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Nazareth

Big Dogz

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Groupe scottish légendaire, Nazareth fêtera très bientôt ses quarante ans de carrière. Et mine de rien, 60 millions d’albums se sont écoulés à travers le monde, depuis la naissance du combo. On se souvient du très métal « No Mean City » et du classique absolu que constitue « Hair of the Dog ». Pour donner suite à l’élégant « The Newz », ces pionniers du hard rock ont bossé dans un studio de Prague, afin de mettre en boîte 11 nouveaux titres ; de quoi se fendre d’un « Big Dogz » entre rock teigneux et blues déglingué. Dan McCafferty et sa voix passée au papier de verre, demeure la marque de fabrique du groupe qui recense encore deux de ses membres originaux, Dan et le bassiste Pete Agnew, aujourd’hui soutenus par le guitariste Jimmy Murrison, de vingt ans leur cadet, et du cogneur Lee Agnew, fils de Pete. Le Nazareth cru 2010, c’est donc bien une histoire de famille.

Les riffs secs de « Big Dog’s Gonna Howl », plage d’ouverture, communiquent des reflets presque malsains. Parfois construits sur des structures acoustiques, les titres qui suivent confèrent à l’album une bonne dose d’originalité. Et lorsque le combo s’aventure dans un univers sonore mélodique au-dessus de la moyenne, il se signale alors par un très émouvant « Radio » ou encore un « Butterfly » classieux. Bien sûr, les Ecossais ont forgé l’essentiel de leur carrière dans les seventies ; mais cette nouvelle livraison suinte la sincérité et le bonheur de jouer du rock n’ roll tout simplement.

 

Nazareth

The Newz

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Au début des années 70, Nazareth a vécu dans l’ombre des trois grandes formations de hard rock de l’époque, dont il est inutile de citer les noms. Formé en Ecosse par le chanteur Dan McCafferty, le combo connaîtra son heure de gloire en 1975, lors de la sortie du mythique « Hair of the Dog », et gagnera l’estime des fans américains en commettant le très lourd « No Mean City ». Mais c’est néanmoins une power ballade qui va décrocher la timbale : « Love Hurts ». Cette reprise des Everly Brothers, également chantée par Cher quelques années plus tard, propulse McCafferty et ses compères à la tête des hit-parades. Le combo traverse difficilement les années 80. Ses albums sont moyens, et les tournées laissent apparaître un cruel manque de motivation au sein de la formation. Nazareth n’a jamais réellement splitté. Il a vivoté, et revient aujourd’hui sous un line up impliquant deux membres de la formation originale. Dan McCafferty et Pete Agnew se sont adjoint les services de Lee Agnew, et du guitariste Jimmy Murrison.

L’écoute du premier titre de « The News », « Goin Loco », nous renvoie à la vague funk metal qui a déferlé à la fin des années 80. On pense à Mindfunk, à Living Colour et même à Red Hot Chili Peppers. Le son est tonique, et la voix de Mc Cafferty toujours aussi reconnaissable. Dans l’ensemble, Nazareth continue à appliquer la formule qui a fait le succès de ses plus célèbres albums. Il combine les élans folk et funky, la lourdeur malsaine, un certain instinct orchestral, le tout parsemé de quelques notes de boogie. Malheureusement, aucun titre ne se démarque vraiment de cette nouvelle offrande. On épinglera quand même l’énergique « Liar » et le survitaminé « Keep on Travellin » ; mais l’ensemble demeure sans grande inspiration et donne l’impression d’un groupe fatigué, au bout du rouleau. Et n’est pas leur « The News » qui parviendra à séduire les fans de Velvet Revolver, Cavalera Conspiracy ou encore de Nightwish. Seuls quelques nostalgiques y trouveront un peu de satisfaction…