New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Fleet Foxes

Helplessness Blues

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Le nouvel album de Fleet Foxes est arrivé. Intitulé « Helplessness Blues » et réunissant douze titres, ce second opus du groupe de Seattle est… d’un ennui mortel ! Rien (non rien, de rien) tout au long des douze morceaux ne vient éveiller la moindre passion, la moindre sensation. Au bout de trois ou quatre écoutes, on finit bien par éprouver un léger picotement dans la zone du cerveau qui abrite le plaisir, provoqué par l’introduction de « The Plains/Bitter Dancer ». Mais c’est vraiment faute de mieux. La voix de Robin Pecknold devient, au bout d’un certain moment, quelque peu énervante. Mais les chansons de cet album sont un anesthésiant d’émotions tellement puissant que même cet énervement n’est que furtif.

Cependant, j’ai tout de même gardé en réserve une bonne note : le morceau musical « The Cascades ». Il n’a réellement aucun trait commun aux onze autres pistes. Il est simple, il est beau, il provoque cette jouissance tant recherchée à l’écoute de ces innombrables artistes. Et le chanteur se tait. C’est peut-être aussi l’explication de ce ‘mieux’. Mais loin de moi l’idée de le porter au statut d’incontournable ou d’inimitable. Finalement, dans « Helplessness Blues », même le bon est marqué par l’insuffisance.

 

OXES

#1/#2 (2 Eps)

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OXES est une formation issue de Baltimore, dans le Maryland. Elle s’est forgée une certaine popularité au sein des milieux indépendants, au début des années 2000. A cause de ses performances ‘live’ étonnantes, et puis de son sens de l’humour particulièrement aiguisé (NDR : enfin, c’est ce que raconte la presse spécialisée). Aux States, ce groupe est considéré comme un des représentants les plus éminents de la scène math-rock-noise américaine. Pas étonnant qu’il ait été signé par le label indie African Tape.

« #1 » et « #2 » sont deux disques qui devraient d’abord intéresser les aficionados du band. Surtout quand on sait que l’un des deux guitaristes s’est établi en Italie.

En fait, on est ici en présence d’une remise au goût du jour de leur maxis, mais sous la forme de deux disques distincts, le tout enrichi de remixes.

Le premier single s’intitule « Crunchy Zest ». Une version que le combo destine aux stations radiophoniques. Hypnotique, cette adaptation nous rappelle le rock célébré par Shellac en 1999. Si le remix disco du titre maître a fière allure, la plage qui clôt l’œuvre tire excessivement en longueur. Plus que dispensable ! 

Titre phare, « Orange Jewelryist » constitue le second single (NDR : pour que votre info soit complète, sachez que les deux plaques sont vendues séparément). Sous sa mouture ‘radio’, la compo démontre le potentiel noise du combo. Ce disque épingle également deux covers, dont une totalement stérile (« Teils and Reflected Necklace Rmx ») et une version ‘radio’ du titre maître, qui étale tout le potentiel noise du groupe, avant de s’achever par un titre électro.

Bref, il faut être inconditionnel ou collectionneur pour vouloir se procurer absolument ces deux plaques. D’autant plus qu’elles ne recèlent, en tout, que deux ou trois morceaux intéressants. C’est un peu cher pour si peu. Franchement, vous auriez plutôt intérêt –si vous ne vous les êtes pas encore procurés– à privilégier les premiers opus. Ou alors attendre la parution de leur prochain… 

 

Foxes In Boxes

Better Beheaded (Ep)

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Foxes in Boxes est une formation belge signée chez Honest House, une structure liégeoise indépendante fondée en 2005. Cette écurie héberge d’autres groupes ou artistes de la même nationalité, talentueux, et évoluant dans un univers franchement avant-gardiste. A l’instar de Frank Shinobi ou Casse-Brique. Surprise, la dernière signature du label milite au sein d’un univers sonore bien moins expérimental.

« Better Beheaded » constitue leur premier Ep. Quatre titres qui lorgnent vers une forme d’indie rock pratiqué au cours des 90’s, popularisé par Karate, Reiziger, Fugazi ou Seam. Principalement instrumentale, la musique se soucie rarement du sens mélodique. Les guitares sont acérées et tranchantes. Bien mise en avant, la basse claque. Les vocaux sont hantés ou murmurés. « Better Beheaded » souffle néanmoins le chaud et le froid. Et « Arshavin » en est certainement la plus belle illustration. Timbre trempé dans le métal et dissonances irritantes contrastent avec un changement de break judicieux, opéré en fin de parcours. Mieux balancé, « Domingo Blues » ne manque pourtant pas d’allure, mais dans l’ensemble, on reste quand même sur sa faim. Et puis, cette musique, quoiqu’énergique, me semble un peu datée. De quoi peut-être séduire les trentenaires qui apprécient ce style plus vraiment dans l’air du temps. Paraît quand même que sur les planches, Foxes In Boxes se révèle beaucoup plus convaincant…

 

Fleet Foxes

Fleet Foxes

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Il y a quelques mois, Fleet Foxes nous émerveillait de leur splendide EP « Sun Giant ». Aujourd’hui, le quartet, devenu quintet depuis l’intégration (temporaire?) de J. Tillman en son sein, débarque une fois pour toutes, un premier essai long durée dans les bras. Et, pour la seconde fois, la formation époustoufle les aficionados de l’indie et du folk rock. Annoncé par le single « White Winter Hymnal » et son fantastique vidéoclip, « Fleet Foxes » est assurément la petite merveille incontournable de l’année. Les cinq gaillards au look de bûcherons usent d’une palette d’émotions tellement variées que l’on ne sait pas où donner la tête. « Quiet Houses », « Ragged Wood » et « White Winter Hymnal » inspirent de joyeux frétillements tandis que les déchirants « Heard Them Stirring », « Blue Ridge Mountains » et « Oliver James » vous arrachent d’incontrôlables larmes sans révérence. N’évoquons même pas les frissons inévitables qu’une telle beauté suscite.

Les onze morceaux de la plaque sont d’une virtuosité éblouissante et dégagent une atmosphère à faire rager toutes ces formations folk qui se creusent la cervelle des années durant, pour obtenir au final un résultat plus qu’insatisfaisant. « Fleet Foxes » pose d’ailleurs la barre à des hauteurs quasi-inaccessibles pour ces derniers. Le quintet impose le respect et vient de s’offrir une belle double page dans les annales du genre, aux côtés de Crosby, Stills & Nash et autres Beach Boys. Ingénieux, intemporel et, surtout, indispensable.

Fleet Foxes

Sun Giant (EP)

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Petit aperçu de ce que les Fleet Foxes nous réservent dans leur premier opus éponyme à paraître incessamment sous peu en Europe, « Sun Giant » constitue une œuvre introductive des plus enthousiasmantes. En cinq titres et moins de vingt minutes, le quintet fait flancher nos cœurs en s’adressant sans détour à nos âmes. Pour y parvenir, la formation originaire de Seattle introduit de manière inattendue des éléments gospel et Motown au sein de leurs compositions, réinventant habilement le mélange des genres. Elle distille ainsi un folk peu conventionnel, constituant ainsi une série d’hymnes spirituels transgressant les limites inavouées de ce genre musical. Sans concession, les Fleet Foxes font la nique à leurs contemporains, Grizzly Bear et My Morning Jacket en tête, en prenant une longueur d’avance sur eux grâce aux irrésistibles et limpides mélodies des « English House » et autres « Drops In the River ». En attendant la sortie européenne de l’œuvre éponyme, prévue pour la fin du mois d’août, vous pouvez d’ores et déjà réserver une place privilégiée pour ce « Sun Giant EP » dans vos I-Pods et autres accompagnateurs auditifs.