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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Nap Eyes

Snapshot of a beginner

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Deux ans après avoir gravé l’excellent « I’m Bad Now », le quatuor canadien nous propose son quatrième opus. Pour la réalisation, la formation a confié la mise en forme à deux pointures de l’indie-rock ; en l’occurrence Jonathan Low (The War on Drugs, Strand of Oaks) et James Elkington (Steve Gunn).

Les textes de Nigel Chapman, critiques sociologiques, sont interprétés d’un ton déclamatoire par Chapman. C’est le seul fil rouge de cet LP. Les plages sont parfaitement soutenues par des guitares tour à tour slide, énergiques ou plus harmonieuses. Le tempo fluctue suivant les pistes, oscillant, par exemple du paisible « Fool Thinking Ways » au plus rapide « If You Were in Prison ». Jamais, on ne s’ennuie à l’écoute de « Snapshot of a Beginenr ». Et les mélodies se révèlent au fil des écoutes.

L’indie-folk/rock du groupe d’Halifax n’a jamais paru aussi incisif. A l’instar des excellents « Even Though I Can’t Read Your Mind » et « Mark Zuckerberg », titres qui lorgnent parfois vers Neil Young, War on Drugs ou encore Wilco.

Nap Eyes vient de franchir un palier supplémentaire dans son parcours. En espérant que cette progression puisse lui permette d’accéder à la reconnaissance… qu’il mérite amplement…

Nap Eyes

I'm bad now

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Deux ans après avoir gravé son deuxième opus, « Thought Rock Fish Scale », ce quatuor canadien (NDR : il est issu d’Halifax, en Nouvelle-écosse) nous propose un nouvel elpee. Baptisé « I’m bad now », il est paru sur le label Jagjaguwar…

Drivé par le parolier/scientifique (il est technicien/chimiste) Nigel Chapman, le band nous y propose une musique enracinée dans les sixties, à l’instar du ‘velvetien’ « Judgment », tout en lorgnant vers un indie rock pratiqué au cours des 90’s, par des groupes comme Pavement, Wilco ou encore Neutral Milk Hotel (« I’m Bad »). Les riffs de grattes sont accrocheurs et la basse est caoutchouteuse. En outre, les textes sont à la fois soignés et profonds. Pas pour rien que son expression sonore est taxée d’‘intellect-rock’. Bien que de bonne facture, elle manque cependant d’aspérités, de fluctuation, voire de frénésie…

 

Nap Eyes

Thought rock fish scale

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Quatuor canadien (NDR: issu de Halifax, en Nouvelle Ecosse, très exactement), Nap Eyes nous propose son second elpee. Intitulé « Thought rock fish scale », il fait suite à « Whine Of Mystics », paru l’an dernier. Un disque enregistré sur un 4 pistes, sans le moindre overdub.

La voix de Nigel Chapman est plutôt grave et rassurante. S’il emprunte les inflexions à Jonathan Richman, son timbre rappelle plutôt Calvin Johnson. Plaqués ou surf, les accords de gratte sont dispensés comme de frugales méditations. Les compos sont le plus souvent imprimées sur un tempo laid back. Les percus sont austères, mais les mélodies, soignées. Bénéficiant d’une excellente trame narrative, focalisée sur les questions existentielles du leader (NDR : il est tour à tour rongé par ses doutes, ses angoisses et ses frustrations, la solitude, et surtout, par le temps qui passe), les morceaux évoluent dans un climat mêlant lo fi, rock slacker et indie folk, des chansons à la fois simples et rafraîchissantes qui naviguent à la croisée des chemins de Bedhead, The Go-Betweens, Luna et Modern Lovers…