Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Nurses

Dracula

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Il y a trois ans, je suis tombé sous le charme de Nurses, un trio issu de Portland. Enfin de son album « Apple’s Car », une œuvre dont les compos contagieuses et hypnotiques étaient sculptées dans une pop psychédélique et minimaliste. J’attendais donc impatiemment la sortie de ce nouvel elpee. 

« Dracula » s’inscrit dans la lignée du précédent long playing. La voix d’Aaron Chapman est toujours aussi nasillarde, rappelant même celle d’Andy VanWyngarden de MGMT, groupe auquel le trio américain est d’ailleurs souvent comparé. Pourtant, la musique de Nurses est plus proche de celle d’Animal Collective. Le climat, ma foi paisible, est entretenu par le down tempo. Pourtant, si leur style est bien identifiable, notamment par son sens mélodique, il enregistre une évolution certaine. En fait, les instruments insolites ont été abandonnés pour faire place aux nappes de claviers. De manière aussi à rendre l’expression sonore plus riche. Une richesse également apportée par les chœurs (« So Sweet ») ou les percussions africaines (« Gold Jordan »). On reprochera cependant à l’opus d’être un peu trop long. Rien de bien dramatique, mais au fil des plages, on a l’impression que l’elpee s’essouffle…

 

Nurses

Apple’s Acre

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Comme la plupart des jeunes issus de ma génération, je dispose d’un lecteur me permettant de savourer la musique quand je veux et où je veux ; rendant ainsi mes déplacements plus agréables. Appareil d’autant plus utile lorsqu’il s’agit de découvrir les cds à chroniquer. Mais vu la mémoire limitée de ce lecteur, la plupart des albums ne sont stockés que durant quelques semaines. Juste le temps de les écouter et de les analyser. Avant d’être remplacés. Une minorité d’œuvres y sont quand même conservées. Parce que je les apprécie tout particulièrement. Et « Apple’s Acre », le dernier long playing de Nurses, bénéficie de ce privilège…

Natifs de Portland (Oregon), Aaron Chapman et John Bowers avaient édité un elpee autoproduit, il y a deux bonnes années. Depuis, le duo a engagé un percussionniste (Jonas Mitchell), puis signé chez Dead Ocean, un label qui a franchement le nez creux pour dénicher de nouveaux talents. En se servant d’instruments conventionnels (piano, guitare, etc.), mais surtout insolites, Nurses élabore une pop à la fois minimaliste et psychédélique. Les mélodies sont, en outre, contagieuses. Mais le point fort de ce combo procède des vocaux échangés par les deux membres fondateurs. En jouant constamment sur les différentes tonalités tout en superposant des boucles, ils parviennent à modeler de véritables petits bijoux. A l’instar de « Bright Eyes », digne du meilleur d’Animal Collective. Du beatlenesque « Lita » ou encore de « What Then » plus proche d’un Le Loup. Au fil de l’écoute, d’autres influences sont très susceptibles de vous traverser l’esprit. Celles de Menomena voire de Yeasayer, notamment. Néanmoins, Nurses a le bon goût de retravailler constamment ces références, afin de rendre sa solution sonore la plus originale possible. D’ailleurs, à chaque nouvelle écoute, on y décèle certaines subtilités qui n’étaient pas apparues, la précédente…