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Echoes from the engine room

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Pour enregistrer son premier album, ce quintet limbourgeois a reçu le concours de Peter Crosbie, à la production. Un Australien qui avait déjà été choisi pour mettre en forme le single « Half-lit cigarette », sur les conseils de Luc Van Acker. Après avoir sévi le temps de 4 albums chez les Dugites, une formation obscure des eighties qui avait notamment tourné en compagnie d’INXS, Midnight Oil et Split Enz, Peter s’est lancé dans la production. Sa carte de visite mentionne d’ailleurs des collaborations opérées auprès de Troy Newman, James Griffin, Bad Boy Johnny, Danielle Gaha, Gary Glitter ainsi que de Jason Donovan. Au cours d’un périple accompli avec ce dernier, il a décidé de se fixer à Bruxelles pour entamer une carrière de compositeur de bandes sonores destinées aux séries de TV, films, pièces de théâtre et ballet modernes. Sans pour autant négliger son travail de production. Axelle Red, BJ Scott et Arno ont ainsi bossé sous sa houlette. Mais venons en à cet « Echoes from the engine room » ! Découpé en 10 fragments, il est sculpté dans la britpop. Une britpop essentiellement inspirée par Oasis, Coldplay et surtout Ash. Ash ? A cause du sens mélodique mélancolique, contagieux, hymnique, utilisé dans les ballades. Pensez à « Candy ». Et puis du timbre vocal d’Erwin Marcisz qui campe un hybride entre celui de Liam Gallagher et Tim Wheeler. A la bande à Chris Martin ? Lorsque piano bringuebalant et guitares décapantes enflamment le refrain électrique (« Into the terraplane ») ou encore sous une forme aquatique. A l’instar d’« It’s never gonna be (what I had in mind) ». Enfin Oasis, pour l’emphase que manifestent le vocal sur “Dragon’s lair” et “Summer (= resurrected) ». Et lorsque l’univers sonore prend de l’ampleur, c’est pour épouser une forme électrique davantage convulsive (« Tragedy at the bookshop »), caressées d’harmonies vocales limpides, un peu comme chez Fountains Of Wayne. Des harmonies qui soulignées d’un filet de clavier, deviennent même angéliques, sur le titre maître, un fragment très fruité, acoustique et minimaliste (Girls in Hawaii ?). Enfin, « A shiny metal dream » campe une ballade empreinte de pop pure, une chanson à siffloter sous la douche (New Musik ?). Bref, un opus fort agréable qui se laisse fondre dans l’oreille comme un bonbon à la menthe sur la langue…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Mint (Belgium)
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Green L.F.ant / Bang!
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
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