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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Odessey & Oracle

Odessey & Oracle and The Casiotone Orchestra

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Dès les premières notes et malgré le curieux emprunt de leur patronyme à un album des Zombies, on se rend rapidement compte que le son du ‘Casiotone Orchestra’ proposé par Odessey & Oracle sera plus foutraque et résolument lo-fi que proche des orfèvreries pop 60’s des illustres Anglais… Ce trio lyonnais, réunissant Guillaume Médioni, Fanny L’héritier et Alice Baudoin, possède en effet plus en commun avec des bricolos de la pop comme les Moldy Peaches ou CocoRosie qu’aux harmonies vocales chères aux Beach Boys et autres Zombies. Pour accentuer le côté ‘foufou’ de leur orchestre, les Français n’ont d’ailleurs pas hésité à sortir de leurs boîtes à musique, des instruments aussi saugrenus que la viole de gambe, le dobro ou le violoncelle baroque ! Depuis leur atelier, nos jeunes artisans enchaînent quelques belles réussites comme le doux « The Cat With Lipstick » et autres ratages comme le poussif et médiéval « The Unicorn », toutefois jamais sans se départir d’une rafraîchissante ouverture d’esprit. Sur des textes naïfs et barrés (abordant le Viagra, les licornes ou le rouge à lèvres…), les morceaux d’Odessey & Oracle étalent leurs drôles d’apparats tour à tour irritants (l’impossible et inaugural « 2016 ») ou séduisants (« Fixing the World »). Dommage ce manque de rigueur mélodique –un comble quand on se réfère aux Zombies– qui égratigne parfois les oreilles ; car l’originalité et la qualité sont indéniables !  

 

Oracle

Tree

Que Colin Newman se soit laissé séduire par la très jolie Malka Spigel, nous comprenons. Mais qu'il se prostitue à la techno nous reste franchement sur l'estomac. C'est pourtant ce qu'il a tenté de nous faire ingurgiter, par l'intermédiaire de son nouveau groupe Oracle, sur les six premiers titres de ce disque. Une association qui implique bien évidemment sa dulcinée, Malka, mais également un autre ex-Minimal Compact, Samy Birnbach. Heureusement, la suite est beaucoup plus crédible. Sept morceaux, parmi lesquels certains vont encore en deçà de nos aspirations les plus légitimes; mais surtout "Flow" et "Waiting" qui renouent avec la richesse émotionnelle et le minimalisme electro pop développés sur les premiers elpees de Newman. Les mauvaises langues justifieront cette concession par la situation précaire du trio, qui relève aujourd'hui d'un label de ‘dance’. Mais le mal est peut-être plus profond qu'il n'y paraît. Faudrait peut être un oracle pour exorciser le mal...