Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Nemo

Dum-Dàda

Difficile de faire preuve d'originalité dans son commentaire lorsqu'un groupe, même talentueux, ne parvient pas à se renouveler. Depuis 1992, ce trio issu de Houthalen affronte un même popcore contagieux, convulsif, énergique, inspiré à la fois par les Pixies, Lou Reed et les Feelies. Un style tellement homogène que nous pourrions aisément panacher l'ordre de sortie de toute la discographie de la formation sans que vous ne vous en rendiez compte. Sachez donc simplement que ce "Dum-Dàda" vient de sortir. Un opus de bonne facture, mais qui ne fera certainement pas avancer le schmilblick!...

 

Mnemotechnic

Blinkers

Écrit par

Bien que glissant parfaitement sur les rails du noise/punk depuis cinq ans, la musique de Mnemotechnic n’a cessé d’évoluer. Pour ce troisième opus, toujours paru sur le label ‘A tant Rêver du Roi’ (Adolina, La Jungle, It it Anita, Bison Bisou, ...), le trio breton a décidé d’abandonner ses expérimentations math rock pour injecter davantage d’électronique dans son expression sonore.

Le long playing s’ouvre par “Alpinist”, une plage qui évoque The Faint, une formation devenue mythique alors qu’elle n’a jamais réussi à récolter un succès pourtant largement mérité. Rythmes soutenus, ligne de basse cinglante et sonorités de gratte truffée d’effets caractérisent les 8 morceaux de ce « Blinkers », alors que la voix communique leur aspect mélodique. Mais surtout, le combo brestois évite de plonger dans les expérimentations sonores. Pourtant, de manière générale, une certaine tension plane tout au long de cet elpee ainsi qu’une sensation claustrophobique entretenue par les boucles hypnotiques. Seul “Along the Sun” laisse au mélomane le temps de reprendre son souffle.

Bref, ce « Blinkers » constitue certainement l’album le plus abouti de Mnemotechnic. 

Ericnemo

Fragile

Écrit par

Ericnemo est loin d’être un néophyte, car outre sa carrière solo, il a milité et milite encore au sein de plusieurs groupes, composé des B.O. pour le cinéma et le théâtre et participé à l’enregistrement de nombreux albums, comme musicien de studio.

Multi-instrumentiste, cet auteur-compositeur appartient à la scène toulousaine et nous propose son premier opus en solitaire, un disque qui fait suite à un Ep 6 titres, publié en 2003.

« Fragile » a uniquement été gravé en vinyle et en digital. Le deuxième album est uniquement disponible en MP3 (code également à l’intérieur de l’elpee), et se consacre davantage à la chanson française, et se révèle globalement moins intéressant…  

Bref on se consacrera à l’essentiel, soit aux dix plages de ce long playing, qui mêlent des guitares bien rock aux mélodies pop et à la poésie française. Le tout parfois teinté d’un zeste d’électro. Et si le résultat tient parfaitement bien la route, il n’est pas vraiment facile à cerner. On décèle quand même quelques références classiques, qui oscillent de H-F Thiefaine (le climat au sein duquel baigne « Les autres ») à William Sheller (l’enlevé « Ceux qui l’ont quitté »), en passant par Bob Dylan (« Quand j’étais vieux », souligné par un harmonica et tapissé par des claviers rappelant ceux que Garth Hudson, l’organiste du Band), Serge Gainsbourg (les arrangements de « L’impossible ») et même les Beatles (« A la renverse »). Il doit certainement y en avoir d’autres, mais elles sont bien cachées. Certaines pistes libèrent même une fameuse intensité électrique, à l’instar du percutant « Puzzle », alors que d’autres (« Papillon », notamment) sont enrichies de chœurs. Bref cet opus ne manque certainement pas de charme, mais son équilibre est fragilisé par la voix un peu trop monocorde, quoique claire, d’Ericnemo, qui véhicule des textes probablement autobiographiques, mais restitués dans un contexte existentiel au sens large du terme… 

Nemo

Popmusics

Du très bon et du moins bon sur le nouveau mini elpee de Nemo. Mais une chose est sûre, ce n'est pas avec ce "Popmusics" que le trio limbourgeois (Houthalen) parviendra à se débarrasser de l'étiquette pixiesque qui lui colle aux basques depuis ses débuts. Or, à l'exception du bonus track, dont le garage électrique atteint une magnitude crazyhorsienne sur l'échelle de Neil Young, seuls les fragments popcore parviennent à nous émoustiller. Et les délires jazz-punk, l'intimisme pasteurisé ou l'interlude instrumental constituent autant d'expérimentations avortées...

 

Nemo

Nemo

En 1992, ce trio limbourgeois (Houthalen) s'était distingué lors de la finale du Rockrally, tremplin qui lui avait permis de décrocher une signature sur Brinkman, sous label de PiaS. Auteur d'un premier maxi single encourageant ("Bicycle Called Love"), Nemo vient de passer au stade de l'album. Un disque autoproduit qui recèle pas moins de dix-huit titres abrasifs et sauvages de popcore (Pixies?). Dix-huit fragments imprimés sur un tempo tantôt fracturé, variable ou féroce, promenés au gré de guitares filandreuses, ébréchées ou courroucées, et revêtus d'un timbre vocal acéré, ténébreux proche du Lou Reed velvetien…