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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Little Odetta

Un minimum de medocs pour Little Odetta

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Little Odetta a partagé un nouveau single intitulé "No Medication". C’est le premier extrait de son prochain long playing dont la sortie est prévue au printemps 2024.

Depuis la sortie de son premier opus éponyme, paru en novembre 2021, les rockeurs de Little Odetta (basés en IDF) en ont fait du chemin et parcouru des kilomètres !

Parmi les nombreux concerts accordés, le groupe a assuré, entre autres, la 1ère partie de Wishbone Ash à Chester (UK), sur l'invitation personnelle d’Andy Powell. Il a aussi joué avec Laura Cox à La Laiterie (Strasbourg) le 23/09 !

Découvrez dès à présent, le clip du single "No Medication"

 

 

Odetta

The best of MC Records

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Odetta Gordon est née en 1930. Le dernier jour de l'an. A Birmingham, en Alabama. Dès son plus jeune âge, sa carrière semble toute tracée : elle deviendra chanteuse d'opéra classique. Mais un séjour en Californie lui donne le goût à la musique populaire traditionnelle américaine. Elle s'installe alors à New York où elle séduit la communauté folk de Greenwich Village. En particulier un certain Pete Seeger ; et, déjà… Bob Dylan! La discographie d’Odetta est impressionnante, puisqu’elle compte la bagatelle de 27 albums à son actif. Cette collection réunit des extraits puisés au sein des trois œuvres réservés au label MC…

Un opus qui s’ouvre judicieusement par "Blues everywhere I go" ; manifestement le principe d'existence de notre chanteuse. Sa voix est naturellement (sur)puissante et son timbre très grave. Le tempo bien rythmé. Elle est entourée d’une solide équipe de collaborateurs, dont le guitariste Jimmy Vivino qui tire bien son épingle du jeu. La reprise du "Goodbye Irene" de Leadbelly nous entraîne à la Nouvelle Orléans, un morceau dynamisé par ses rythmes syncopés ainsi que le piano sautillant et omniprésent de Seth Farber. Odetta prend toute sa dimension lorsqu’elle interprète son répertoire. Et elle le vit. Cette passion se ressent au plus profond de sa voix prodigieuse qu'elle utilise comme un instrument. Et pour l’écouter, je vous invite à fermer les yeux. Comme sur la cover du célèbre "Please send me someone to love" de Percy Mayfield, une version parcourue par le piano intimiste de Dr John. Cet organe s’est forgé dans les temples. Par l'exercice du chant gospel. Et lorsqu’elle est rejointe par les Holmes Brothers, pour interpréter le traditionnel "This little light of mine", on a l’impression que les voix pénètrent dans un univers magique. Odetta doit beaucoup apprécier Leadbelly, car elle reprend encore quelques autres titres du pionnier. Dont "Bourgeois blues", un blues remarquable caractérisé par de superbes envolées au piano ; mais qui bénéficie surtout du concours de Vivino au dobro et d'un certain Kim Wilson à l'harmonica. Et puis "New Orleans", en réalité une adaptation du célèbre "House of the rising sun". Probablement la version la plus impressionnante et envoûtante commise à ce jour. Soutenu par le piano divin d’Henry Butler, elle est absolument extraordinaire! Pour "Roberta", une complainte empreinte d’une grande sensibilité, Vivino se réserve une sortie remarquée au banjo. Et il se soumet à l’exercice du bottleneck tout au long de "Midnight special". Enfin, pour clore ce chapitre, elle s’attaque à l’"Alabama bound" du célèbre Louisianais. Cette compile nous réserve encore quelques merveilleux moments de blues. Et en particulier lorsqu’elle chante le "Trouble in mind" de Big Bill Broonzy, soutenu par Pinetop Perkins, vétéran mythique, au piano. Ou lorsqu’elle se replonge dans le gospel lors de "What mouth was Jesus born in". Si vous n’avez toujours pas découvert son talent, je vous invite à le rencontrer, tout au long de ce ‘best of’…