La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Nasty Candy & Coco Lipstick

Rendez-vous (Ep)

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Derrière les pseudonymes Nasty Candy & Coco Lipstick se cachent Clémentine Collette (alias Clemix) et Marie Gaignier (alias Marie Paillette). C’est en 2015 que les deux Bruxelloises décident de monter ce projet. A première écoute, on a vraiment l’impression qu’elles prennent beaucoup de plaisir derrière leurs machines. « Rendez-vous » constitue leur premier Ep et a été mixé par Jean Vanesse du Greenhouse Studio (Dan San, Kid Noize, …)

Les cinq morceaux qui composent l’opus sont tous construits dans le même moule. Les deux dames dispensent une électro/pop construite sur une rythmique basique sur laquelle vient se poser des lignes de synthés et des sonorités futuristes. Et cette expression sonore véhicule des textes féministes. Mention spéciale, cependant, à « It Doesn’t Matter », une piste qui parvient à s’extraire de ce schéma, en ralentissant le tempo, pour libérer une large palette d’émotions. Si on imagine que sur les planches, l’énergie dispensée par Nasty Candy & Coco Lipstick est très susceptible de mettre le souk, il faut reconnaître que dans son salon, après avoir écouté trois morceaux, on a plutôt envie de zapper…

 

Nasty Panda

Sunday night losers (Ep)

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Ce jeune quartet belge est né 2011. Fondateur, Mic Palmieri en est le chanteur/guitariste et compositeur. Il est soutenu par le claviériste Jonathan Dehas, le bassiste Thomas Halter et le drummer Naïm Schneyders. Ce disque réunit 6 plages. Certains le considéreront comme un mini-elpee, d’autres come un Ep. C’est comme vous voulez ! Six plages, dont la dernière propose une version radio de la première. Les musiciens ne se débrouillent pas trop mal. Pas des virtuoses de la technique, mais l’ensemble tient la route. Les compositions trempent dans un pop rock plutôt agréable à écouter. Sur l’illustration de la pochette, on dénombre quatre musicos. Mais à l’intérieur du booklet, on en renseigne un de plus. En fait, il s’agit de Francesco Palmieri qui double son frère à la guitare. Les musiques sont signées par Mic Palmieri, les lyrics Tom Halter, à l'exception de "Why don't you do right", issu de la plume de Joe McCoy.

Cordes acoustiques et harmonica (NDR : celui de Jonathan) lancent "Sunday night loser". Mic chante. Il est épaulé par Miss Mélanie Dermont. La musique est rythmée, accessible, pop, curieusement ponctuée par le commentaire de Rodrigo Beenkens, commentaire immortalisé lors de la finale du championnat du monde cycliste sur route de 2012, course au cours de laquelle Philippe Gilbert n'était pas un loser, mais bien un Sunday winner! Une guitare largement amplifiée ouvre "1984". Jonathan est passé au piano électrique. La mélodie ne manque pas de charme, les arrangements sont soignés et la production est soucieuse du détail! Une plage harmonieuse au sein de laquelle acoustique et électricité font bon ménage. "Marylyn" opère un changement radical de style. Imprimée sur un tempo très lent, cette chanson d'amour est bien plus proche du blues. La voix de Mic a un vécu qui donne de l’intensité à la plage. Les sonorités de gratte sont chatoyantes. Les percussions de Naim sont bien mises en exergue sur "Spit in my eye", une piste aux accents latino, exotiques, caractérisée par ses changements de tempo, que parachève des accords guitare fuzz. Ballade R&B, "Why don't you do right" bénéficie d’arrangements délicats, limpides, une compo qui agrège cordes électrifiées et acoustiques. Nasty Panda achève la plaque par une version plus tendre de "Sunday night loser", mais toujours parcourue par les propos de notre bon Rodrigo. Le potentiel de Nasty Panda est manifeste. Il se double même d’une passion certaine. On attendra cependant de voir si le band est capable de les mettre au service d’un véritable long playing…