Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Mintzkov

Sky hits ground

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Mintzkov est une formation anversoise qui a remporté le célèbre Humo Rock Rally en 2000, au nez et à la barbe d’Admiral Freebee. Le band a publié 4 albums, dont ce dernier, intitulé « Sky hits ground », réalisé en D.I.Y. Depuis l’écriture à la production, en passant par le booklet. Peu de temps après la sortie de leur elpee précédent, « Rising sun, setting sun », le groupe a été frappé par la mort d’un des membres fondateurs, le guitariste Bert Van Den Roye, des suites d’une overdose. Ce dernier opus lui est d’ailleurs dédié. Les lyrics des compos évoquent d’ailleurs les thèmes de la mort et de la perte, même si cette souffrance est teintée d’espérance.

Mintzkov a souvent été comparé à dEUS. Sans doute à cause du timbre vocal de Philippe Bosschaerts, assez proche de Tom Barman. Et puis des riffs de gratte, aux accents dramatiques. Ce qui colle parfaitement aux compos de ce « Sky hits ground », même si elles se révèlent plus contagieuses que celles de leurs illustres concitoyens. Surtout quand elles sont abordées dans l’esprit de Mud Flow. A l’instar de « World of mouth », une plage soulignée de superbes harmonies vocales. Toujours soignées, par ailleurs. L’elpee s’ouvre paradoxalement par un ancien titre, « Slow motion, full ahead », une démo retravaillée et transformée en potentiel, et s’achève par la piste la plus mélancolique, le titre maître en l’occurrence, finalement plus proche de Girls In Hawaii qu’on ne l’imagine. Et on sait pourquoi…

 

Mintzkov

360°

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En 2000, cette formation anversoise remportait le concours annuel Rock Rally organisé par le magazine Humo. Trois ans plus tard, le premier album « M for Means L for Love » mettait tout le monde d’accord : nos gaillards avaient de l’énergie à revendre et un sacré savoir-faire pour pondre des chansons abrasives. Ils sont donc à une étape ultra importante de leur carrière : le début. Si un petit bout de chemin a été parcouru, Mintzkov entend faire monter ses guitares en puissance, peaufiner l’agilité de sa basse et propulser sa batterie sur orbite. Tout au long de ce 360°, les choses font plus que se préciser. D’une qualité inattaquable, il affiche une cohérence nette, enchaîne les morceaux en leur attribuant des identités et ne rougit nullement devant ses références nommées Pixies, Muse, Girls Against Boys et, par-dessus tout, dEUS. Nos Anversois n’ont d’ailleurs plus qu’un problème à régler : s’éloigner de l’ombre de leur grand frère flamand et de leur imparable « The Ideal Crash », dont les voix ou les rythmiques sont ici présentes comme des hommages trop appuyés. Ils y gagneraient tout simplement en prestance.