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My Robot Friend

Soft-Core

Écrit par

Mon ami le robot répond au doux nom de Howard ‘Robot’ Rigberg. Il est du genre conciliant. Pas compliqué pour un sou. Il suffit de lui glisser un synthé sous les doigts et, instantanément, de sympathiques mélodies s’échappent de ses baffles intégrés. Avant de s’attaquer à la création de « Soft-Core », ce cher tas de ferraille nous avait déjà gratifiés de deux œuvres biscornues mais plutôt bien conçues. Même Anthony Hegarty (Anthony & The Johnson) avait succombé aux bidouillages de ce dernier, prêtant sa voix à l’un des morceaux de « Dial 0 ».

Pour cette séance de « Soft-Core », Mr Robot a rassemblé d’autres amoureux du ‘triturage’ électronique comme Zombie Nation, Outputmessage, Alison Moyet et Dean Wareham, ex-guitariste de Galaxie 500 et Luna. My Robot Friend clôture d’ailleurs sa galette par le « 23 minutes to Brussels » de ces derniers. Un choix étrange, ce même titre ouvrant les festivités du précédent « Dial 0 ». La machine new-yorkaise lorgne souvent du côté de chez Hot Chip (« The Short Game », « Boyfriend! » et surtout « Robot High School », « Mean ») et parfois The Postal Service (« By Your Side »). Loin d’être à l’abri de quelques défaillances, l’électro lo-fi de My Robot Friend vacille constamment du bas de gamme à l’hautement utilitaire. Le système a donc encore besoin de se stabiliser un peu avant de pouvoir envisager une domination mondiale. Oui, « Soft-Core » est un disque de geek pour les geeks. Domo Arrigato, Mister Roboto.

 

My Robot Friend

Dial O

Écrit par

Repéré il y a peu lors des Nachten d'Anvers, "My Robot Friend" (alias Howard Rigberg) n'avait pas trop convaincu. Déguisé en robot, entouré de lumières diverses et variées, cet entertainer électro en provenance de New York mérite pourtant que l'on s'intéresse à lui tant son premier album recèle de bonnes surprises... Il est en effet rare de voir un album électro couvrir un aussi vaste champ musical... Démarrant par une reprise du "23 minutes in Brussels" de Luna, "Dial O" propose ensuite à l'auditeur une petite ballade au milieu de terres couvertes de hip-hop old school ("Swallow"), de disco ("One more try" sur lequel Antony pousse la chansonnette dans un style très différent de ce qu'il propose avec ses Johnson's) ou encore d'electro pop mélodique à souhait ("Electric pants", splendide). Franchement, au vu de ce qu'il propose, il serait étonnant que cet album ne remporte pas un succès d'estime ; à tout le moins... "Dial O" est en effet le genre de petit OVNI difficile à classer et qui, à chaque écoute, suscite un peu plus la curiosité... Un classique en devenir?