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My Dying Bride

The Voice of the Wretched

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Enregistré dans le superbe complexe 013 de Tilburg (Hollande), une des meilleures salles de concerts d'Europe, ce premier live des anglais de My Dying Bride est le témoignage parfait de sa dernière tournée, opérée dans le cadre de la Peacefest. Toujours aussi doom, la formation nous livre en l'espace d'un mois, non seulement un album public, mais aussi un DVD enregistré en 1996 à Cracovie. Faut-il évoquer également les deux compilations, "Meisterwerk 1 et 2" sorties en 2001? L'actualité de ce groupe hors du commun est donc bel et bien chargée ; et le fan ne sait plus où donner du portefeuille. Live ou best-of supplémentaire? Toujours est-il que cette technique de marketing n'enlève rien à la grande qualité de la superbe musique dépressive de ce géant du métal des ténèbres. Les "She's in the Dark", "The Cry of Mankind", et autre "Your River" sont toujours aussi beaux à pleurer, mais on regrettera néanmoins l'absence du violoniste Martin Powell, dont un simple coup d'archet suffisait pour briser la monotonie de certaines plages. Une des faiblesses de l'elpee, je le concède ! Ce qui n'empêchera pas les fans de le considérer comme indispensable. Quant aux néophytes, ils se rabattront sur l'indispensable "Like Gods of the Sun", un sommet du genre.

 

My Dying Bride

34.78 8 %

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Le titre aux consonances digitales de la nouvelle plaque de " My Dying Bride " correspond parfaitement aux sonorités contemporaines qu'exploitent désormais les maîtres du heavy atmosphérique anglais. Truffées de résonances propres à la Cyberculture, ces nouvelles compositions donnent dans l'expérimental, sans pour autant gommer la marque de fabrique du combo qui n'a jamais caché le culte qu'il voue à Black Sabbath. Si les synthés se font plus présents, et le violon plus discret, le chant demeure plaintif et lugubre, la guitare bien lourde et l'atmosphère plus romantique que jamais. Avec " Heroin chic ", seul titre qui pourrait désorienter le fan de la première heure, My Dying Bride évolue carrément dans le style ambient, tandis que la plage d'introduction, longue de douze minutes, emprunte les lignes mélodiques d'Iron Maiden brutalement interrompues par un break aérien digne du Floyd.

 

My Dying Bride

The light at the end of the world

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My Dying Bride a toujours été une formation à part, sur la scène métal européenne. Affilié en début de carrière au death, il a rapidement affiché des prétentions nettement plus ambitieuses. Ainsi, avec l’excellent et expérimental 34 788 % paru fin 98, le groupe de Bradford incorporait, à son rock ténébreux, des éléments électro et même trip-hop, déconcertant les fans de la première heure. Avec " The, light at the end of the world ", sa nouvelle plaque, la formation renoue avec un métal d'une lourdeur écrasante, sombre, romantique, dépressif et souvent très lent, évoquant le Black Sabbath old school et les premiers Trouble. Rien de vraiment nouveau à l'horizon, mais une œuvre tout simplement belle, touchante, à écouter à haut volume les jours de grisaille. On regrettera juste l'absence du violoniste Martin Powell, dont les parcimonieuses interventions accentuaient davantage le caractère mélancolique des compositions d’un groupe qui fait aujourd'hui figure de référence.