New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Nneka

My Fairy Tales

Écrit par

Nneka est née à Warri, une mégalopole nigériane cernée par les entreprises de raffinerie, où, très jeune, elle donne de la voix dans la chorale de sa paroisse. Un événement dramatique la pousse à s'exiler en Allemagne, le pays de sa mère, à l'âge de 19 ans, où elle étudie l'anthropologie à l'université de Hambourg.

Nneka pratique une forme de néo-soul. Sa notoriété, elle se l’est forgée en sortant constamment des sentiers battus. « My Fairy Tales » constitue son cinquième elpee. Et pour la circonstance, elle a décidé d’explorer davantage l’univers de l’afrobeat.

L'album a été enregistré entre la France, le Danemark et le Nigéria. Cinq chansons sont produites par le Français Mounir Maarouf, deux par le collectif danois Silver Bullit mais également une par The Slag, aka Marcus Nigsh et Nneka herself. Le tout a été mixé par James Bonzai Caruso qui a notamment bossé pour Method Man et Mary J Blige.

Le thème de l’opus aborde les aspects positifs de la relation amoureuse, le sens de la responsabilité à l’égard les enfants, l'importance de la culture, de l'éducation et des valeurs identitaires.

« Believe System » consomme ses premières doses d'afrobeat. Un véritable retour aux sources pour cette belle jeune femme dont la voix douce et sensuelle est très susceptible de vous envoûter. Un peu comme lors d’une séance du culte vaudou. Caractérisé par ses excellentes vibrations, « Babylon » nous entraîne à Kingston. Un des meilleurs titres du long playing.

« My Love, My love » et « Book Of Job » constituent les deux premiers singles extraits de cet opus. Des sonorités dub et reggae envahissent « Book Of Job », une compo dont la thématique se penche sur le bien et le mal. Trop court, « My Love, My Love (Reprise) » est tout à fait dispensable. Mais il est la suite logique du titre précédent. « Local Champion » est criblé de dub. Subtilement électro, « Surprise » incorpore des tonalités afro et caribéennes. Nneka plaide la cause africaine à travers « Bray For You ». Et dénonce les forfaits perpétrés par Boko Haram aux femmes. Et l’LP de s’achever par un nouveau titre d’électro/dub, « In Me ».

Nneka

Soul Is Heavy

Écrit par

A la première écoute du « Soul Is Heavy » de Nneka, on croirait avoir affaire à une version mieux produite de son « No longer At Ease » de 2008. Si la chanteuse nigérienne nous avait laissé une impression relativement bonne il y a trois ans, ce n’est pas vraiment le cas ici. Dans un souci de toucher un public plus large, Nneka perd un peu de son authenticité et livre des morceaux insipides tels que des « Shining Star », « Valley » ou « Restless » qui feraient moins tache au sein d’un disque de Corinne Bailey-Rae. A moins de totalement adhérer au style de la jeune femme, la galette paraît interminable. D’aucuns pointeront du doigt le nombre inutilement élevé de morceaux qui composent cette dernière. Pourtant, « No Longer At Ease », qui n’en contenait pas moins de 16, tirait son épingle du jeu. Mais « Soul Is Heavy » comporte bien trop de lourdeurs pour être passionnant de bout en bout. C’est donc sur scène que Nneka devra faire ses preuves. Rdv à Couleur Café 2012 ?

Nneka

No longer at ease

Écrit par

Nigérienne exilée en Allemagne, Nneka publie son second ouvrage, « No Longer At Ease », l’album de la révélation. Précédé par l’excellent single « Heartbeat », ce nouveau recueil est une introduction bien fournie (16 morceaux) à un univers mêlant sans complexe Hip Hop, Soul, Rock et l’Afrobeat à la Fela Kuti. Injustement comparée à Lauryn Hill, Nneka fait partie de ces artistes qui gravent leurs travaux d’une évidente passion ainsi que d’une certaine honnêteté. Et originalité, surtout ! Assurément, la jeune femme bouillonne d’inspiration. Elle étale celle-ci tout au long d’un recueil qui fait souvent mouche mais souffre également de ce foisonnement d’idées incontrôlées. Les principales faiblesses de « No Longer At Ease » sont en effet un manque de cohérence et une durée qui peut s’avérer contraignante. D’autant plus que quatre ou cinq extraits de l’ensemble auraient pu en être soustraits sans porter atteinte à l’âme de l’œuvre.

Nneka n’a cependant rien à envier à ses grandes sœurs américaines, Erykah Badù en tête. Car malgré ses longueurs, « No Longer At Ease » est un deuxième recueil fouillé, passionnel et résolument ancré dans les racines africaines de son interprète. Nneka Egbuna est un nom à retenir, si ce n’est déjà fait.