La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Mystery Girls

Something in the water

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Pour enregistrer son deuxième album, ce quintet originaire du Midwest (NDR : de Green Bay, très exactement) s’est rendu à Detroit. Dans les studios Ghetto. Histoire, peut-être, de retrouver l’esprit punk pur et dur de MC5. Une des influences majeures chez Mystery Girls. Mais qu’ils prennent le soin de diluer dans un garage/blues/psyché/punk/rock qui doit autant aux Stones de la fin des sixties/début des seventies, à Blue Cheer, à 16th Floor Elevators qu’aux Fleshtones. De solides références qui nous valent un album excitant, savoureux et qui ne manque pas de groove. Guitares débridées hormonées aux pédales wah wah, harmonica poussiéreux, drums frénétiques et vocal guttural sont les ferments de cette solution sonore toute juvénile. C’est parfois revivaliste, souvent âpre, mais l’énergie dispensée est tellement intense, qu’on n’a pas le temps de penser, ni de souffler. En fin de parcours, « This is stereo » s’enfonce même dans un délire psychédélique que n’aurait pas renié un Loop ou Spacemen 3. A cet instant, on se demande même ce qu’ils ont pu mettre dans leur eau (NDR : je n’ai pas dit mono !!!)…

Mystery Girls

Incontinopa

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Ces filles mystérieuses nous viennent du Wisconsin, aux Etats-Unis. Très peu d’info disponible sur le groupe. On sait quand même que la formation a été créée à la fin des 90’s, par quatre amis qui fréquentaient le même collège. Un projet destiné à rendre hommage aux MC5.

Paru l’an dernier, « Incontinopa » constitue le troisième album des Mystery Girls. Il avait cependant été enregistré il y a quelques années, entre 2004 et 2005. En fait, il compile des morceaux choisis par le bassiste du groupe (Mike Zink). Bonne surprise, la musique du groupe semble s’être bonifiée au fil du temps, comme un bon vin !

Prévention d’usage : leur rock garage est sale et abrasif ! La distorsion est omniprésente et le son psyché-rock. La voix du chanteur, Lasey Grajek, n’a jamais été si rauque et animale. La présence de l’harmonica sur plusieurs titres ajoute encore un peu plus de sauvagerie à l’ensemble. A l’instar du single énervé et vintage « I took the poison ». Rien de nouveau à l’horizon chez les Mystery Girls. Les MC5, les Stooges, les Sonics ou Royal Trux ne sont jamais loin. Mais l’esprit est là ! Et pour ce genre de musique, c’est le principal ! Les cinq premières chansons sont d’ailleurs jouissives. Du la pure rage garage.

Ou retrouve-t-on la musique des Mystery Girls dans la bibliothèque des gens bons (des jambons !) ? Assurément à une très bonne place.’ C’est par ces mots qu’un sample féminin introduit le très rock n’ roll « We’re so illegal ». Le single frénétique du mois ! Les filles se calment sur « The magic is gone » et, un court instant, frôlent l’univers sonore des magnifiques Walkmen. Enfin, difficile de résister aux plus de huit minutes du très psyché et chaotique « Cold feet ».

Relativement inconnu à ce jour, le combo a décidé de mettre sur pied une tournée conséquente à travers les States, depuis la sortie d’« Incontinopa ». Il ne devrait pas tarder à faire parler de lui, tant leur album est une réussite. Les Mystery Girls sont signés sur In The Red, un label établi à Los Angeles, sur lequel on retrouve toute une série de formations contemporaines particulièrement excitantes, comme Jay Reatard, The Dirtbombs, Black Lips ou les Vivian Girls.