y’a rien d’autre à faire…

Mint (Belgium)

Echoes from the engine room

Écrit par
Pour enregistrer son premier album, ce quintet limbourgeois a reçu le concours de Peter Crosbie, à la production. Un Australien qui avait déjà été choisi pour mettre en forme le single « Half-lit cigarette », sur les conseils de Luc Van Acker. Après avoir sévi le temps de 4 albums chez les Dugites, une formation obscure des eighties qui avait notamment tourné en compagnie d’INXS, Midnight Oil et Split Enz, Peter s’est lancé dans la production. Sa carte de visite mentionne d’ailleurs des collaborations opérées auprès de Troy Newman, James Griffin, Bad Boy Johnny, Danielle Gaha, Gary Glitter ainsi que de Jason Donovan. Au cours d’un périple accompli avec ce dernier, il a décidé de se fixer à Bruxelles pour entamer une carrière de compositeur de bandes sonores destinées aux séries de TV, films, pièces de théâtre et ballet modernes. Sans pour autant négliger son travail de production. Axelle Red, BJ Scott et Arno ont ainsi bossé sous sa houlette. Mais venons en à cet « Echoes from the engine room » ! Découpé en 10 fragments, il est sculpté dans la britpop. Une britpop essentiellement inspirée par Oasis, Coldplay et surtout Ash. Ash ? A cause du sens mélodique mélancolique, contagieux, hymnique, utilisé dans les ballades. Pensez à « Candy ». Et puis du timbre vocal d’Erwin Marcisz qui campe un hybride entre celui de Liam Gallagher et Tim Wheeler. A la bande à Chris Martin ? Lorsque piano bringuebalant et guitares décapantes enflamment le refrain électrique (« Into the terraplane ») ou encore sous une forme aquatique. A l’instar d’« It’s never gonna be (what I had in mind) ». Enfin Oasis, pour l’emphase que manifestent le vocal sur “Dragon’s lair” et “Summer (= resurrected) ». Et lorsque l’univers sonore prend de l’ampleur, c’est pour épouser une forme électrique davantage convulsive (« Tragedy at the bookshop »), caressées d’harmonies vocales limpides, un peu comme chez Fountains Of Wayne. Des harmonies qui soulignées d’un filet de clavier, deviennent même angéliques, sur le titre maître, un fragment très fruité, acoustique et minimaliste (Girls in Hawaii ?). Enfin, « A shiny metal dream » campe une ballade empreinte de pop pure, une chanson à siffloter sous la douche (New Musik ?). Bref, un opus fort agréable qui se laisse fondre dans l’oreille comme un bonbon à la menthe sur la langue…