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OK Go

Oh yes !

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Ce vendredi, l'Ancienne Belgique accueillait deux concerts 'sold out' fort différents : tout d'abord Sniper, rappeur français et pote de Diam's ; et au club, les Américains d'OK Go, moins notoires chez nous, mais néanmoins assez connus pour remplir cet espace très convivial.

Mais parlons surtout d'OK Go. Fondé en 1998, il a gravé son premier album en 2002 et rencontré un certain succès lors de la sortie des tubes "Get over it" et "Don't ask me", des compos issues d'un opus éponyme. Son second elpee, "Oh no", est paru fin 2006. Contrairement à certains groupes, ce n'est pas MySpace qui lui a filé un coup de pouce, mais YouTube, lors d'un concours au cours duquel OK Go a proposé à ses fans de recréer librement la chorégraphie de son clip vidéo pour la chanson "A million ways". Autre clip, "Here it goes again" constituera une performance à toute épreuve : danser sur des tapis roulants. Un court métrage que la formation est allée défendre lors du dernier MTV Awards.

En apéritif, le combo nous a servi "The House Wins". Embrayant successivement par l'énergique "Television, Television" et "Don't ask me", issus de son premier album. Notre charmant enchanteur qu'est Damian Kulash (il en fait crier plus d'une) dédie "Your so damn hot" à la gente féminine, très nombreuse… au premier rang. Il nous met ainsi en appétit avant de passer à table. Très à l'aise face à son public, Kulash s'autorise un petit bain de foule et se réserve un bref set acoustique en compagnie de deux de ses compagnons ; un épisode au cours duquel il est parvenu à faire asseoir les trois quarts du club (pas évident lorsqu'il est bondé !) Un moment intimiste, style showcase (manquait plus qu'une torche!), qui nous a rappelé incidemment, une troupe scoute réunie autour d'un petit feu de joie (NDLR: de bois?)

Chambrant parfois son collègue qui joue dans l'autre salle, il n'oublie pas de s'attaquer au fameux et très attendu "Here it goes again", lors d'une interprétation qui fera l'unanimité. La pause café reviendra à l'énergique "Do what you want", dernier single en date sorti sur les ondes ; et en guise de dessert surprise il nous livrera l'"OK Go Dance" de YouTube, en play-back. Cependant, on ne leur adressera pas de reproche, car le spectacle fut, tout au long de ce repas musical, un vrai plaisir.

On espère d'ailleurs les revoir lors des festivals cet été… Huuuum… croisons les doigts !

 

OK Go

Of The Blue Colour Of The Sky (Extra Nice Edition)

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Fin d’année oblige, les petits rigolos de OK Go font un cadeau à leurs fans. Une dizaine de mois après la publication de leur troisième album, « Of the Blue Colour Of The Sky », ils retrouvent un second souffle dans les bacs, par la grâce d’une ‘Extra Nice Edition’. Mais qu’a-t-elle d’Extra Nice, cette édition ? Outre le disque original recelant les tubes « WTF ? », « This Too Shall Pass » et « White Knuckles », OK Go propose un second Cd réunissant neuf versions démos de morceaux extraits de « Of The Blue Colour Of The Sky » mais également deux titres inédits dont des reprises des Pixies (« Gigantic ») et The Zombies (« This Will Be Our Year »), ainsi que quelques remixes. En clôture du disque bonus, figure une interview de la troupe et de leur producteur Dave Friedman, réalisée par l’animateur radio new-yorkais Ira Glass.

Et comme Ok Go est aussi généreux en studio que sur les planches, le quatuor a également glissé un code permettant à ses fidèles de télécharger douze remixes via leur site officiel. Si ça, c’est pas Extra Nice ! Mais l’édition aurait également pu s’avérer ‘Extra Extra Nice’ si les Chicagolais y avait également inclus les incontournables vidéo-clips des trois singles extraits du disque. Une édition destinée aux fans hardcore.

OK Go

A Million Ways (To Be Cool)

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Le monde entier les a vu se trémousser sur des tapis roulants ou encore effectuer leur ‘silly dance’ dans le fond d’un jardin. Mais sont-ils nombreux à avoir retenu le nom de ces quatre individus dont les idées ont été copiées, recyclées ou même ‘Simpsonisées’ ? Adeptes des concepts farfelus, Ok Go investissaient pour la seconde fois un ABClub plein à raz bord. Merci Youtube !

Pour la première date de leur tournée européenne, Ok Go a choisi de poser ses bagages en plein centre de Bruxelles. Après une nuit agitée au Delerium, le quatuor a revêtu ses plus beaux atours pour faire hurler les minettes. Su son ‘31’, la formation arrive tranquillement sur scène, et démarre les hostilités par « White Knuckles », un extrait de « Of The Blue Colour Of The Sky », un troisième opus ayant trouvé le chemin des bacs une semaine auparavant. La moyenne d’âge du public a légèrement baissé depuis la dernière visite des garçons. Et ça s’entend. Quelques filles surexcitées hurlent à la mort au moindre mouvement de Damian Kulash, leader de la bande. Celui-ci embraye par « Don’t Ask Me » et le fameux « Here It Goes Again ». Voilà une bonne chose de faite.

L’accueil du public belge est particulièrement chaud et OK Go ne manque pas de le souligner entre l’un ou l’autre morceau. Après un petit bain de foule, Kulash sollicite d’ailleurs l’aide de l’assistance sur le morceau suivant. Et il ne fallait pas le demander deux fois. L’ABClub se transforme en chorale géante le temps d’un « This Too Shall Pass » retentissant. Suivent, les tubes « Get Over It », « Do What You Want », « WTF? », « A Million Ways (To Be Cruel) » (cette fois, sans la chorégraphie) ainsi que des extraits des trois travaux du quatuor (« It’s A Disaster », « Invincible »,  « Skyscrapers », « Back From Kathmandu »,…)

Une fois n’est pas coutume, les Chicagolais terminent leur set par un délire bien à eux ; à savoir un « What To Do » interprété uniquement à l’aide de cloches à main de tailles variées et d’un carillon. L’effet est plutôt comique, d’autant que Kulash a bien du mal à stabiliser sa voix lorsqu’il manipule les plus grosses cloches. Les quatre gaillards reviennent ensuite pour accorder un ultime rappel, après avoir endossé des vestons au dos lumineux, affichant chacun une lettre du nom de la formation. Mais l’élément le plus fantasque, émanera du clou du spectacle : des guitares à effets laser, enveloppées d’une fourrure magnifiquement kitsch. Une vision qui valait à elle-seule le déplacement !

(Organisation : AB)

OK Go

OK Go

La power-pop bubblegum semble un peu à la traîne depuis la mort prématurée des New Radicals et la disparition inquiétante des Fountains of Wayne. Heureusement, il reste encore d'irréductibles joyeux lurons pour mettre un peu de sucre et de soleil dans notre paysage musical, aujourd'hui sous la coupe (iroquoise) des punks de tous bords. Du nu-métal au nu-garage, en passant par l'elektroklash (nu-wave ?). Pas de guitares vitupératrices ni de moue de sales gosses chez les Chicagolais d'OK Go : juste des sourires Tonigencil et des mélodies sans frime, pas bégueules pour un sou. Damian Kulash fait partie de ces types qui se la coulent douce sous les parasols de la pop la plus estivale, des Cars aux Papas Fritas. Confortablement installés dans les transats d'à côté, ses potes Tim, Dan et Andy sirotent tranquillement leur cocktail, à base de beats mimis, de basse sexy (" There's a fire ", proche du " Breaking The Girl " des RHCP) et de synthés hippies. Parfois, OK Go troque ses chemises à fleur contre un costume trois pièces, le temps d'un slow de surboum avec chœurs et solo à la Eagles (" Shortly before the end "). Mais c'est surtout quand nos quatre zozos s'amusent à jouer les juke-boxes de bar-pool qu'on en redemande, à l'instar de ces " Get Over It ", " What To Do " et " 1000 Miles Per Hour " insatiables, parfaits condensés de nos plus belles vacances. OK Go, c'est comme l'été indien. Mais plutôt Beach Boys que Joe Dassin.