Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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8NOP8

Livide

Écrit par
Sextet actif depuis 1997, 8NOP8 pratique un hardcore puissant et complexe qui n’est pas sans rappeler Botch ou Ananda. Le band joue dans la cour des grands sans l’ombre d’un complexe. Après avoir été repéré sur la sampler Rock Sound, cette formation nous propose un ep 7 titres qui devrait mettre les amateurs sur la même longueur d’ondes. 8NOP8 puise sa force dans la multitude d’influences qu’il dégage, chaque membre du groupe semblant injecter sa dose d’influence de manière saine et constructive. Pour exemple, le cinquième morceau (merci Mandaï pour les promos sans tracklist ;-)) débute de manière roots (percus tribales) et dark ambient (loops à la Tribes of Neurot), supplantées progressivement par la batterie et une gratte tendance noise. S’ensuivent alors le chant bien hurlé comme il se doit et une basse bien claquante. Et nous voilà partis pour une partie nettement plus “technique” où breaks et contre breaks se suivent; où décalages rythmiques (parties mosh core/death et hardcore old school) s’en donnent à coeur joie pour terminer en fanfare un titre commencé de manière relativement doucereuse. Le reste de cet ep est à l’avenant : des influences convergent, se condensent pour créer un conglomérat de bruit et de fureur toujours lourd, mais jamais assommant. Une réussite, inutile de le préciser.

OP8

Slush

Sincèrement, nous n’imaginions pas que Lisa Germano et les musiciens de Giant Sand auraient pu, un jour, se réunir. Surtout pour enregistrer un album ensemble. Et pourtant, c’est ce qu’ils viennent de faire en commettant ce " Slush ". Avec un résultat qui dépasse les espérances. Si Lisa a conservé toute cette fragilité spectrale qui la caractérise, John Convertino, Joey Burns et Howe Gelb ont soigné leurs visions expérimentales pour les rendre plus mélodiques. Il se dégage d’ailleurs, tout au long de cet opus, une sensualité moelleuse, un climat intimiste, tellement chaleureux qu’il provoque un formidable épanchement d’intensité émotionnelle. Un peu comme si Mazzy Star et Lou Reed avaient décidé d’enregistrer ensemble. Encore que la voix de Lisa évoque plutôt Kristin Hersh alors que Howe Gelb possède un timbre plus proche de Lee Hazlewood que de l’ex chanteur du Velvet Underground. Le disque recèle d’ailleurs une cover de l’ex-partenaire de Nancy Sinatra, " Sand ", et puis également une autre de Neil Young, " Round and round ". Superbe !