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Moistboyz

Moistboyz IV

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Figure non négligeable collaborant dans la cour des grands (Queens of The Stone Age, Rob Vaughn ainsi que pour les B.O de X-Files, Road Trip etc.), Mickey Melchiondo - aussi connu sous le pseudonyme de Dean Ween - forme depuis 1984, en compagnie d’Aaron Freeman aka Sean Ween, le duo réputé de la scène alternative : Ween. S’éloignant des sonorités indie de cette première formation, Melchiondo s’exclame dans un heavy métal bien lourd en binôme avec Guy Heller (guitare / basse) pour en devenir les Moistboyz en 1992. Ce projet parallèle pourrait s’inscrire dans la rubrique des inclassables tants le fond comme la forme dérange. Responsables de textes crus politiquement incorrects, ces compères de l’anti militent ouvertement contre le gouvernement Bush, le public américain, l’industrie musicale et prônent le retour du rock n’ roll, le vrai, le sale, le puant. S’érigeant en caricatures d’un discours dénonciateur dans lequel l’alcool, les flingues et la sueur sont leurs armes, Mickey Moist et Dickie Moist s’aventurent dans une pseudo parodie tout au long de leur quatrième album : « Moistboyz IV ». Enregistré en 6 mois de temps au cours de l’année 2005, ce disque a été mixé par Howie Weinberg, connu pour ses collaborations auprès des très respectés Smashing Pumpkins, Nirvana, Sonic Youth et Ween ; mais également Sepultura et Pantera… Signés sur le plus gros label indépendant Sanctuary Records, les frères Moist n’inventent rien musicalement parlant, gerbant leurs riffs aux allures de Black Sabbath, Mötörhead et Iron Maiden. Leurs attitudes et principes, considérés comme homophobes ou racistes, en font la marque de fabrique Moistboyz. Responsable de titres ouvertement anti-Bush comme « I don’t give a fuck where the eagles flies », « Uncle Sam and Me », « Captain America » ou véhiculant une idéologie purement machiste (« Fuck You », « Everybody’s Fucked Her »), le combo flingue dans le rock dur. Un univers parcouru de textes à la pointe de la vulgarité, au sein duquel les soli - accentués par une rythmique lourde et une basse vrombissante - sont saturés de guitares métal. En bref, un album foncièrement testostéroné qui se rangerait parfaitement dans le kit gueule de bois entre les packs de bières, les mégots de clope et les vidéos porno. Et pour maintenir la forme, le DVD sorti en 2006 « Live Jihad ». Que du bourrin...