L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Io Monade Stanca

The Impossible Story of Bubu

Écrit par

Trio originaire d’Italie, Io Monade Stanca a choisi de s’aventurer dans les obscurs méandres du jazz expérimental et absurde. « The Impossible Story of Bubu » tient, soit du pur calvaire, soit du bonheur intense, selon que l’on soit réfractaire ou non aux expérimentations musicales loufoques et déjantées.

Comme tout ce qui se veut expérimental, le travail d’IMS est dérangeant. Au niveau des vocaux principalement. Ceux-ci ressemblent plus à une suite de borborygmes dénués de sens et à d’inintéressantes onomatopées qu’à de véritables chansons. Du côté de la musique, comme chez les Américains de Primus, c’est la basse qui prédomine. Celle-ci semble être à la base des structures compliquées et bizarroïdes de cet étrange opus. La guitare elle, est plus rock que jazz, même si elle est un peu fragile et se perd dans des plans dissonants et relativement compliqués à suivre. Quant à la batterie, on est en droit de se demander par quel miracle elle arrive à trouver sa place au milieu du jeu de quilles.

Pour un disque expérimental, « The Impossible Story of Bubu » trahit tout de même un petit air de déjà entendu. Car, même pour une oreille aussi peu experte en jazz/rock que la mienne, il sonne étrangement comme un disque de Frank Zappa (NDR : auquel on aurait toutefois ôté un peu de la dextérité instrumentale).

En composant une musique aussi barrée, le trio italien a probablement fait le pari de réserver son art à une certaine élite et donc de ne pas vendre son album par palettes entières. Pari tenu !

 

Monade

Monster Cosmic

Écrit par

Est-il nécessaire de présenter Laetitia Sadier ? Les personnes qui ne la connaîtraient pas encore, ont loupé quelques excellents albums produits entre autres pour Stereolab (« Cobra and Phases Group Play Voltage in the Milky Night », « Sound-Dust», « Margerine Eclipse », …). Evoluant dorénavant au sein de Monade (« Socialisme Ou Barbarie », « A Few Steps Mor e »), elle continue de nous envelopper de sa douceur. Laetitia Sadier, c’est cette voix presque écorchée à la limite du ‘faux’ qui vient allumer des textes graves dans un univers onirique. Telle une peinture à la gouache, la voix superpose couche par couche son timbre sur les compositions primaires, elles-mêmes influencées de saveur 60-70’s. « Monstre Cosmic » parle de la vie, de la mort, de l’amour ou du drame. De l’espoir aussi. Cet espoir fondé sur des cendres d’où naîtrait un oiseau. Une telle douceur envahit l’intégralité de l’œuvre, que l’on se pose sur ses ailes pour accomplir le voyage des 10 plages avec une légèreté apaisante. Les textes prononcés, tantôt en anglais, tantôt en français, rejoignent tous le même impact et sont retranscrits au sein du booklet dans les deux langues. Sympa l’idée. Ecouter ce disque, équivaut à poser ses propres valises pour prendre possession d’autres, chargées celles là d’encore plus de tendresse et d’un incroyable cachet glamour. « Monstre Cosmic » ne déçoit donc pas, et laisse le même effet que les albums précédents. Ce qui en fait une valeur sûre ! Sadier et ses comparses vivent vraiment au cœur d’un univers fabuleux qui, personnellement, ne me lasse jamais. C’est signé chez Too Pure (Scout Niblett, Future of The Left Curses, Electrelane, …) ; encore un signe de qualité !